25 octobre 2011

L’alcool majore le risque de cancer du poumon

L’alcool majore le risque

De cancer du poumon

00alarge_20110401130346_266704_alcoolSelon une étude présentée au congrès CHEST qui se tient à Honolulu (Hawaï), une forte consommation d’alcool favoriserait la survenue d’un cancer du poumon.

L’équipe du Dr Siu (Kaiser Permanente, Oakland, Californie) a étudié 126 293 personnes qui ont été suivies pour étudier leur risque de développer un cancer du poumon en fonction de leur consommation de tabac, d’alcool, de leur IMC (indice de masse corporelle), de leur sexe, de leur ethnie et de leur niveau d’éducation.

Résultat : 1 852 personnes ont développé un cancer du poumon pendant le suivi. Il apparaît que le tabagisme reste un très fort élément prédictif de tous les types de cancers du poumon ; et que la consommation de plus de trois verres d’alcool par jour majore également le risque, celui-ci étant discrètement plus élevé avec la bière qu’avec le vin et les liqueurs.

Il n’a pas été observé de relation entre une consommation modérée d’alcool et le cancer du poumon, précise Siu. Il est donc probable que les buveurs modérés d’alcool d’âge moyen ou plus âgés bénéficient d’une protection contre les maladies coronariennes sans avoir un accroissement du risque de cancer du poumon.

Par ailleurs, les chercheurs ont trouvé qu’un IMC élevé est associé à un moindre risque de cancer du poumon. Il en est de même pour les sujets qui ont un haut niveau d’éducation, peut-être parce qu’ils adoptent plus facilement un mode de vie meilleur pour la santé.

Dans une autre étude présentée au CHEST, une équipe de République tchèque a étudié la relation entre, d’une part, le cancer du poumon et, d’autre part, l’exposition au tabac, l’alimentation et l’exercice physique. Il apparaît que la consommation de thé noir a un effet protecteur chez les femmes non fumeuses et que les fruits ont un effet protecteur à la fois chez les femmes et chez les hommes.

› Dr E. DE V.

 

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Source : http://www.lequotidiendumedecin.fr/

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08 mai 2011

ALCOOL au VOLANT

     ALCOOL au VOLANT
Des mesures plus strictes pour les jeunes?

Des mesures plus strictes contre l'alcool au volant seraient en cours de réflexion depuis plusieurs mois, selon le Parisien, motivées, en particulier par l’aggravation de la mortalité routière en avril 2011 (+19,9%) suite à une série d’accidents particulièrement graves et à un relâchement préoccupant des comportements. Une mesure qui concernerait surtout les jeunes avec un taux autorisé qui passerait de 0,5 à 0,2 gramme d’alcool/l de sang correspondant à un demi-verre de vin.

L’alcool est la première infraction mortelle sur les routes en France, devant la vitesse.

En 2009, plus de 1.200 personnes ont été tuées dans des accidents avec abus d’alcool.

Plus d’un quart des décès consécutifs aux accidents de la route pourrait être évité si tous les conducteurs respectaient la limitation légale de l’alcoolémie au volant.

 

La sécurité routière rappelle les principaux effets de l’alcool et les perturbations constatées dès le premier verre.

 

Dès 0,50 g/litre de sang:

 

*le champ visuel est rétréci ;

* la perception du relief, de la profondeur et des distances est modifiée ;

* la sensibilité à l’éblouissement est plus importante ;

* la vigilance et la résistance à la fatigue diminuent ;

* la coordination des mouvements est perturbée ;

* le conducteur sous-évalue les risques et surestime ses capacités.

 

La mesure envisagée pour les jeunes serait donc équivalente à autoriser un demi-verre de vin.

 

La gravité des accidents corporels en avril 2011 a entraîné une forte hausse du nombre de personnes ayant perdu la vie sur les routes, avec 59 personnes tuées de plus qu’en avril 2010 (+19,9%), confirmant malheureusement la hausse inquiétante constatée depuis le début de l’année.

La Sécurité routière met en avant un relâchement inacceptable de certains comportements au volant et le Ministère de l’Intérieur vient de renouveler des directives aux préfets pour renforcer sans délai la présence de la police et de la gendarmerie sur l’ensemble des axes routiers et autoroutiers du territoire national,  multiplier les contrôles de vitesse, d’alcoolémie et de stupéfiants.

