Le sommeil
Comment s’endormir
En toute quiétude ?
Si le sommeil débute lorsque notre corps trouve le moment propice pour s’assoupir, il est primordial de le préparer par un rituel. Il est alors possible d’appliquer efficacement les techniques proposées par la sophrologie dans un processus nommé « protection sophroliminale du sommeil ». En effet, habituellement, nous prêtons nos difficultés d’endormissement au fonctionnement incessant de nos pensées, mais il arrive que nous ne comprenions pas forcément que d’autres raisons sont intervenues. Avant d’envisager des solutions complexes (ou coûteuses), la plus simple consiste à changer l’orientation et la position de son lit ; un tâtonnement est parfois nécessaire avant de trouver celle qui conviendra.
Cependant, deux cas de figure peuvent être mis en évidence
- Sa difficulté de trouver le sommeil au coucher ;
- Notre habitude de coucher, en adaptant nos phases de sommeils au bon créneau horaire ;
- Notre alimentation, en réduisant le travail de notre digestion à un repas simple ;
- Notre environnement, en prenant conscience des bruits ou des ondes mécaniques par le sol et les murs ;
- Notre capacité à détendre notre esprit et notre corps (trop ou pas assez) ;
- Sa difficulté de retrouver le sommeil après s'être réveillé dans la nuit ;
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Benzodiazépines
Benzodiazépines
Un Français sur cinq
En consomme
Chaque année, un français sur cinq consomme au moins une benzodiazépine ou une molécule apparentée. 134 millions de boîtes de médicaments contenant des benzodiazépines ou apparentées ont été vendues en France en 2010 (50,2% d’anxiolytiques et 37,6% d’hypnotiques). Ces médicaments, qui agissent sur le système nerveux central, sont nécessaires pour de nombreux patients mais peuvent aussi présenter des risques.
Ce constat a déjà conduit les autorités sanitaires à mettre en place des mesures visant à favoriser leur bon usage. Depuis 10 ans, on observe une stabilisation voire une diminution de la consommation des benzodiazépines en France. Cependant les risques liés à leur usage persistent et l’existence d’un lien entre benzodiazépines et démence est en cours d’étude. A la lumière de ces nouvelles données, l’Afssaps proposera des mesures pour renforcer le bon usage des benzodiazépines, limiter les risques liés à leur consommation et diminuer leur surconsommation.
Commercialisées depuis les années 60, les benzodiazépines et apparentées sont des molécules qui agissent sur le système nerveux central. Les 22 benzodiazépines actuellement commercialisées en France sont indiquées, selon leur propriété principale, dans le traitement de l’anxiété, des troubles sévères du sommeil, de l’épilepsie ou des contractures musculaires douloureuses. Depuis les années 1990, de nombreux travaux ont souligné le niveau élevé de consommation de médicaments psychotropes en France, en particulier les anxiolytiques et les hypnotiques, principalement représentés par les benzodiazépines. En 2009, certaines données européennes plaçaient la France au deuxième rang des pays européens consommateurs d’anxiolytiques (après le Portugal) et d’hypnotiques (après la Suède).
Devant le niveau élevé de consommation des benzodiazépines en France et les risques qui leur sont associés, l’Afssaps a souhaité dresser un panorama de la consommation des benzodiazépines en France et de son évolution sur plusieurs années. L’Afssaps a procédé à l’analyse des données de ventes et de remboursement de l’assurance maladie, des résultats d’études réalisées sur des populations particulières et des données provenant des systèmes de vigilance de l’Afssaps.
Les résultats montrent que
- 134 millions de boîtes de médicaments contenant des benzodiazépines ou apparentées ont été vendues en France en 2010 (50,2% d’anxiolytiques et 37,6% d’hypnotiques). Chaque année, un français sur cinq consomme au moins une benzodiazépine ou une molécule apparentée ;
- 60 % des consommateurs de benzodiazépines sont des femmes ;
- la consommation augmente avec l’âge ;
- la consommation individuelle de benzodiazépines anxiolytiques a diminué en France en moyenne de 1,8% par an depuis 2002 ;
- la consommation des benzodiazépines hypnotiques et apparentées est stable ;
- la consommation des benzodiazépines indiquées soit dans le traitement de l’épilepsie, soit dans le traitement des contractures musculaires progresse. Compte tenu de leurs indications, ces médicaments ne sont pas toujours perçus comme des benzodiazépines ;
- les benzodiazépines sont majoritairement prescrites par des médecins généralistes ;
- la consommation des benzodiazépines expose à un certain nombre de risques bien identifiés comme des troubles de la mémoire et du comportement. Ces risques sont accrus chez le sujet âgé. Quel que soit l’âge, l’usage des benzodiazépines expose également à un risque d’abus et de dépendance psychique et physique, avec un syndrome de sevrage à l’arrêt du traitement.
- Différentes études suggèrent l’existence d’un lien entre benzodiazépines et démence. Mais les résultats de ces études ne sont pas concordants. Cette problématique est en cours d’évaluation par l’Afssaps.
- Il existe une utilisation problématique des benzodiazépines avec un détournement et un usage abusif chez les toxicomanes ainsi qu’un risque d’usage criminel à des fins de soumission chimique.
- La consommation de benzodiazépines augmente le risque d’accident de la route.
Favoriser le bon usage des benzodiazépines
Si la consommation reste à un niveau élevé, ces résultats sont encourageants avec une diminution ou une stabilisation de la consommation de benzodiazépines pour les indications « anxiété » ou « insomnie ». Il apparaît toutefois nécessaire de développer la surveillance et la recherche dans ce domaine mais aussi de poursuivre les efforts afin de limiter l’usage extensif de ces molécules, au demeurant indispensables à la santé de très nombreux patients.
