29 février 2012

Fin de vie

 

Fin de vie


Une culture médicale


Difficile à changer


 Le Dr Régis Aubry, président de l’Observatoire national de la fin de vie, a présenté son rapport, remis au Premier ministre il y a quinze jours (« le Quotidien du 16 février 2012), devant de la Commission des affaires sociale de l’Assemblée nationale par son président.

« Les problématiques sur la fin de la vie ne se limitent pas aux questions sur l’euthanasie », a souligné le Dr Aubry. Le médecin a rappelé que la mission de cette structure, rattachée au ministère de la Santé, « est de faire état des connaissances sur les questions de la fin de vie pour nourrir le débat public et participer à l’élaboration des politiques publiques ». Il a souligné le manque de données objectives : « La France est le pays qui dispose le moins de résultats de travaux de recherche sur cette question. Nous avons des sondages d’opinion réalisés auprès de personnes qui ne sont pas malades. »

Régis Aubry a également affirmé que cette vaste question ne pouvait pas être résolue du seul point de vue médical. « Ce sont des questions de société », a-t-il précisé. « Il y a un risque important d’enfermer ces problématiques dans le strict champ de la médecine. La France est le pays en Europe qui a l’approche la plus médicalisée », a-t-il ajouté.

Formation des acteurs.

Dans son rapport, il expliquait qu’en dépit de trois plans relatifs aux soins palliatifs qui ont permis de développer l’offre en France, « sur le terrain, les pratiques des professionnels de santé ont beaucoup de mal à évoluer ». Depuis 2005 et le vote de la loi Leonetti, seuls 2,6 % des médecins généralistes ont pu bénéficier d’une formation à l’accompagnement de la fin de vie. De même en cinq ans, seuls 15 % des paramédicaux ont reçu une formation. « La formation des acteurs de santé apparaît donc comme un enjeu de première importance », ajoutait le rapport. Devant la commission le Dr Aubry a insisté : « On ne change pas une culture médicale aussi simplement qu’il y paraît. » Selon lui, « il n’est pas étonnant que les médecins et les soignants aient du mal à intégrer les changements car la formation ne les a pas intégrés. » Sur le plan de la culture palliative « et de l’intégration de ces pratiques nous avons un vrai travail de fond à réaliser. Il n’y a pas besoin de beaucoup de moyens, cela demande de l’énergie et un peu de temps », a-t-il souligné.

Les professionnels de santé ne sont pas les seuls à manquer d’information. Le rapport nous apprend que « 2 Français sur 3 ignorent qu’il existe une loi qui interdit l’acharnement thérapeutique. »

 

 

--------------------

http://www.lequotidiendumedecin.fr/

Posté par JennyPOETESSE à 19:11 - - Commentaires [0]


Mais où sont les sous ?

 

Plan Santé mentale II

 

Mais où sont les sous ?


 
Archiver
 La secrétaire d’État à la Santé, Nora Berra a présenté mercredi en Conseil des ministres, le plan Psychiatrie et Santé mentale 2011-2015. Renvoyée à la concertation entre acteurs locaux, la question des moyens de ce plan « nouvelle génération » reste posée.

« L’enjeu majeur de ce nouveau plan est de prévenir les ruptures dans les parcours de vie des personnes concernées, quel que soit leur lieu de vie, y compris celles en grande précarité ou en milieu pénitentiaire », indique un communiqué du ministère de la Santé. La version définitive de ce plan dévoilé mercredi est quasiment identique au document de travail soumis à concertation fin janvier et dont le « Quotidien » s’est fait l’écho. Ce plan se décline en quatre axes stratégiques : prévenir et réduire les ruptures au cours de la vie de la personne, selon les publics et les territoires, entre la psychiatrie et son environnement sociétal, entre les savoirs. Présenté comme un plan « nouvelle génération », il ne comporte pour le moment aucun financement contrairement au premier plan santé mentale 2005-2008 qui avait engagé 475 millions de crédits en fonctionnement et 750 millions en crédits en investissement. Ce second plan n’est pour l’heure qu’un ensemble de grands principes que les agences régionales de santé (ARS) et « les acteurs de terrain » auront à mettre en musique selon les spécificités locales. « Les ARS ont ainsi à décliner le plan en mesures opérationnelles dans les 26 projets régionaux de santé (…). Les administrations centrales et opérateurs nationaux seront également invités à faire connaître la façon dont ils intégreront le plan dans leur propre feuille de route d’ici juillet 2012 », précise le ministère. L’ensemble de ces contributions sera annexé au plan. La Direction générale de la santé (DGS) pilotera le plan au niveau national « afin de s’assurer de sa bonne mise en œuvre par les administrations et les ARS et de la définition des indicateurs de suivi ». Un premier bilan sera établi en 2016. Entre-temps, une conférence de suivi sera organisée chaque année sous la présidence des ministres de la Santé et des Solidarités.

L’incantation ne suffit pas.