 

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Sources: Le Parisien, site de la Sécurité Routière

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08 avril 2011

Les boissons alcoolisées

Que penser des boissons alcoolisées ?

Source : http://www.eurekasante.fr/

champagne  L’excès de boissons alcoolisées exerce des effets indéniablement néfastes sur la santé physiologique, puisqu’il provoque, parmi d’autres, de l’hypertension artérielle, des troubles hépatiques, des maladies cardiovasculaires et des cancers. Il engendre également des effets néfastes sur le plan psychologique tels que troubles du sommeil ou dépendance. Il est donc recommandé de limiter sa consommation éventuelle à deux verres par jour pour une femme et à trois verres pour un homme. Par ailleurs, l’alcool est riche en calories et favorise la prise de poids (voir tableau). Au cours des repas, posez toujours un verre d’eau à côté de votre verre de vin pour étancher votre soif.

Valeur calorique de quelques boissons alcoolisées
Boissons Calories apportées par un verre Volume moyen du verre (cl) Grammes d'alcool par verre
Vin blanc 100 15 10
Vin rouge 12° 100 15 14
Vin doux 75 6 8
Porto 85 6 8
Bière export 150 25 14
Pastis 80 3 11
Whisky 70 3

10

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01 janvier 2011

Boire ou conduire

            Alcool

      Jamais au volant !

Ne laissez pas quelqu'un qui a bu prendre le volant ! © Konstantin Sutyagin, Fotolia
Boire ou conduire : le choix doit être fait ! Encore trop de personnes meurent chaque année sur les routes à cause d’une alcoolémie trop élevée. L’alcool n’est pas qu’euphorisant, il perturbe aussi les réflexes.

En France où la loi n'est pas la plus sévère, il est interdit de conduire avec un taux d’alcoolémie supérieur ou égal à 0,5 gramme par litre. À partir de ce seuil, le champ visuel se réduit dangereusement et les réflexes ne sont plus compatibles avec la conduite.

En réalité, les effets de l’alcool se font sentir dès le premier verre. Et même si vous ne les percevez pas encore, ils sont bien là.

Pourtant lorsque vous avez passé la barre des 0,5 gramme par litre :

  • vous ressentez une sensation de confiance en vous-même, de toute puissance qui vous amène à sous-estimer le danger ;
  • votre appréciation des vitesses, des distances, des largeurs et des risques est faussée ;
  • votre champ visuel devient trop étroit ;
  • vos gestes – freinage, changements de direction… – deviennent approximatifs, violents voire brutaux ;
  • vos réflexes sont altérés ;
  • en conduite nocturne, l’éblouissement survient plus tôt.

L'alcoolémie diminue, mais très lentement

Chez un homme, à partir d’une heure après le dernier verre consommé, le taux d’alcoolémie diminue d’environ 0,10 à 0,15 gramme par litre de sang et par heure. Avec une alcoolémie de 0,7 gramme (soit entre trois et quatre verres, un taux facilement atteint lors d’une soirée…) il est ainsi nécessaire d’attendre près de quatre heures sans consommer aucun alcool pour atteindre le seuil de 0,4 gramme !

Vous cherchez à revenir au seuil autorisé ? Ne comptez pas sur les remèdes de grand-mère pour vous y aider. Il n’existe en effet pas de remède miracle. Et aucune boisson (pas même les plus médiatisées…) ne s’est avérée capable de réduire les effets de l’alcool. Seul le temps sera votre allié.

En attendant, ne prenez pas le volant ou confiez-le à un conducteur sobre

Consultez notre dossier complet sur l alcool

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Source > http://www.futura-sciences.com/fr/sante/

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29 décembre 2010

testez-vous

             Infos / Intox sur l’alcool

http://www.addictmag.info/.a/6a0115710a5634970c0148c71d1a85970c-pi

Le réveillon du 31 décembre approche. Pour que ces moments restent des plus joyeux, l’association Voiture & co fait le point sur les différentes infos et intox en la matière. Trop de jeunes meurent encore sur les routes sous influence d’alcool ou de psychotropes, en majorité le samedi soir, après leur retour de soirée. Alors que les 18-24 ans ne représentent que 8,9% de la population, ils sont 21,1% à mourir sur les routes, soit la population la plus concernée !* C’est la première cause de mortalité chez les jeunes.