L’Afssaps souhaite renforcer les mesures déjà initiées afin de favoriser le bon usage des benzodiazépines, et en proposer de nouvelles. Ces mesures pourront être d’ordre réglementaire en encadrant, par exemple, d’une façon plus importante les conditions de prescription et de délivrance. Les mesures d’information et de communication vers les professionnels de santé et le grand public seront poursuivies.
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Source : Afssaps
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Fibromyalgie
La marche
Comme étalon !
Un état douloureux chronique et diffus, une fatigue plus ou moins permanente, des troubles du sommeil et cognitifs. Le syndrome fibromyalgique toucherait en France, entre 2% et 4% de la population.
Devant la difficulté à déterminer son intensité, une entreprise vient d’adapter un test de marche susceptible de mesurer l’impact de la maladie, et donc de favoriser la mise en place d’un traitement adéquat.
L’entreprise Centaure Métrix à Evry (91), a développé un test de marche permettant de quantifier « de façon objective l’intensité de la maladie », nous a expliqué le Dr Bernard Auvinet, son président. Rhumatologue à Laval dans la Mayenne, il rappelle qu’en fait cet appareil – le Locométrix® - n’est en fait pas si neuf. Il a été créé en 1995 par l’Institut national de la Recherche agronomique (INRA) pour mesurer la vitesse de marche… des chevaux.
Il est d’ailleurs déjà utilisé en France dans certains services de gérontologie ou de rhumatologie, pour évaluer notamment la sévérité de l’arthrose. Le test est simple. Le sujet, équipé d’un boitier fixé autour de la taille, doit marcher pendant une dizaine de minutes. Cet exercice permet de mesurer sa vitesse de marche, la cadence et la longueur de ses pas, la régularité des cycles de marche, l’onde de choc et la puissance mécanique du marcheur.
Une mesure objective de la douleur
Pour illustrer le potentiel de l’appareil, le Dr Auvinet donne un exemple concret. « Une diminution de la puissance des mouvements peut nous permettre de mesurer l’intensité de la douleur chronique. C’est ce que l’on appelle la ‘kinésiophobie’. C’est-à-dire la crainte du mouvement. Les patients souffrent, donc ils ont peur du mouvement et de la douleur qu’il pourrait occasionner. Par conséquent, ils bougent moins. C’est en somme, un cercle vicieux. Grâce à ces données, nous pouvons classer les patients en sous-groupes et ainsi adapter les traitements à chacun ».
Ce système, a déjà été mis en place au Centre de Rééducation du CHU de Grenoble. Il pourrait à terme, permettre de mieux connaître la maladie.
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MEDICAMENTS
Apprenez à bien
Les utiliser

• Ordonnance
A la lettre
La première règle est de la respecter à la lettre... même lorsqu’elle est contraignante. Certains médicaments doivent être pris à heure fixe. Cela agit sur leur assimilation et leur efficacité. Il existe des astuces pour respecter ces horaires : utiliser un pilulier, instaurer un rituel en jumelant la prise avec un acte familier, comme le brossage des dents, le repas, le journal télévisé…
Autre indication capitale à respecter : la durée du traitement. Sinon, le risque est de rechuter ou, phénomène moins connu, de rendre le traitement inefficace la fois suivante.
• Génériques
Confiance !
Une astuce pour s’y retrouver : demander à votre pharmacien d’inscrire la substitution sur l’ordonnance ou directement sur la boîte du médicament générique.
Quand un générique est prescrit pour la première fois, vérifiez que la présentation du médicament vous convient (taille des gélules…) ou discutez-en avec votre pharmacien. Vous pouvez demander à
• Bien choisir la forme et la présentation
Le comprimé effervescent agit plus vite, le suppositoire entraîne peu de perte de substance active, contrairement au comprimé. Le patient peut aussi préférer une présentation par confort : facilité à avaler, à transporter…
Choisir la modalité d’administration la plus adaptée est le meilleur moyen de respecter le traitement. Encore faut-il faire connaître sa préférence.
• Antibiotiques
A utiliser avec précaution
Les Français, gros consommateurs, ont fait des progrès entre 2000 et 2008 grâce à la campagne d’information : "Les antibiotiques ne sont pas automatiques." Depuis, la consommation est repartie à la hausse : elle est deux fois plus élevée en France qu’en Allemagne. Plus qu’avec tout autre médicament, respecter les doses et ne pas interrompre le traitement est primordial.
• La notice…
A lire avec attention
En cas de symptômes (vomissements, démangeaisons…), on peut vérifier sur la notice si ce symptôme est répertorié. Si cela persiste ou si l’on s’inquiète : il faut contacter son médecin ou alerter les secours (le 15) en cas de situation d’urgence (malaise, grosse réaction…).
Attention, cependant, à ne pas s’alarmer trop vite, la notice liste tous les effets indésirables potentiels ! Les médecins insistent : stopper brutalement un traitement s’avère souvent plus dangereux que les effets indésirables.
• Cumul…
Vigilance !
Autre risque : cumuler dans l’organisme une même substance active (par exemple, l’aspirine) présente dans différents médicaments et s’exposer à un surdosage.
D’où l’importance de coordonner les traitements : c’est le rôle du généraliste. Il peut ainsi vérifier les risques d’interactions et au besoin, modifier ou réduire la liste des prescriptions.
• Automédication…
Prudence !
Pour une personne ne prenant aucun traitement au long cours, se soigner seul est possible à deux conditions explique le Dr Jean-Paul Giroud, spécialiste des médicaments : "L’automédication est réservée aux problèmes simples et elle doit être limitée dans le temps." Bien sûr, il est important de lire la notice et de consulter si les symptômes persistent.
En cas de traitement en cours, c’est plus délicat. Car même un médicament vendu sans ordonnance peut provoquer des interactions. Mieux vaut demander, par anticipation, au cours d’une consultation chez votre médecin : que dois-je prendre en cas de douleur, de fièvre ?