De leur côté, les professionnels restent pour l’heure sceptiques vis-à-vis du nouveau plan. Si l’Union nationale des cliniques psychiatriques (UNCPSY) « souscrit à (ses) orientations », son président, le Dr Olivier Drevon, s’alarme « d’une absence totale de volet économique et de pistes de financement, qui permettraient la mise en œuvre effective des mesures proposées ». Bien que l’UNCPSY ne soit « pas hostile à cette démarche compte tenu des observations, par ailleurs faites, concernant le volume et l’opacité des dépenses associées à la maladie mentale (…), un rappel des engagements concernant la mise en œuvre de la tarification à l’activité pour la psychiatrie apparaîtrait comme une annonce a minima ». Pour le Dr Alain Vaissermann, président du Comité d’action syndicale de la psychiatrie (CASP), la question des moyens se pose. « Une partie de la profession avait réclamé un budget spécifique à la psychiatrie à l’intérieur de l’ONDAM. Or ça non plus on ne l’a pas dans ce plan. C’est l’une des raisons d’ailleurs pour laquelle nous avions réclamé une grande loi de santé mentale », ajoute-t-il. « Dans un contexte économique que personne n’ignore, aucun engagement n’est pris dans ce plan pour modifier vraiment le cours des choses », déplore la Fédération d’aide à la santé mentale-Croix-Marine. « L’incantation ne suffit pas. On peut ainsi évoquer la collaboration avec les autres professionnels de santé mais il ne s’agira que d’un vœu pieux si rien n’est fait pour harmoniser la densité médicale et paramédicale sur l’ensemble du territoire », considère la fédération dans un communiqué.

 

 

----------------------

http://www.lequotidiendumedecin.fr/

Posté par JennyPOETESSE à 19:09 - - Commentaires [0]

Le médicament

 

Le médicament


Pas n’importe


Comment !


Utilisez vos médicaments à bon escient, et dans les conditions prescrites. C’est le fil conducteur de la nouvelle campagne nationale d’information et de sensibilisation qui sera lancée, ce vendredi 2 mars, par le ministère en charge de la Santé. Intitulée Les médicaments, ne les prenez pas n’importe comment, elle a pour objectif de « faire prendre conscience aux Français des risques liés à la banalisation de la consommation du médicament et de réaffirmer le rôle prépondérant des professionnels de santé ».

Bien utilisé, un médicament soigne. Dans le cas contraire, les substances actives qu’il renferme peuvent avoir des effets néfastes. Dans ces conditions, il peut devenir dangereux. C’est pour faire passer ce message au grand public que le ministère entre en campagne. Il souligne que « l’usage optimal du médicament relève d’une responsabilité partagée par tous les acteurs concernés, dont le patient, le médecin prescripteur et le pharmacien sont le socle ».

Les limites d’Internet…

Les autorités mettent également l’accent sur le bon usage des recherches « santé » sur Internet. « Se contenter de l’avis d’internautes ou de proches, c’est se priver de l’avis essentiel d’un médecin ou d’un pharmacien. C’est prendre un risque pour sa santé », insistent-elles.

La campagne se déroulera du 2 au 24 mars inclus. A l’intention du grand public, un spot publicitaire télévisé sera diffusé sur 22 chaînes. Une annonce sera également publiée dans un certain nombre de médias, et des témoignages de patients, de professionnels de santé et d’experts seront diffusés sur les antennes de 850 radios nationales et régionales. Enfin l’ensemble des éléments de la campagne sur Internet figure d’ores et déjà sur le site du ministère.

L’autre vecteur de la campagne, ce sont les médecins et les pharmaciens. Au total, 125 000 affichettes reprenant les messages clés de la campagne seront distribuées dans les cabinets médicaux et les officines.

 

 

-----------------------------

Source : Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé,
29 février 2012 - Destination Santé SAS

Posté par JennyPOETESSE à 17:56 - - Commentaires [0]

Plan santé mentale


Le gouvernement



Lance un nouveau



Plan santé mentale



A deux mois



Des élections


A deux mois de l'élection présidentielle, la secrétaire d'Etat à la santé Nora Berra a présenté, mercredi 29 février en conseil des ministres, un nouveau plan de santé mentale qui s'attache à fixer les objectifs de prise en charge des patients souffrant de troubles psychiques pour les années 2011 à 2015. Un plan qui concerne " la vie des patients dans son ensemble ", insiste-t-elle, et non seulement les hospitalisations. "Il faut prévenir et éviter les ruptures de soins, mais aussi toutes les ruptures dans l'accompagnement social", ajoute-t-elle.

Sans grande surprise ni ambition, ce plan tente de répondre au manque de lisibilité et de coordination de l'offre de soins pointé par le Haut conseil à la santé publique et la Cour des comptes. Cette dernière, dans un rapport publié en décembre 2011 évaluant le plan de santé mentale 2005-2011, avait jugé que le recours à l'hôpital restait trop excessif, faute de développement des prises en charge extérieures.

Le nouveau plan prône le développement d'alternatives à l'hospitalisation dans les zones trop peu pourvues, qui sont souvent celles "suréquipées en structures d'hospitalisation complète, qui doivent donc être transformées". L'accent est mis sur l'accès au logement, mais aussi leur maintien, car les hospitalisations répétées peuvent provoquer la perte de leur domicile par les malades. L'idée est d'améliorerl'offre de "logement accompagné", comme les appartements associatifs pour éviterl'isolement et la rupture des liens sociaux. L'accès aux soins des sans domiciles fixes devra par ailleurs être facilité grâce à des équipes mobiles psychiatrie-précarité notamment. Chaque Agence régionale de santé (ARS) devra faire un bilan des structures et outils existants sur son territoire, et décliner le plan selon ses besoins. Mais dans le document, pas un mot sur les moyens.