Info ou Intox ?

Pour faire baisser mon taux d’alcoolémie, une bonne douche froide ou un café salé, et c’est bon !

INTOX ! Rien ! Aucun truc ni astuce ne permet de faire baisser son taux d’alcoolémie. (oubliez le café, la douche froide, le sucre, ou courir ! Ca ne sert à rien d’être saoul et ridicule à la fois !) Manger pourra juste atténuer l’état d’ébriété.

Si je me sens bien, c’est que mon taux est en dessous de 0,5g/L.

INTOX ! Certaines personnes semblent mieux « résister » à l’alcool que d’autres. Il ne s’agit pas d’une meilleure assimilation de l’alcool, mais uniquement d’une sensation. A consommation, corpulence, sexe et âge égal, 2 personnes auront exactement le même taux. Il faut bien distinguer taux d’alcoolémie et état d’ébriété : l’état d’ébriété est relatif au comportement, aux sensations, aux perceptions, tandis que le taux d’alcoolémie mesure la concentration d’alcool dans le sang. Il ne faut donc pas se fier à l’état d’ébriété, mais bien au taux d’alcoolémie pour juger de la capacité de conduire ou pas.

Le taux légal d’alcool dans le sang autorisé pour reprendre la route en France est de – 0,5g/L de sang maximum.

INFO ! Pour reprendre la route en France, vous devez avoir un taux d’alcool dans le sang situé en dessous de 0,5 g/L de sang soit 0,25mg/L d’air expiré. Or on sait que les premiers effets de l’alcool se font ressentir à partir de 0,3g/L de sang (soit un peu plus d’un verre), multipliant déjà les risques d’accidents mortels par 1,74.

Sous les effets de la (sur)consommation d’alcool, je ne risque pas grand chose, à part un peu mal à la tête demain !

INTOX ! Rétrécissement du champ de vision, perte de repères, évanouissements, vomissements, tendance à l’éblouissement, mauvaise appréciation des distances, perte de la maîtrise de soi... La liste est longue mais on oublie souvent d’ajouter les effets secondaires tels que la violence, les risques de rapports sexuels non protégés qui se multiplient, etc. Un seul mot d’ordre, prenez soin de vous, et des autres !

Alcool + cannabis = 15 fois + de risques d’accidents mortels

INFO ! Pas la peine de multiplier les risques... « Contre les drogues, chacun peut agir », renseignez-vous auprès de l’INPES (Institut National de Prévention et d’Éducation pour la Santé) ou de Drogues info service au 0800 23 13 13 et sur www.drogues-info-service.fr

* Source : ONISR (Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière) – Bilan de la sécurité routière 2009 - Décembre 2010

Quelques conseils :

- Avant la soirée, si vous envisagez une soirée quelque peu arrosée, désignez un conducteur qui restera sobre Faites du covoiturage avec un conducteur sobre.
- Utilisez les transports en commun
- Faites un test d’alcoolémie avant le départ, une demi-heure minimum après avoir consommé le dernier verre d’alcool (avec un éthylotest chimique avec la norme NF : env.2 euros en magasin, pharmacie, etc.), si votre taux dépasse 0,5g/L de sang, ne prenez pas le volant.
- Attendez que le taux d’alcoolémie redescende, et bien sûr ne consommer que des boissons softs (sans alcool) en attendant ! (eau, jus de fruit...).
- Restez dormir chez vous ou dans un hôtel à proximité.
- Si vous êtes sobre et votre ami non, ramenez-le chez lui ou faites-le ramener par quelqu’un de sobre (il pourra toujours récupérer sa voiture le lendemain !)


Source

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23 septembre 2010

L'alcoolisme est bien une maladie

L'alcoolisme une maladie

alcoolisteNotre regard sur l’alcoolisme doit changer. C’est le message principal des organisateurs du congrès mondial d’alcoologie de l’International Society for biomedical Research in Alcoholism (ISBRA), qui vient de s'achever à Paris. En France particulièrement, la consommation d’alcool fait partie des moeurs. C’est pourquoi l’alcoolisme est rarement considéré comme une maladie.