• Aliments et médicaments
Repérer les faux amis
Les interactions entre les médicaments et certains aliments peuvent provoquer des effets indésirables ou diminuer l'efficacité d'un traitement.| Aliments + | Médicaments = | Risque |
| Agrumes (citron, orange, pamplemousse) | Anti-inflammatoires ou aspirine. | Brûlures d’estomac ou reflux acides. On en limite le risque en prenant le médicament en cours de repas. |
| Alcool | tranquillisants, analgésiques ou antitussifs (codéine, tramadol), neuroleptiques, certains antidépresseurs et antiallergiques. | Somnolence et baisse des réflexes : danger accru au volant. |
| Chou, brocoli, épinard, avocat, persil, laitue, abats | anticoagulants oraux (pour fluidifier le sang). | Thromboses (formation de caillots dans les veines). |
| Caféine | Certains antibiotiques (énoxacine, ciprofl oxacine, norfl oxacine), un anti-asthmatique (théophylline). | Excitation, palpitations, tremblements, sueurs, voire hallucinations. |
| Jus de pamplemousse | Immunosuppresseurs (tacrolimus, ciclosporine…). Anticholestérolémiants (simvastatine, atorvastatine). | Maladie du rein.Atteintes musculaires graves. |
| Réglisse | Antihypertenseurs. | Augmentation de la pression artérielle. |
VOS FRAIS DE SANTE
Remboursements
De vos frais de santé
Les temps sont durs...

D'autant plus qu'il arrive un moment dans la vie où l'on a besoin de consulter plus souvent son médecin, son dentiste, son ophtalmo...
Pourquoi en est-on arrivé là ? ... Dans une certaine mesure parce que la branche maladie de la Sécurité sociale est très endettée : son déficit, estimé à 10,3 milliards d'euros en juin 2011 par la Commission des comptes de la sécurité sociale, l'a conduit à pratiquer de moins bons remboursements !
Ainsi, vous êtes de plus en plus nombreux à devoir restreindre vos dépenses de santé. D'après l'étude "le baromètre des droits des malades", réalisée en Mars 2011 par l'institut LH2 à la demande du CISS (Collectif Inter-associatif sur la Santé), près d'un Français sur trois déclare avoir déjà dû renoncer à des soins dentaires pour des raisons financières. Et près d'un Français sur cinq a dû renoncer à l'achat de lunettes de vue pour les mêmes raisons. Et s'ils n'ont pas renoncé à ces soins, ils ont dû les différer dans le temps.
Mais hélas personne ne peut différer une hospitalisation lorsqu'elle s'impose. Or, la somme que vous devez régler de votre poche pendant un séjour à l'hôpital ou en clinique est passée, en 2010, de 16 à 18 euros par jour, au titre du forfait hospitalier.
Tout ceci explique pourquoi notre santé nous coûte de plus en plus cher...
Radiographie de vos frais de santé courants

Saviez-vous que la restauration d'une dent facturée 200 € par votre dentiste vous sera remboursée 85,78 € par la Sécurité sociale ? Vous devez donc régler de votre poche 114,22 €*.
Les frais optiques, eux aussi, sont très mal remboursés : le prix moyen d'une monture est de 120 € et le coût de deux verres varie de 50 à plus de 600 € (source lesechos.fr, 6 juin 2008)..
On a de quoi s'inquiéter. Un exemple : un assuré social déboursant 170 € pour des frais d'optique - une monture et deux verres simples adultes - bénéficiera d'un remboursement de la Sécurité sociale de 10,85 €*.
Autre sujet de préoccupation : on estime que la perte progressive de l'audition due à l'âge (presbyacousie) touche plus de 5 millions de Français (source : dossier spécial audition, Cahier du Monde du 10 mars 2011). Sachez qu'une prothèse auditive coûte de 900 € à 2000 € selon les modèles et ne vous est remboursée que 119,81 € par la Sécurité sociale*.
De plus, quand des pépins de santé vous contraignent à multiplier les séjours à l'hôpital ou en clinique, vos dépenses de santé se multiplient. Outre les 18 €/jour de forfait hospitalier laissés à votre charge par l'Assurance maladie, il vous faudra régler de votre poche l'ensemble des frais annexes : chambre particulière, téléphone, location d'un poste de télévison, etc.
Votre bien-être remis en cause ?
Aujourd'hui, l'ostéopathie, l'acupuncture et l'homéopathie soulagent de nombreux maux qui nous concernent tous. Mais là encore, l'Assurance maladie ne soulage pas votre budget. Quel dommage quand on connaît les bienfaits engendrés par ces pratiques.
Et que dire du recours à un diététicien ou à un podologue ? Qui ne ressent jamais le besoin de faire appel à ces spécialistes, qui peuvent largement contribuer à nous maintenir en bonne santé ?... Mais là encore, pas de prise en charge des frais... à vous de payer plein pot !
Pour toutes ces raisons, il est plus que jamais essentiel de bénéficier d'une complémentaire santé pour continuer à vous soigner au mieux.
Les bonnes questions à vous poser avant de choisir votre complémentaire santé

Tout d'abord, avant d'apposer votre signature au bas d'un contrat, voyez s'il a prévu de vous réserver des garanties, des prestations et une assistance qui correspondent réellement à votre profil.
Quels que soient les problèmes que vous rencontrez (vue, audition, dents...), l'assurance que vous allez choisir doit répondre correctement à vos besoins en termes de remboursements et de forfaits.
Voyez par ailleurs si vous bénéficiez de garanties capables d'assurer votre bien-être (consultation d'un chiropracteur, étiopathe, ostéopathe, diététicien, acupuncteur ou podologue...).