En janvier, avant même la publication du plan, le Syndicat des psychiatres des hôpitaux s'était alerté, y voyant "un simple assemblage de thèmes et de recommandations régulièrement déclinées depuis quinze ans sans qu'il soit donné réellement les moyens de les mettre en œuvre". Le syndicat doutait que de"simples orientations stratégiques adressées aux ARS" puissent bâtir une"politique de santé mentale". Autre point qui risque de mécontenter les médecins,"le rôle du secteur et ses missions n'est pas clarifié", estime Michel Priantafyllou, vice-président du Syndicat des psychiatres d'exercice public. Le secteur de psychiatrie est la zone d'intervention des équipes soignantes (hôpital et centres médico-psychologiques). Il en existe plusieurs par départements et la profession craint sa remise en cause. L'idée, selon le document, est d'en "dépasser certaines limites (inégalités territoriales, méconnaissance des autres acteurs du territoire) ", et d'instaurer une prise en charge en "complémentarité et coopération avec les autres acteurs" comme les médecins libéraux. Le secteur demeure donc, mais n'est plus le seul territoire de référence.

"SOINS SANS CONSENTEMENT"

La question est toutefois posée de l'avenir du plan en cas de changement de majorité. François Hollande a annoncé une nouvelle loi sur la santé mentale, souhaitant "mettre un terme à la déshérence dont souffre " la psychiatrie."J'aimerais bien savoir ce qu'il compte mettre dedans", réagit Nora Berra, puisque, explique-t-elle, l'intervention d'un juge pour les hospitalisations sans consentement, rendue obligatoire par le Conseil constitutionnel, a été incorporée dans la loi de juillet 2011, et que l'amélioration de l'organisation de l'offre de soins est l'objet du plan.

Cette loi de 2011 a instauré également des "soins sans consentement" en ville ou en journée à l'hôpital, alors que la prise en charge sous contrainte était jusque-là réservée à l'hôpital. La profession, qui critiquait une focalisation du texte sur la question de la sécurité, réclame toujours une loi plus globale qui redéfinirait les missions et l'organisation de la psychiatrie.

>>> Lire notre article du 21 décembre 2011 "Plus que d'une pénurie de lits, la psychiatrie souffre d'une mauvaise organisation"


Laetitia Clavreul



---------------------

http://www.lemonde.fr/

Posté par JennyPOETESSE à 17:32 - - Commentaires [2]

Eva Joly soutiendra les Handicapés

 

Eva Joly soutiendra



les Handicapés


François Hollande les maintient dans la précarité !


Bonjour,

Comparant les programmes je m'aperçois que Mr HOLLANDE semble "ignorer" la précarité des handicapés.

En effet il déclare dans libération :

Par ailleurs, François Hollande juge «qu’il n’est pas pertinent de comparer le niveau de l’AAH à celui du Smic, ni de souhaiter les faire converger : l’AAH est, tout comme le RSA, un minima social, et non une garantie de ressources comme le Smic».

J'en conclue donc, Monsieur, que vous entendez nous maintenir dans la précarité. Que vous faites fi des soins chers qui ne nous sont remboursés ni par la Sécurité sociale, ni par les les mutuelles sur certaines maladies, soins pourtant impérativement nécessaires comme l'ostéopathie, la réflexologie plantaire, ce qui est le cas pour la Fibromyalgie. De plus, Monsieur, vous semblez ignorer la pénalisation financière par les CAF des handicapées seules avec enfants à charge, qui perçoivent une pension alimentaire. L'AAH est diminuée en ce cas ce qui est proprement scandaleux.

Vous proposez une intégration mais vous occultez ceux que la maladie empêche de travailler! en celà vous rejoignez Mr Sarkozy. Mais pas tout à fait puisqu'en 2007 il avait revalorisé l'AAH même s'il n'a pas tenu son engagement de nous amener au même niveau que le SMIC.

Faire pire que Mr Sarkozy? il fallait oser!!

Et puis je lis ceci :

Eva Joly (EE-LV): «Appliquer pleinement le principe d’égalité»

Eva Joly s’engage à «donner les moyens aux personnes en situation de handicap de vivre dignement». «Je ne peux tolérerajoute-t-elle, que la République n’applique pas pleinement le principe d’égalité. Ce n’est pas aux personnes handicapées de s’adapter à leur environnement mais bien à notre société de garantir, à toutes et à tous, les conditions de l’exercice de la citoyenneté.»

Pour ce faire, la candidate d’Europe Ecologie-les Verts (EE-LV) est favorable à la création d’un revenu «d’existence», dont le montant n’a toutefois pas été dévoilé. En attendant sa mise en place, Eva Joly plaide pour une revalorisation immédiate de l’Allocation aux adultes handicapés (AAH), et pour un accès de ses bénéficiaires à la CMU complémentaire.

La politique écologique du handicap, dit-elle, «sera basée sur la solidarité et l’autonomie. Car, on le sait, les travailleurs handicapés sont beaucoup moins qualifiés, et connaissent un taux de chômage plus important, surtout en période de crise. Pour ceux et celles qui ne peuvent exercer une activité professionnelle en milieu dit ordinaire, nous devons soutenir les structures spécialisées, malmenées aujourd’hui par une politique budgétaire désastreuse».

EE-LV entend également «renforcer le soutien des services d’aide à domicile et la qualification des personnels, la diversification de l’offre de logement adapté, l’exemplarité des collectivités territoriales et de l’Etat, ainsi que l’accessibilité au transport, à la culture, au sport…».

Enfin, Eva Joly qualifie de «crucial» le plein accès des handicapés à l’école. «Cela implique notamment que les enseignants reçoivent une formation et du matériel adapté, et que les assistants de vie scolaire soient intégrés à l’Education nationale. Pour les enfants ne pouvant être accueillis en milieu scolaire ordinaire, il est nécessaire d’augmenter la capacité d’accueil et le maillage des territoires par de petites structures spécialisées.»