« Ce problème considérable est souvent nié, de même que les traitements qui permettent d’en venir à bout » s’inquiète le Pr Michel Lejoyeux, psychiatre et addictologue à l’hôpital Bichat de Paris, et président de la Société française d’Alcoologie (SFA).

Consommation excessive

La consommation d’alcool est excessive dès lors qu’elle excède 21 verres par semaine (3 verres par jours) pour les hommes, et 14 pour les femmes (2 verres par jour). Si les Français boivent moins d’alcool dans l’absolu, le nombre de buveurs excessifs lui, est stable. Il se situe toujours entre 1,5 et 2 millions de malades alcoolo-dépendants. Ces excès ont naturellement des conséquences importantes. Ils se traduisent dans les chiffres de mortalité (45 000 décès chaque année sont attribuables à l’alcool), de morbidité et aussi, en termes de dommages sociaux. « Nous ne souhaitons pas une société sans alcool. Mais nous demandons une approche bénéfices-risques cohérente » assure le Pr Michel Reynaud, psychiatre et addictologue à l’hôpital Paul Brousse de Villejuif.

L’approche médicamenteuse

Il existe des traitements, déjà sur le marché ou en cours d’investigation, pour lutter contre la dépendance à l’alcool. Certains aident à éviter les rechutes (Acamprosate, Naltrexone), d’autres rendent la consommation d’alcool très désagréable (Disulfirame). Le Baclofène est aussi sur le marché mais... contre les contractures musculaires. « Il est prescrit à des posologies très faibles, et demande des doses bien plus fortes pour lutter contre l’alcoolisme. Des effets secondaires sont à craindre, qui n’ont pas été évalués » indique le Pr François Paille, hépatologue au CHU de Nancy. D’autres molécules sont à l’étude. C’est le cas du nalméfène, du topiramate, de la prazosine dont les premiers résultats d’évaluation devraient être disponibles en 2011.

L’accompagnement psychologique

Pourtant, « aucun médicament ne pourra constituer à lui seul, la prise en charge de la dépendance à l’alcool » prévient Michel Lejoyeux. Celle-ci doit forcément intégrer un accompagnement social et psychothérapeutique. Un travail sur l’estime de soi, sur des pistes comportementales et neurobiologiques communes aux différentes addictions est aussi nécessaire. Pour le président de la SFA, « les médecins généralistes, les urgentistes et le public ne doivent pas avoir une attitude passive. Face à quelqu’un qui boit trop, il faut intervenir. »

En savoir, plus le site Alcool Assistance propose une information générale et des adresses de contacts pour les malades, leurs proches, les professionnels : http://www.alcoolassistance.net/index.php

Source : ISBRA, 14 septembre 2010, Paris.

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19 mars 2009

L'alcool au féminin

L'alcool au féminin : un phénomène bien plus répandu qu'on ne veut le croire...

http://www.seventoons.com/images/products/parodie/parodie-alcool-femme.jpg
On en parle peu et pourtant les troubles liés à l'alcool sont de plus en plus fréquents chez les femmes. Par rapport aux hommes, les femmes sont plus vulnérables aux méfaits de l'alcool. Par ailleurs, on remarque que les contextes de consommation diffèrent.

Les femmes face à l'alcool

Les problèmes avec l'alcool sont trois fois plus fréquents chez les hommes que chez les femmes. Mais l'alcoolisme au féminin (que les experts préfèrent désigner par troubles de l'alcoolisation) s'est amplifié au cours des vingt dernières années et il diffère sur de nombreux points des problèmes d'alcoolisation masculins.

Consommation excessive d'alcool : trois niveaux de conséquences et de risques

Tout d'abord, il faut savoir qu'il existe trois niveaux de mésusage de l'alcool. Le premier est représenté par l'usage à risque. Par exemple, boire de l'alcool régulièrement en quantité trop importante expose à des risques ultérieurs pour sa santé, mais aussi sociaux, familiaux et professionnels. Le deuxième niveau est une utilisation nocive de l'alcool, c'est-à-dire que les méfaits sont déjà visibles sur les relations, les activités sociales, sur l'organisme. Le troisième niveau est celui de l'alcoolodépendance, avec perte du contrôle de sa consommation.