De plus intéressez-vous à la qualité des services d'assistance qui vous sont proposés, notamment une assistance médicale au quotidien en cas de besoin : livraison de médicaments urgents, aide à la recherche d'un médecin de garde, etc...
Un conseil : n'hésitez pas à comparer les niveaux de remboursements qui vous sont proposés sur le marché. Comparez aussi le délai de carence, période durant laquelle vos soins ne sont pas pris en charge.
Vous trouverez certainement LA complémentaire santé correspondant à vos besoins, vos attentes et votre budget...
Vous cherchez une assurance santé adaptée à vos besoins ?

Aviva vous propose Aviva Partenaire Santé, un contrat qui vous offre de très sérieuses garanties santé à un prix compétitif. Vous bénéficiez de la solidité et du savoir-faire du groupe Aviva, 6ème assureur mondial* avec plus de 53 millions de clients dans le monde.
Découvrez maintenant les garanties dont vous pouvez bénéficier :
— jusqu'à 300 €** pour vos prothèses dentaires non remboursées par le régime obligatoire ;
— jusqu'à 220 €** pour vos lunettes ou vos lentilles ;
— jusqu'à 350 €** + 150 % de la base de remboursement de la Sécurité sociale pour un appareil auditif ;
— jusqu'à 60 € / jour pour votre chambre individuelle en cas d'hospitalisation ;
— des garanties "Bien-être" : une participation financière pour vos consultations en homéopathie, étiopathie, ostéopathie, diététique, acupuncture et podologie, dans les limites prévues à l'option choisie ;
— une assistance très complète : en cas d'hospitalisation imprévue ou d'immobilisation au domicile de plus de 5 jours, Aviva peut rechercher pour vous une aide ménagère et, si besoin, un gardiennage pour vos animaux familiers (chiens et chats) ;
— grâce au Tiers-payant vous obtenez les médicaments prescrits par votre médecin et pris en charge par la Sécurité sociale sans avancer d'argent. Vous pouvez également utiliser votre attestation Tiers-payant dans un grand nombre de laboratoires, de cabinets de radiologie et d'hôpitaux, d'opticiens...
*Sur la base des primes brutes mondiales émises au 31/12/2010 - ** Forfait par an et par assuré -
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Munimum de vos droits
Le minimum auquel
vous avez droit
• Le minimum contributif : si vous avez cotisé sur des petits salaires
Depuis le 1er avril 2011, le montant minimum majoré de la retraite de base est fixé à 664,54 €/mois. Mais pour bénéficier de cette somme, encore faut-il remplir toutes les conditions, notamment plus de 120 trimestres de cotisation.
• L'Aspa : une garantie pour tous
Tout retraité a droit à un minimum de ressources pour vivre. Par le passé, ce minimum était atteint par le cumul de plusieurs prestations. Désormais, le dispositif a été simplifié et prend la forme d'une allocation unique et différentielle : l'allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa).
• Pension de réversion : le montant plancher
Le conjoint d'un assuré décédé a droit, en fonction de ses ressources, à une pension de réversion versée par le régime général. Sous certaines conditions, cette pension ne peut descendre au-dessous de 274,19 €/mois.
Le minimum contributif
Si vous avez cotisé sur des petits salaires
• Définition
C'est le montant minimum auquel vous pouvez prétendre, en fonction du nombre de trimestres cotisés, de vos salaires passés... Il peut être majoré par la Caisse, sous certaines conditions. Fin mars 2011, près de 4,8 millions de retraités ont perçu ce minimum.
Pour en bénéficier, le niveau de ressources n'est pas pris en compte, mais il faut remplir certaines conditions.
• Le plein de trimestres pour un minimum entier
Le nombre de trimestres accumulés aura une incidence sur le montant versé. S'il n'est pas suffisant, l'assuré ne reçoit qu'une fraction de son minimum. Cela est fonction de son année de naissance :
- 163 trimestres pour les assurés nés en 1951,
- 164 pour ceux nés en 1952,
- 165 pour ceux nés en 1953 et 1954,
- 166 pour ceux nés en 1955.
Ainsi, une femme née en 1950 qui n'a travaillé que 15 ans (60 trimestres) et qui demandera sa retraite à 65 ans*, aura droit au taux plein, mais pas à la totalité du minimum de pension. Celui-ci sera réduit en proportion du nombre de trimestres manquants.
* A noter : l’âge d’octroi automatique du taux plein, quel que soit le nombre de trimestres va progressivement passer, sauf pour certaines catégories d’assurés, de 65 à 67 ans (voir l'article : A quel âge pourrez-vous partir à la retraite ?).
• Majoration sous condition
Depuis juillet 2005, le minimum contributif est majoré au titre des périodes ayant donné lieu à des cotisations retraite. Depuis avril 2009, ce droit à majoration est ouvert si l’assuré réunit au moins 120 trimestres cotisés. Il s'agit des périodes de cotisation, de rachats, de cotisations volontaires vieillesse… Ce petit coup de pouce est réservé en priorité aux salariés qui ont travaillé toute leur vie. De fait, la personne qui a eu, pour atteindre le nombre de trimestres nécessaires, des périodes d'assurance ne correspondant pas à des périodes cotisées, n'aura pas droit à une majoration pleine (soit 56,39 € depuis avril 2011). Elle touchera au maximum un montant mensuel situé entre 608,15 € (retraite minimale) et 664,54 € (retraite minimale majorée).