Sachez Monsieur HOLLANDE que nous n'avons pas choisi le handicap, que nous avons contribué par nos emplois passés à l'économie de la France, que la maladie n'a pas à être stigmatisée, que beaucoup d'entre nous n'ont pas droit à une pension sécurité sociale pour carrières discontinues, (notamment pour avoir élevé nos enfants) . Nous maintenir dans les "minimas sociaux" comme vous le souhaitez, c'est honteux, et c'est aussi ignorer nos difficultés, et...que par la TVA nous contribuons TOUJOURS au budget de l'Etat!

Je ne vous félicite pas et j'espère lire d'autres mesures plus humaines sur le handicap notamment sur la tranche la plus pénalisée : 50 à 79 % avec reconnaissance d'incapacité à travailler (qui nous prive des avantages réservés à la tranche 80% pour laquelle il faut avoir moins de 5% de capacité de travail!)

Décidément pour moi c'est EVA JOLY! la seule qui ne nous laissera pas "au bord de la route" et dans la précarité!

Source :

Lire l'article en entier c'est ici : http://www.liberation.fr/societe/01012371508-les-programmes-des-candidats



-------------------------

http://www.mediapart.fr/

Posté par JennyPOETESSE à 10:51 - - Commentaires [0]


Diagnostiquer fibromyalgique

 

Diagnostiquer



Fibromyalgique 


C'est s'aventurer dans des sables mouvants

En 2012, tous les médecins ne reconnaissent pas encore la fibromyalgie comme étant une maladie, ce qui est malheureux. Il en résulte de grandes souffrances de la part du patient ainsi qu'un isolement... Tirer de mon expérience j'espère faire connaitre cette maladie et surtout montrer aux personnes atteintes comme moi que l'on ne doit pas baisser les bras...

A 24 ans et après 8 ans de douleurs qui devenaient de plus en plus intenses, mon médecin traitant qui est aussi ostéopathe (M/T => abr de médecin traitant/ostéopathe) m'a envoyé vers un rhumatologue. Et voilà le Grand et Merveilleux médecin qui me déclara fibromyalgique. Et me voilà entrée dans un nouveau monde inconnu pendant quelques secondes je ne savais pas trop quoi dire puis ça a été la déferlante de questions en tout genre... 

Malheureusement la seule chose qu'il a fait c'est une lettre pour mon médecin traitant/ostéo en lui exposant les faits. PAS de MEDOCS, PAS de KINE ou autre alternative... Bref je suis sortis de son cabinet escorté de mon cher et tendre, avec l'impression de ne pas être plus avancé qu'avant. 
Car qu'Est-ce qu' (il a dit déjà le médecin ??? C'est quoi une fibromyalgie ?? Mon chéri qui commence à en avoir marre de mes questions me dépose au cabinet de mon précieux M/T (abr de médecin traitant/ostéopathe) pour comprendre quel Est-ce mal qui me fait souffrir depuis tant d'année et m'a fait arrête ma passion : l'équitation

FIBROMYALGIE, définition du EUREKASANTE : " La fibromyalgie est une maladie qui associe des symptômes physiques de type douloureux et des symptômes psychiques.  "


Vous voilà bien informé maintenant j'en suis sûre J Bah pour moi non pas vraiment, j'ai toujours eu ce besoin de comprendre les choses, d'avoir une explication à telle théorie... Mais là j'avoue je m'aventurai sur un terrain de sable mouvant tellement la définition de la maladie d'après les médecins divergent et surtout la prétendu non existence de cette maladie. Car j'ai découvert autre chose : la fibro est " reconnue par l'OMS depuis 1992, mais sa nature et son existence font encore l'objet de controverses dans le monde médical " (source EUREKASANTE) 

Je dois vous avouer un petit secret médical me concernant : j'ai été dépressive durant 6 années (très gravement à un moment), j'ai eu des périodes de tentative de suicide (abr TS), anorexie, boulimie mais surtout j'ai eu recours à l'automutilation pendant plus de dix ans alors imaginez les ravages sur ma peau. Mais je ne fais pas un article là-dessus, je pourrai en faire un mais pour cela il me faudrait trouver la force de repenser a tout cela et surtout avoir la certitude de pouvoir aider les gens. 

Je reprends où j'en étais, la fibromyalgie n'est pas reconnue par tous les médecins. Et comme il y a aussi des symptômes psychologiques, on m'a souvent renvoyé à mes cicatrices sur les bras, la poitrine, les poignets en me disant que ma douleur n'existait pas ailleurs que dans ma tête. Vous vous imaginez entendre ça de plein fouet ? Le choc brutal, frappé par un TGV. Et puis que voulez vous répondre à ce genre de médecin ? Le plus marquant de cette catégorie de médecins ne croyant pas à la fibromyalgie se trouve être un anesthésiste dirigeant le pole antidouleur de ma ville. Je lui disais que les marques étaient des erreurs de jeunesse mais avec son air supérieur et froid il m'avait donné une ordonnance d'antidépresseur et d'anxiolytique puissant et une lettre pour un psychiatre. Pour lui la douleur n'était en rien du à mon dos ou à un quelconque dysfonctionnement seulement à mes PROBLEMES PSYCHIATRIQUES, oui c'est le mot. Je l'ai revu trois ou quatre fois puis plus jamais la dernière séance avait été la goutte d'eau vu qu'il ne voulait rien me donnait pour soulager la douleur. Il essayait des petites injections genre mésothérapie. Je me rappellerai toute ma vie de la douleur ressenti à chaque injection sur les endroits où j'avais mal, à un tel point que je pleurai, n'arrivai plus à respirer, à bouger, mon conjoint devait m'aider à me rhabiller, je ne pouvais plus marcher. 

MESOTHERAPIE, définition sur WIKIPEDIA : La mésothérapie est basée sur l'administration à l'aide d'une aiguille de doses faibles de médicaments à l'endroit où le trouble ou la douleur sont ressentis


Aujourd'hui et un après cette visite avec ce rhumatologue je vais le revoir afin de comprendre, et surtout qu'il me dise si oui ou non il s'agit de fibromyalgie et quels traitements pourraient me soulager... Actuellement je prends du durogesic (dérivé de la morphine), la première fois que l'on m'en a prescrit c'était par mon médecin du centre antidouleur (abr MAD) du kremlin Bicêtre. Très gentille mais elle aussi fait partie de ces médecins qui ne croient pas en la fibromyalgie comme maladie explicative de mes douleurs. UNE DE PLUS. Le problème avec ces patchs c'est leur efficacité assez courte et surtout l'augmentation en un an de prise (je suis passé de 12 à 75) mais les douleurs elles sont bien réelles et bien là à me pourrir l'existence, ma vie, ma jeunesse. 

Donc je vous le disais juste avant je vais revoir le rhumatologue et lui parler d'une nouvelle technique que j'ai lu dans un magasine de santé (TOP SANTE) 
" Martine souhaiterait essayer de nouveaux traitements, notamment l'électrostimulation dont elle a entendu parler. 
Mme A. A découvert l'électrostimulation transcutanée lors d'une hospitalisation : elle m'a été conseillée par le médecin du centre antidouleur qui me suit. [... ] après un essai très positif, je me suis même acheté un appareil (dont je me séparerai pour rien au monde). Dès que j'ai une crise douloureuse je place les électrodes là où j'ai mal. L'appareil stimule alors ces endroits en diffusant un léger courant électrique à travers la peau. Le soulagement est quasi immédiat [... ]
Lydie répond que l'électrostimulation [... ] consiste à stimuler les muscles avec de l'électricité. Elle se pratique généralement chez un kinésithérapeute, qui fait aussi des massages et de la balnéothérapie...  "

ELECTROSTIMULATION, définition par REVERSO : stimulation d'un élément nerveux ou musculaire par un courant électrique

Voilà donc la technique dont je voudrai parler à mon rhumatologue lors de notre prochain rendez vous. Car je l'avoue je préfère lui en parler à lui qui croit en l'existence de cette maladie plutôt qu'à certains autres qui pensent tout de suite que c'est dans la tête. Car si je vais le dire haut et fort la fibromyalgie est une maladie au même titre qu'un cancer, tumeur, glaucome et toutes les maladies existantes. La médecine fait des progrès tellement lents il est tellement triste de voir des hommes de science prétendre que la fibro n'est pas une maladie. 

Je ferai prochainement un article sur les traitements de la fibromyalgie ainsi que les nouvelles techniques. A très bientôt j'espère que cet article vous aura plus. N'hésitez pas à me contacter si vous voulez parler de la maladie



--------------

http://www.france-jeunes.net/

Posté par JennyPOETESSE à 10:43 - - Commentaires [4]

Les médicaments anticholestérol


Les médicaments


Anticholestérol


(statines)


Peuvent causer


Des problèmes


De mémoire

 


 

Les étiquettes des médicaments anti-cholestérol de la classe des statines avertiront désormais de la possibilité de confusion et de perte de mémoire, a annoncé la Food and Drug Administration (FDA) américaine.

L'agence précise qu'en général ces effets secondaires indésirables, qui seraient rares, ne sont pas sévères et disparaissent avec l'arrêt du médicament.

 

Le nouvel étiquetage avertira aussi que ces médicaments peuvent causer une hyperglycémie et augmenter le risque de diabète de type 2.

La FDA ne recommande plus de surveiller les enzymes du foie de façon routinière chez les personnes qui prennent des statines mais plutôt de réaliser un test avant de commencer à prendre ces médicaments puis ensuite seulement dans les cas indiqués cliniquement. Cela, parce que les dommages sérieux sont rares et que la surveillance routinière ne les détecte pas et ne les prévient pas. Le nouvel étiquetage indique toutefois que les personnes qui ressentent une fatigue, une perte d'appétit, ont des urines foncés, des douleurs à l'estomac supérieur ou une jaunisse, de le notifier à leur médecin immédiatement.

Les médicaments qui porteront ces avertissements sont l'atorvastatine (Lipitor, Tahor en France), la lovastatine (Mevacor), la rosuvastatine (Crestor) et la simvastatine (Zocor) ainsi que les combinaison de médicaments qui contiennent une statine : Advicor, Simcor et Vytorin.

Un avertissement spécifique au Mevacor portera sur les interactions médicamenteuses qui peuvent augmenter le risque de dommage aux muscles (myopathie).

Voyez également:

 

 

---------------------

Psychomédia avec source: CNN.

Posté par JennyPOETESSE à 10:38 - - Commentaires [0]
28 février 2012

FIBROMYALGIE


LA MALADIE


DE LA DOULEUR


Fibromyalgie: la maladie de la douleur

La fibromyalgie est un syndrome qui se caractérise essentiellement par une douleur diffuse et une fatigue intense. A cela, de nombreux autres symptôme saccentuent encore la souffrance et le handicap quotidien: troubles du sommeil, dépression, troubles digestifs, maux de tête, etc. Mais quels sont exactement les critères diagnostiques pour la fibromyalgie et sur quoi repose le traitement de cette maladie?