• Un exemple pour comprendre
Victor, né le 4 février 1951, prendra sa retraite le 1er novembre 2011. Il aura 163 trimestres au régime général dont 137 cotisés. Sa retraite sera calculée au taux plein. En fonction de sa situation personnelle, elle s'établit à 551 €/mois. Doit-elle être portée au minimum ? Il est né en 1951, il doit donc réunir 163 trimestres pour obtenir le minimum contributif en entier, soit 608,15 €/mois. C'est le cas. Mais a-t-il droit au montant majoré ? Oui, car il a au moins 120 trimestres cotisés, mais comme il n'a que 137 trimestres cotisés, la majoration sera réduite selon la formule suivante : 664,54 - 608,15 x (137/163) = 47,39 €. Il a donc droit à : 608,15 + 47,39 = 655,54 €/mois. C'est cette somme qui lui sera versée car elle est supérieure à sa retraite personnelle.
L'Aspa
Une garantie pour tous
• Un minimum vital
Le but de l'Aspa est de garantir à tout retraité un minimum de ressources. Cette allocation s'ajoute souvent à une petite retraite de base ou de réversion. Pour l'obtenir, il faut :
- avoir au moins 65 ans (ou entre l’âge légal de départ à la retraite et 65 ans si vous êtes inapte au travail, ancien déporté ou interné, ancien combattant ou mère de famille ouvrière),
- avoir des ressources mensuelles inférieures à 742,27 €/mois pour une personne seule, 1 181,77 € pour un ménage,
- résider de façon stable et régulière en France.
• Une allocation variable en fonction des ressources
Le montant maximal de l'Aspa est de 742,27 € par mois pour une personne seule, et de 1 181,77 € pour un couple (ce dernier montant s'applique aux couples mariés, concubins, pacsés quand les deux personnes bénéficient de l'allocation de solidarité ou si le conjoint est titulaire de l'allocation supplémentaire d'invalidité). Mais ces montants sont réduits si le total de l'Aspa et des autres revenus (de la personne seule ou du ménage) dépasse le plafond. C'est pourquoi l'Aspa est qualifiée d'allocation différentielle.
• Un exemple pour comprendre
Martine vit seule et perçoit une retraite personnelle de 250 €/mois. Elle ne dispose pas d'autres ressources. Si on ajoute sa retraite au montant maximal de l'Aspa, on obtient : 992,27 €/mois (250 + 742,27). Ce total dépasse de 250 € le plafond de ressources autorisé pour une personne seule. Au titre de l'ASPA, elle touchera donc : 492,27 € (742,27 -250). Et disposera au total de 742,27 €/mois (250 + 492,27).
• Comment demander l'Aspa ?
Cette allocation n'est pas attribuée automatiquement. Les assurés relevant du régime général, doivent la demander à leur Caisse de retraite en remplissant l'imprimé "Demande d'allocation de solidarité aux personnes âgées". Pour le télécharger depuis le site de la Cnav : cliquez ici.
• Si vous n'avez jamais été affilié à l'assurance vieillesse
Si vous ne relevez d'aucun régime de base d'assurance vieillesse (certains bénéficiaires de l'allocation adultes handicapés, du RMI ou du RSA...), vous devez déposer votre demande à votre mairie, qui transmet le dossier au service de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (Saspa) de la caisse des dépôts et consignations (CDC).
Pension de réversion
Le montant plancher
• Plus ou moins de 60 trimestres ?
La pension de réversion est égale à 54 % du montant de la retraite que percevait ou qu'aurait perçu votre conjoint. Si celui-ci relevait uniquement du régime général et y totalisait au moins 60 trimestres, votre pension de réversion ne peut pas être inférieure à 274,19 €/mois (depuis le 1.04.11). En dessous de 60 trimestres, le minimum est réduit proportionnellement au nombre de trimestres acquis au régime général.
• Le montant dépend de vos ressources
Mais attention, le versement d'une pension de réversion dépend de vos ressources ou celles de votre nouveau couple. Pour 2011, le plafond en vigueur est de :
- 18 720 € par an pour une personne seule,
- 29 952 € par an pour un ménage.
Si ce plafond est dépassé, votre droit n'est pas ouvert. Mais si le total (pension de réversion + vos revenus) est supérieur au plafond, vous ne percevrez qu'une partie de votre pension de réversion car son montant est réduit à hauteur du dépassement.
• Un exemple pour comprendre
Si votre pension de réversion est portée au minimum, soit 274,19 €/mois (depuis le 1.04.11), mais que vos ressources personnelles sont évaluées à 1400 € par mois, le total est égal à : 1 674,19 (1400 + 274,19). Le plafond mensuel pour une personne seule est égal à : 1 560 € (18 720/12). Il est donc dépassé de 114,19 € (1 674,19 - 1 560). Votre pension de réversion sera donc égale à : 274,19 - 114,19 = 160 €/mois.
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Le mystère de la fibromyalgie
Le mystère de
La fibromyalgie
Douleurs articulaires, fatigue permanente, difficulté pour assumer le quotidien, ces symptômes multiples sont ceux de la fibromyalgie. Un mal mystérieux qui touche 2 à 3 % de la population, surtout des femmes, et qui est à la fois difficile à diagnostiquer et à comprendre pour l’entourage des malades.
Le mot fibromyalgie vient du latin fibro qui désigne les tendons, myo les muscles et algie, la douleur. Les douleurs apparaissent donc au niveau des tendons, mais aussi des ligaments et des muscles (les ligaments et les tendons rattachent les muscles aux os). Ce sont des douleurs diffuses et chroniques, qui durent depuis au moins six mois, et se situent aussi bien du côté droit que du côté gauche du corps.
Points sensibles. On a longtemps le diagnostic de fibromyalgie grâce aux points de pression. On estimait qu'il y en avait 18 chez un malade atteint de fibromyalgue. Très sensibles au toucher, notamment au niveau du cou, les épaules, la partie supérieure des fesses, l’articulation de la hanche, le genou... si 11 des 18 points étaient sensibles, le diagnostic de la fibromyalgie était posé. Le circuit qui transmet cette sensation est beaucoup trop actif, les zones cérébrales de la douleur reçoivent sans arrêt des messages, même lors de pressions faibles, le cerveau n’arrive plus à les modérer. Résultat, le patient a mal en permanence.