La fibromyalgie: un syndrome douloureux et fatigant

La fibromyalgie figure dans la classification internationale des maladies (CIM). Il s'agit toutefois davantage d'un syndrome que d'une maladie, tellement les symptômes sont variés, diffus et difficiles à quantifier.

Mais depuis la publication en 1990 des critères de classification par le Collège américain de rhumatologie, les personnes atteintes defibromyalgie ont pu être clairement identifiées et prises en charge. 

Fibromyalgie : des douleurs diffuses

L'existence d'une fibromyalgie est admise lorsqu'il existe conjointement les deux critères suivants:

  1. Une douleur diffuse pouvant atteindre toute partie du corps et présente depuis plus de trois mois.
  2. Des points douloureux à la pression.

Concernant ce dernier critère, 18 points sensibles ont été retenus. Ils sont souvent symétriques et correspondent à des zones d'insertion des tendons de certains muscles. 

Pour porter le diagnostic de fibromyalgie, au moins 11 points doivent être sensibles. 

Après le diagnostic de fibromyalgie, quelle est la prise en charge?

La fibromyalgie pourrait être considérée comme un trouble de perception de la douleur, avec une réduction du seuil douloureux et un manque de capacité d'adaptation à la douleur. 
Mais en l'absence de véritable cause identifiée, le traitement de la fibromylagie est celui des symptômes. Il est pluridisciplinaire, associant des approches comportementale et médicamenteuse.

Les thérapies cognitivo-comportementales sont aujourd'hui au centre de la prise en charge. Elles permettent au malade de mieux se connaître, de prendre conscience du contrôle qu'il peut exercer sur ses symptômes douloureux et d'adopter des comportements adéquats afin d'améliorer sa qualité de vie.
Des exercices en balnéothérapie ainsi que des programmes de kinésithérapie comprenant des exercices en aérobie et du stretching donnent également des résultats intéressants. 

Concernant les médicaments, il faut savoir qu'il n'existe à ce jour aucun traitement ayant reçu une autorisation de mise sur le marché (AMM) dans cette indication. Mais les recherches en cours laissent présager que des médicaments spécifiques pourraient être mis au point d'ici plusieurs années.

En attendant, les antalgiques sont très utiles. On recourt aussi parfois aux antidépresseurs, à des anti-convulsivants, voire même à des antiparkinsoniens. Le choix des traitements se fait au cas par cas, selon l'intensité des symptômes et de leur répercussion sur la qualité de vie, tant familiale que professionnelle.

Rappelons que la fibromyalgie est un syndrome fréquent: 2 à 4% de la population souffrent de fibromyalgie….

 


----------------

http://www.e-sante.be/

Posté par JennyPOETESSE à 22:53 - - Commentaires [0]

Reconnaissance PETITION


PETITION


Reconnaissance


des Thérapies Douces


petition

Depuis plusieurs années les magnétiseurs, guérisseurs, phytothérapeutes, et autres patriciens du bien-être sont devenus la peste noire du conseil de l'ordre.
Une chasse aux sorcières s’en va bon train pour nous rayer définitivement de l’espace français.
Les thérapies alternatives font de l’ombre, elles reviennent à des savoirs naturels ancestraux de bon sens, comme manger sainement, se soigner avec les plantes, utiliser les techniques naturelles pour se soulager.
Tout en respectant la médecine traditionnelle qui doit garder son monopole, n’avons-nous pas nous aussi notre place dans le bien-être et non la santé !

N’est-ce pas une atteinte des libertés que de vouloir à tout prix imposer certaines choses et diaboliser ce qui n’est pas conventionnel.
S’il existe des charlatans dans notre profession, je rappelle que la malhonnêteté existe à tous les niveaux et dans tous les métiers.
A part que dans notre domaine quand une personne se comporte mal, c’est toute la profession qui est à mettre dans le même panier.

Je pense qu’à ce niveau la France est trop rétrograde et son citoyen est rempli de préjugés et autres tabous.

Je me permets de faire appel à vous dans le cas d’une affaire juridique impliquant la condamnation des « thérapies douces » en France.
Même si la France ne reconnait pas les bienfaits de ces sciences alternatives, il faut savoir tout de même qu’un jour, il va falloir régulariser nos professions qui sont presque considérées comme à éradiquer tel au temps de l’inquisition. Cette traque actuelle n’élimine pas forcément les mauvais éléments de la profession.  Elle fait juste un balayage calomnieux sur toutes personnes faisant de l’ombre à la fratrie de l’ordre des médecins.

Serions-nous obscurantistes en France, nous sommes au 21ème siècle et la France n’a toujours pas évolué sur cette profession.
Prenons pour exemple le modèle allemand concernant leur législation vis-à-vis des médecines dites complémentaires :

Lors d'un congrès consacré à la présidence européenne allemande tenue à Berlin le 17 avril 2007, la Ministre de la Santé allemande, Mme Ulla Schmidt a déclaré que l'Europe devrait apporter plus d'attention aux médecines complémentaires, que ces courants médicaux devraient être intégrés aux

- Politiques et stratégies européennes en matière de santé
- Programmes universitaires de formation des médecins

Une semaine plus tard, à l'Assemblée Générale d'ECHAMP à Bonn le 24 avril, cette position a été confirmée sans ambiguïté par son représentant, le Secrétaire d'État Dr Klaus Theo Shröder qui a souligné l'engagement du gouvernement allemand pour l'intégration des médecines homéopathiques et anthroposophiques.