Aujourd'hui, on prend en compte d'autres troubles tels que les troubles du sommeil, les colopathies fonctionnelles, les maux de tête,... Puisque ces douleurs ne sont pas spécifiques à la fibromyalgie, tout comme les autres symptômes, la fatigue chronique,la perte de mémoire, l'intestin irritable et les céphalées de tension, et que les analyses sanguines ne donnent rien, le diagnostic est difficile à poser.
Avant d’être reconnue en 1992 comme maladie rhumatismale par l’Organisation mondiale de la santé, la fibromyalgie était considérée comme un trouble psychiatrique par les médecins. Les examens biologiques des patients sont normaux et l’entourage a souvent du mal à croire qu’ils souffrent vraiment, d’où la difficulté des médecins à mettre un nom sur cette pathologie.
Virale ? Psychologique ? Depuis plus d’un quart de siècle, plusieurs théories ont été avancées pour l’expliquer. Certains parlent d’une origine virale, comme l’herpès, ou le zona, qui pourraient d’ailleurs être des facteurs déclencheurs. D’autres ont pensé à des désordres biochimiques ou encore à des perturbations psychologiques. Mais ce qui est sûr, c’est que les personnes atteintes de fibromyalgie présentent une hypersensibilité à la douleur.
Mauvaise transmission des sensations. En temps normal, on perçoit une douleur par le biais d’un nerf qui agit comme un récepteur et qui nous transmet cette sensation sous forme de message électrique. Ensuite, le cerveau décode cette information puis la module, et ce n’est qu’à ce moment là qu’on perçoit réellement la sensation douloureuse. Dans la fibromyalgie, ce circuit est très actif, le cerveau n’arrive plus à analyser correctement les messages de douleur, il est déréglé et donc le patient a mal en permanence.
Roseline a 57 ans. Elle souffre de fibromyalgie et pratique la sophrologie, des séances qui lui permettent de mieux gérer les douleurs musculaires.
Dans ce cas de fibromyalgie, la séance d’hypnose consiste à se concentrer sur une image ou un objet que l’on affectionne pour limiter la sensation de douleur.
L’hypnose a surtout pour but d’apprendre aux patients d’atténuer leurs douleurs en cas de crise. Elle ne soulage pas toutes les douleurs mais elle permet de prendre moins de médicaments.
En savoir plus :
Il n’existe aujourd’hui aucun moyen de guérir de la fibromyalgie. Le traitement vise uniquement à soulager la douleur et les autres symptômes comme les troubles du sommeil.
Même si la cause psychologique n’est pas systématiquement à l’origine de la fibromyalgie, une psychothérapie est souvent associée aux traitements.
En savoir plus
Sur Allodocteurs.fr
Questions/Réponses :
- Mon médecin nie l'existence de la fibromyalgie et dit qu'on emploie ce mot quand on ne peut expliquer les causes de maux. Que penser ?
Voir la réponse en vidéo*
- Comment faire comprendre à mon entourage que je souffre de fibromyalgie, que malgré les apparences, je ne suis plus la même ?
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- Les implants neuro-stimulateurs sont-ils une bonne alternative aux médicaments qui ont des effets secondaires ? Est-ce douloureux ?
Que pensez-vous des rayons magnétiques pulsés pour soulager la fibromyalgie et l'arthrose ?
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- Comment distinguer la fibromyalgie de la multitude de maladies dont le seul indice est la douleur ?
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- A-t-on déterminé l’origine de la fibromyalgie ?
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- Pourquoi est-il si difficile d’obtenir une Affection de Longue Durée (ALD) pour la fibromyalgie ? Mon médecin a dû me déclarer dépressive auprès de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) ! La fibromyalgie peut-elle conduire à une immobilisation totale ?
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* Les réponses avec le Dr Alain Serrie, médecin de la douleur à l'hôpital Lariboisière (Paris)
** Les réponses avec le Dr Patrick Sichère, rhumatologue, responsable du comité de lutte contre la douleur aux hôpitaux de Saint-Denis
Dossiers sur Bonjour-docteur.com :
- Ch@t : La fibromyalgie, du 14 mai 2009
Avec les réponses du Dr Henri Rubinstein et du Dr Patrick Sichère, rhumatologue - Ch@t : Fibromyalgie, du 12 mai 2010
Avec les réponses du Dr Henri Rubinstein, du Dr Charley Cohen, rhumatologue et du Dr Charlotte Tourmente - Douleur : vers une meilleure prise en charge
- La douleur : une histoire de femme ?
- Les antalgiques : une révolution contre la douleur
Dans le forum :
Finalement, la fibromyalgie qu'est-ce que c'est ?
- La fibromyalgie est-elle une maladie nouvelle ?
Il s’agit d’un syndrome rhumatismal caractérisé par un état douloureux, musculaire, diffus, évoluant de façon chronique, associé à une fatigue, un dérouillage matinal, des troubles du sommeil. La description initiale remonte au début du XXe siècle.
- Qui est concerné ?
Principalement les femmes , entre 40 et 60 ans en raison notamment de particularités hormonales. Mais elle peut débuter dès l’adolescence.
- Quel est le symptôme principal et quelles en sont les caractéristiques ?
La douleur est le signe constant.
Elle concerne aussi bien la région de la colonne cervicale, dorsale haute ou lombo-fessière. On peut également la retrouver à la pression de points situés aux épaules, trapèzes, coudes, près des hanches et près des genoux. Ces points sont situés au même endroit chez le même patient, retrouvés d’une consultation à l’autre, ce qui en fait une des caractéristiques de la maladie.