Il est admirable d’offrir un avenir aux thérapies douces qui contrairement à la médecine traditionnelle, ne sont pas des soins agressifs, ils sont plutôt complémentaires, voir à effet placebo.
Rien dans les thérapies alternatives dîtes de bon sens ne peut porter préjudice à la vie d’une personne, bien au contraire, elles apportent un certain soulagement et parfois une guérison.

Si le thérapeute respecte la déontologie médicale et ne soustrait pas ses soins à ceux de la médecine conventionnelle, je ne vois pas en quoi, il est criminel de nos jours de pratiquer des actes qui peuvent apporter à des gens souvent désespérés, un soulagement à leur maux.

Le recours aux médecines parallèles devrait être judicieux, certains hôpitaux français l’ont compris en faisant appel en secret aux magnétiseurs, comme aussi dans plusieurs hôpitaux anglo-saxons, aux hypnotiseurs (CHU de Nîmes), et aux médecines chinoises (Une vingtaine de services des hôpitaux de l’AP-HP intègrent la médecine chinoise comme complément de traitement au long cours. Elle recouvre 4 disciplines : la pharmacopée, l’acupuncture, les massages thérapeutiques, et les pratiques psychocorporelles. Le Shiatsu a, par exemple, intégré le service ORL de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP). « Notre but est d’identifier quels traitements peuvent être efficaces en intégrant la médecine chinoise à la prise en charge conventionnelle » souligne le Dr. Catherine Viens-Bitker.).

Il va de soit que c’est les dérives de la profession comme dans tous les domaines, qu’il faut réprimer mais pas l’acte parce qu’il est simplement non-conventionnel et non-reconnu par le monopole médical.

On ne revendiquera jamais le fait que nous faisons dans nos professions de la médecine mais simplement que nous apportons une autre approche avec d’autres savoirs.

On ne peut s’assimiler ou se comparer à la très respectable profession médicale qui bardée de diplômes sauve des vies humaines depuis longtemps.
Mais si nous avons un respect important envers ce métier médical, et que nous restons à notre place de « guérisseur, sorcier, chamane, magnétiseur… », il ne faut tout de même pas nous rabaisser tous au rang de charlatan, escroc, et autres farfelus illuminés.
Le respect du savoir de chacun doit se faire dans les deux sens.
Si les médecins ont un savoir ancestral, les « autres du paranormal » ont quand à eux un savoir parfois découlé de sciences séculaires. Il ne faut pas oublier que nos ancêtres avant l’arrivée du traditionalisme médical utilisaient les plantes et les techniques alternatives. Sachant que les médicaments chimiques découlent de ses mêmes plantes, maintenant, elles sont mises au rebu au rang de simple compléments alimentaires, alors que toute la pharmacopée repose sur la nature à des dissolutions et techniques de conditionnement chimiques différentes.
Notre premier vouloir est d’aider et non de détruire.

Ne faudrait-il pas encadrer une bonne foi pour toute notre profession, et lui donner une règlementation à part entière qui n’a rien à voir avec la médecine, celle des faiseurs de bien-être tout simplement !

On sort ainsi du cadre de la guérison et de la médecine, on reste à notre place du dit « dernier recours » ou plus simplement du praticien du bien-être.

La vulgarisation de notre profession n’est pas une solution car elle apporte tout de même un préjudice aux libres arbitres et aux libertés individuelles de choix d’un citoyen.
Nous condamner car on dérange n’est pas juste sachant que chaque année des millions de personnes consultent des thérapeutes alternatifs.

Mon mari Daniel est tombé dans ce créneau, il exerce sa profession de magnétiseur avec passion, il a un grand respect de ses patients, leurs conseille toujours de suivre leurs traitements médicaux, de consulter un professionnel de la santé et qu’il n’est qu’un complément à leurs soins traditionnels.

Il n’hésite jamais à renvoyer ses patients vers la médecine même si plusieurs ont perdu leur confiance envers le système traditionnel.

Nous sommes parfois des gardes fous, et sommes parfois plus vigilants que le patient lui-même à se faire suivre convenablement dans un cadre réglementé.
Mon mari conseille des compléments alimentaires qu’il vend car il a foi en la phytothérapie, cependant il a choisi des laboratoires français qui l’ont formé dans le savoir des plantes. Des laboratoires tels que LPEV, NUTERGIA…
Il ne fait pas de prescription, il conseille simplement.

Si c’est illégal de conseiller à ce niveau, il faut interdire aussi toutes les ventes faites dans les boutiques biologiques, diététiques,  supermarchés, etc…. Dans ce cas nous sommes tous dans l’illégalité. S’il est prouvé d’après la médecine que la phytothérapie est inefficace, alors en quoi elle les dérange car ce qui est inefficace et sans effet donc neutre et non dangereux !

Il est aussi reproché à mon mari sa profession de magnétiseur et sa pratique de l’acupressing qui existe dans le Shiatsu.

Mais le Shiatsu n’est pas une technique de massage, le shiatsu est un terme japonais signifiant pression des doigts, c’est une discipline énergétique de détente pratiquée depuis des millénaires en Extrême-Orient qui consiste en des étirements et des pressions appliquées sur l'ensemble du corps. Le praticien effectue le plus souvent les pressions avec les doigts, plus particulièrement avec les pouces. Les étirements favorisent une meilleure circulation de l'énergie.

Ni massage, ni idéologie, ni médecine au sens occidental du terme, le Shiatsu est une méthode de relaxation et de bien-être s'inscrivant dans le domaine de la prévention.

Là encore je ne vois pas ce que viens faire l’exercice illégal de la médecine, vu qu’on est dans une optique de soulagement et non de guérison.

Mon mari est un homme droit et très cartésien, il est magnétiseur car il a un don de naissance.

Il est contre le fait que l’on puisse apprendre le magnétisme dans une pseudo organisation ou école, car une particularité, cela ne s’apprend pas.
De plus d’après les études sur le magnétisme humain de l’éminent scientifique mathématicien et physicien que fut Yves Rocard s’appuyant sur une étude du magnétisme qui constitue une validation scientifique sans réserve du magnétisme.
« Vous savez, le magnétisme et les magnétiseurs survivront, ainsi que les radiesthésistes et les sourciers. Si la science pouvait tout expliquer et la médecine, tout guérir, c’en serait fait du magnétisme et des “capteurs” d’ondes mais - et c’est tant mieux -, ce n’est pas le cas. Il y a 30 ans, quand j’ai commencé à m’intéresser aux sourciers, qui sont, en fait, des radiesthésistes, et aux magnétiseurs, mes collègues scientifiques pensaient que la sénescence me gagnait mais vous constaterez que j’ai encore bon pied bon œil et je réponds à vos questions. Les magnétiseurs et les radiesthésistes existent parce qu’ils obtiennent des résultats incontestables. Ils existeront aussi longtemps qu’ils continueront à obtenir ces résultats. » Interview du Pr Yves Rocard par Christian Becant (Revue de Radiesthésie, janvier 2004).

Daniel, a fait l’erreur d’écrire sur un de ses prospectus qu’il consultait, mot qui pour lui n’a d’autre sens que le fait de dire qu’il reçoit de tel jour à telle heure. Aucunement il n’a introduit ce mot dans le sens médical. Si la langue française est subtile, elle peut prêter aussi à confusion en donnant des doubles interprétations.

Chaque fois que nous faisons une publicité nous pesons nos mots et nous mettons toujours la mention « soins non médicaux », et là nous n’avons pas eu la finesse d’observer ce double sens.

C’est tout de même vouloir chercher « la petite bête » que de faire ce genre de rapprochement alors qu’il y a des actes bien plus répréhensibles dans notre domaine avec des personnes peu scrupuleuses .

Il serait plus important de chasser les gens qui ne sont pas déclarés,  et qui ne payent pas d’impôt contrairement à nous. De chasser les gens qui sont à contre sens du bien-être, sectaires et qui sont contre les traitements médicaux.

Ce n’est pas le cas de mon mari qui travaille en collaboration avec les médecins.

Alors je souhaiterai qu’il y ait une grande mobilisation pour signer cette pétition qui sera envoyée à Monsieur le Président de la République, Nicolas Sarkozy pour attribuer un statut légal à part entière aux professions de bien-être, afin que la justice cesse de condamner le non-conventionnel !

 

Céline



SIGNEZ CETTE PETITON !

Posté par JennyPOETESSE à 22:44 - - Commentaires [0]

Le trail du val d'Egray 2012


Le trail du val

D'Egray 2012


C'est dans les deux-Sèvres cette fois, que nous découvrons un joli trail.
 
rpg_178
 
 

1789 Ca ira mon amour - Rod Janois
Clip officiel 1789 Les amants de la bastille

1er single disponible sur Itunes : http://bit.ly/tuDU1X
Newsletter : http://bit.ly/ukV36E
Forum : http://www.1789-leforum.com/

 

Dans la continuité du trail du Miosson, le trail du Val d’Egray restera un joli souvenir. Il faut dire que les conditions étaient idéales pour gambader dans cette belle campagne des Deux-Sèvres.
456 coureurs étaient inscrits sur les 2 distances, dans une ambiance champêtre et conviviale.
Il est 10h25, les coureurs sont là, prêts à en découdre avec ce parcours vallonné, gras et technique. Petite anecdote, l’organisation a toute les peines du monde à se faire entendre, pour donner les quelques consignes d’avant course.
Et comme par enchantement, lors de notre prise de parole au micro, un silence de cathédrale, nous sommes bien dimanche, c’est bien l’heure de la messe, mais c’est bien cette terrible pathologie qu’est la SLA, qui attire l’attention des quelques 500 personnes présentent.
Les lions sont lâchés……….les premiers 500 m sont descendants, avant d’attaquer un premier faux-plat montant. Le cordon de coureurs s’étirera au fil des minutes et des kilomètres, le terrain est gras, un premier passage les pieds dans l’eau vers le km 2, puis une traversée de l’Egray vers le km 9, nous rappellent que nous sommes bien en hiver, la fraicheur de l’eau nous surprend. Une succession de montées et de descentes nous amènerons vers l’arrivée, après un peu plus d’1h, pour les coureurs du 13 km (Isabelle 2ième V1, Fabienne, Vincent et Thierry) et de 2 h pour les coureurs du 26 km. A son arrivée, Bruno (1h59’23) 9ième aura une nouvelle fois l’occasion de parler du combat des malades SLA. Jérôme terminera 14ième en 2h02’ 56 et Fabrice un peu plus loin, tout les 3 sur le 26 km. 
Un trail que l’on vous recommande, un lot à l’arrivée original de produits locaux (fromage, beurre, rillettes, un fromager).

Bravo et félicitations à toute l’équipe du Trail du Val d’Egray.

Bonne semaine et rendez-vous à Bergerac.



------------------

SOURCE :  Courir pour les Autres 17

Posté par JennyPOETESSE à 22:20 - - Commentaires [0]


  1  2  3  4  5