Autres troubles qui accompagnent la douleur : la sensation de fatigue, d’être épuisé, un sommeil perturbé et non réparateur.
- Y a-t-il des facteurs déclenchants ?
Ils ne sont pas toujours présents. Il peut s’agir de traumatisme physique comme un coup du lapin, une chute, mais aussi un choc affectif, un stress un deuil ou un changement de situation familial ou professionnel. Des antécédents de traumatismes psychiques dans l’enfance se révèlent fréquents.
- Est-ce une affection chronique ?
C’est un syndrome douloureux chronique qui peut évoluer par intermittence, avec des rémissions, être fluctuant, avec des périodes de crises sur un fond douloureux permanent.
- Peut-on parler de syndrome fibromyalgique primitif ou secondaire ?
On pose le diagnostic de syndrome fibromyalgique quand tous les examens sont normaux. Au cas où le syndrome accompagne une autre maladie, on dit qu’il s’agit de fibromyalgie concomitante.
- La fibromyalgie, est-ce "dans la tête" ?
Aucun travail sérieux n’a pu démontrer que la fibromyalgie relevait de la psychiatrie. En revanche, il est vrai que le patient ressent le syndrome fibromyalgique comme une affection plus sévère que d’autres maladies douloureuses chroniques comme dans le cas de la polyarthrite rhumatoïde.
- La fibromyalgie, est-elle une forme de dépression ?
La douleur comme la fatigue ou les perturbations du sommeil, peut–être un symptôme de dépression. Mais la dépression a des caractéristiques qui correspondent à des troubles de l’humeur que l’on ne retrouve pas souvent chez le patient fibromyalgique. Par contre, l’anxiété y est associée près d’une fois sur deux. Il faut en tenir compte dans le traitement.
- Quelles sont les causes de la fibromyalgie ?
Elles sont de mieux en mieux connues mais nécessitent encore des travaux de recherche pour les confirmer. On a donc fait la preuve du rôle dans la douleur des perturbations du sommeil. Une atteinte musculaire est évoquée mais non confirmée.
Il existe certainement des troubles dans les mécanismes qui font intervenir la conduction de la douleur. Mécanismes complexes où les substances dites algogènes et certaines hormones jouent un rôle. Ces perturbations d’origine centrale (appelée ainsi car mettant en cause les centres de la douleur situés au cerveau et à a moelle épinière) expliquent l’échec d’un certain nombre de traitements.
- Y-a-t-il un ou plusieurs traitements de la fibromyalgie ?
La fibromyalgie étant un syndrome douloureux chronique, plusieurs traitements sont à envisager. Ils se complètent et sont à adapter à chaque patient. Que le patient connaisse son diagnostic, qu’il soit rassuré et qu’il sache l’importance de sa participation sont déjà des éléments du traitement.
La sédentarité peut favoriser les poussées douloureuses. A l’inverse, il faut pratiquer régulièrement une activité physique, du sport, de façon adaptée à chacun, pour leurs bienfaits contre la douleur. D’autant que le corps reste lui en bon état de marche puisque les perturbations ne concernent que les centres de la douleur.
On pourra s’aider de séances de rééducation, d’exercices d’étirement, en se méfiant des massages trop profonds qui reproduisent les douleurs. Une cure de thalassothérapie, ou mieux une cure thermale, peuvent permettre au patient de démarrer des exercices physiques réguliers. La relaxation et l’hypnose sont des traitements efficaces.
Les médicaments prescrits appartiennent à la famille des antidépresseurs et des antiépileptiques. Ces médicaments ne sont pas proposés comme tels mais parce qu’ils ont une action anti-douleur centrale. La prescription se fait à dose progressive. Les antalgiques habituels ou les anti-inflammatoires n’ont pas l’effet escompté.
Du fait de la chronicité de ce syndrome, il faut que les patients sachent que l’effet du traitement est rarement spectaculaire et nécessite une prise en charge à long terme.
- Comprendre son affection et s’adapter à des changements de situation, apprendre à maîtriser le stress , sont des éléments essentiels du traitement. Le syndrome fibromyalgique répond à des critères précis. Il s’agit d’un syndrome douloureux chronique qui nécessite l’adaptation aussi bien du médecin que du patient. Il faut utiliser plusieurs cartes à la fois pour gagner la partie contre la douleur. Le médecin connaît les bonnes cartes, la patiente a les atouts en main.
Source : Dr P. Sichère, rhumatologue, membre du Collège national des médecins de la douleur et responsable du Comité de lutte contre la douleur des hôpitaux de Saint-Denis
Ailleurs sur le web
- Association française du syndrome de fatigue chronique
et de fibromyalgie (CFS/SPID)
Vous trouverez sur le site toutes les permanences téléphoniques de l'association en France.
- Fibromyalgie France
- Questionnaire FIRST de dépistage de fIbromyalgie.
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Reconnaissance de la fibromyalgie
Reconnaissance de la fibromyalgie
13 ème législature
Question écrite n° 21888
De M. Jean-Claude Leroy
(Pas-de-Calais - SOC-EELVr)
Publiée dans le JO Sénat du 19/01/2012 - page 156
M. Jean-Claude Leroy attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la santé sur la reconnaissance et les modalités de prise en charge de la fibromyalgie.
En effet, reconnue et classifiée en maladie musculo-squelettique en 2006 par l'Organisation mondiale de la santé, comme réalité clinique en 2007 par l'Académie de médecine, comme syndrome nécessitant un traitement individualisé par la Haute Autorité de santé en 2010, la fibromyalgie n'est toujours pas admise comme pouvant être inscrite sur la liste des affections de longue durée, nécessitant un traitement prolongé et permettant une prise en charge à 100 %, le Gouvernement arguant du manque d'études et de solutions thérapeutiques évaluées.
Pourtant, 2 à 5 % de la population française souffrent de fibromyalgie, sont fragilisés dans leur vie professionnelle et personnelle et attendent une amélioration dans la prise en charge tandis que le plan 2007-2011 « amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de maladies chroniques » n'a guère permis d'améliorer la situation des personnes fibromyalgiques.
Les réponses qui leur ont jusqu'alors été apportées ne sont pas satisfaisantes. Si l'enseignement de la fibromyalgie est désormais inscrit au programme des études médicales au titre des douleurs des membres et des extrémités et vise à affiner les connaissances et à améliorer à terme la qualité des diagnostics et prises en charge, la création d'un guide de procédure sur la fibromyalgie demeure lettre morte malgré les engagements ministériels successifs. Cette absence est préjudiciable aux malades car elle empêche une évaluation affinée du degré de fibromyalgie présenté par le patient ainsi qu'une analyse et une prise en charge homogènes sur l'ensemble du territoire.
Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'elle compte prendre pour améliorer cette situation.
En attente de réponse du Secrétariat d'État chargé de la santé
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Source : http://www2.senat.fr/
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Un test pour mieux traiter la fibromyalgie
Un test pour mieux
Traiter la fibromyalgie
Maladie encore mystérieuse, la fibromyalgie se caractérise par différentes manifestations : douleurs diffuses, une fatigue, des troubles du sommeil, de la cognition… Pour mieux poser le diagnostic et individualiser la prise en charge, une entreprise française propose un test de marche particulier.

Une seule maladie mais de nombreux symptômes
Douleurs chroniques, fatigue permanente, troubles du sommeil, troubles cognitifs… La fibromyalgie touche 2 à 4 % de la population. Le principal retentissement de la fibromyalgie se traduit par des douleurs articulaires, qui permettent de poser le diagnostic. Face à cette maladie qui garde une part de mystère importante, de nombreuses recherches sont en cours.
Cette maladie a fait l’objet d’un rapport d’orientation de la part de la Haute Autorité de Santé en juillet 2010. Selon les recommandations avancées, la prise en charge doit s’appuyer sur quatre volets : l’éducation du patient, qui doit apprendre à connaître sa maladie et en accepter les symptômes ; le traitement "cognitivo-comportemental", qui apprend au patient à gérer ces symptômes, en particulier la douleur chronique ; l’activité physique, que le patient doit maintenir malgré sa fatigue, mais qu’il faut adapter à chaque cas ; les traitements médicamenteux de la douleur et de l’humeur.
Mais il est parfois difficile de poser le diagnostic et de pouvoir différencier certains groupes de patients.
Identifier des sous-groupes de patients pour mieux les traiter
Aujourd’hui, Centaure Metrix, entreprise labellisée Genopole®, met à la disposition du corps médical un test de marche permettant de caractériser les patients atteints de fibromyalgie. Différents paramètres de la marche, mesurés par le système Locometrix® sont corrélés aux grandes caractéristiques de la fibromyalgie. Dorénavant, le clinicien peut disposer, en pratique clinique quotidienne et en complément des examens classiques, d’un test de marche qui lui permet de quantifier :
- L’intensité de la douleur chronique, mesurée par la diminution de la puissance des mouvements ("kinésiophobie") ;
- L’état cognitif du patient, corrélé à la baisse de régularité des cycles de marche ; la tendance des patients à dramatiser leur état est, par exemple, bien liée à ce paramètre ;
- L’état de fatigue physique, qui s’exprime par une réduction de l’activité physique, évaluée par la diminution de la cadence des pas.
L’étude vient d’être publiée dans la revue BMC Musculoskeletal Disorders. Ce test constitue un véritable examen complémentaire des tests cliniques classiques, qui permet de différencier des sous-groupes de patients qui expriment cette maladie de manière différente. Au final, l’objectif est de pouvoir mieux rationaliser le traitement de la fibromyalgie, en l’adaptant à chaque catégorie de patients.
David Bême
Sources
Communiqué commun Genopole/Centaure Metrix - 9 janvier 2012
The interest of gait markers in the identification of subgroups among fibromyalgia patients - Bernard Auvinet, Denis Chaleil, Jean Cabane, Anne Dumolard, Pierre Hatron, Robert Juvin, Michel Lanteri-Minet, Yves Mainguy, Laurence Negre-Pages, Fabien Pillard, Daniel Riviere and Yves-Michel Maugars - BMC Musculoskeletal Disorders 2011, 12:258 (étude accessible en ligne)
Des sites pour aller plus loin
www.centaure-metrix.com
www.locometrix.com
http://marcher-courir-mieux-vivre.over-blog.com/
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Une Ecole thermale Du Stress
Une Ecole thermale
Du Stress
Ouvre en France
En Charente Maritime, la station thermale de Saujon, spécialisée dans le thermalisme psychiatrique lancer une Ecole thermale du Stress. Le but de ces cures d'un nouveau genre est d'apprendre à apprivoiser le stress.
L'objectif de cette Ecole thermale du stress est de permettre aux sujets anxieux de se détendre par la dissolution de l'angoisse par l'eau, tout en assurant un soutien psychologique individuel et personnalisé. L'éducation thérapeutique des patients sur leur maladie (fibromyalgie, par exemple) est également au programme et permet aux professionnels de santé d'enseigner des techniques qui seront utiles au quotidien des patients une fois la cure terminée.
Outre les séances d'exercices de détente, l'Ecole thermale du stress propose également le sevrage thérapeutique aux médicaments anxiolytiques et la prévention des décompensations dépressives.
Les cures thermales sont remboursées partiellement ou totalement selon les pathologies par certaines caisses d'assurance maladie. Des stages sont proposés pour une ou trois semaines.
Pour en savoir plus
site internet des Thermes de Saujon
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