Une plus grande vulnérabilité féminine aux méfaits de l'alcool

Chez les femmes, le deuxième niveau est plus facilement atteint, c'est-à-dire que l'usage devient plus rapidement nocif. A consommation égale, les dommages physiques et psychologiques sont plus importants que chez les hommes. Les femmes sont plus vulnérables aux effets de l'alcool et développent davantage de pathologies, notamment hépatiques. Mais il faut savoir que la récupération est rapide à l'arrêt de la consommation d'alcool.

Les hommes consomment dans un contexte social, les femmes dans un contexte anxio-dépressif

Une autre différence entre homme et femme est liée au contexte de consommation. Globalement, la consommation d'alcool chez les hommes a lieu dans un contexte social (du moins à l'origine). Chez les femmes, l'alcoolisation est davantage solitaire et s'inscrit dans un contexte anxio-dépressif. Le profil type serait celui d'une femme d'âge moyen, dont l'image d'elle-même n'est plus satisfaisante, bien insérée dans la société, mariée à un homme actif et souvent absent, dont les grands enfants viennent de quitter le foyer familial, et qui éprouve un sentiment d'abandon et d'inutilité.

Alors que chez l'homme la dépression est plutôt consécutive à la consommation d'alcool excessive, chez la femme c'est l'état anxio-dépressif qui favorise l'excès de boisson. Cette relation est renforcée par la perception beaucoup plus négative et intolérante de l'entourage face à la consommation d'alcool par une femme.

Malgré tout, les femmes sont proportionnellement beaucoup plus nombreuses que les hommes à consulter pour ce problème. Elles ont davantage conscience des méfaits de l'alcool sur tous les plans, physique, psychique et relationnel. Il est important de les encourager dans ce sens car les professionnels de santé peuvent leur apporter une aide intéressante.

Le Quotidien du médecin

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23 février 2009

SAF qui peut !

     SAF qui peut !

http://accel21.mettre-put-idata.over-blog.com/0/28/57/84/agora/zeroalcoolgrossesse.jpg

Avez-vous déjà entendu parler du Syndrome d'alcoolisation fœtale, plus couramment nommé SAF ? Rarement ! C'est la première cause de retard mental non génétique en France. Le point sur un sujet difficile...

Qu'est ce que le SAF ?

Le syndrome d'alcoolisation fœtale (SAF), parfois désigné par le terme « embryofœtopathie alcoolique », est une intoxication alcoolique de l'embryon ou du fœtus dû à la consommation d'alcool de la mère pendant la grossesse et qui perturbe le développement des organes. Il peut se manifester par des malformations, des déficiences intellectuelles, d'autres troubles congénitaux, de l'hyperactivité, des comportements difficiles, un échec scolaire et des troubles de l'attention et de la concentration. Il entraîne souvent une modification des traits du visage.

A quelle dose d'alcool ce risque devient-il réel ?

La sévérité des dommages dépend de plusieurs variables, mais est notamment directement corrélée à la concentration d'alcool dans le sang maternel. Les spécialistes estiment aujourd'hui que le risque apparaît dès le premier verre : c'est la raison pour laquelle, pendant la grossesse, il faut maintenir une abstinence totale. En 2004, la sénatrice réunionnaise Anne-Marie Payet est à l'origine d'un amendement qui conduit à l'inscription d'un message de prévention sur l'ensemble des bouteilles d'alcool commercialisées en France, assorti d'un pictogramme.

Ces méfaits sont-ils suffisamment connus du grand public ?

17% des 15-24 ans, 13 % des 25-34 ans et 18 % des 35-49 ans ignoraient la recommandation d'abstinence durant une grossesse. En 2006, la campagne « Zéro alcool pendant la grossesse » associé à un pictogramme A permis de sensibiliser nombre de français, puisque 47 % des Français estiment que les risques pour le fœtus commencent dès le premier verre, contre seulement 25 % en novembre 2004. Mais ce qui signifie qu'une femme sur deux ne mesure pas encore le danger !

Quelques chiffres...

• Un femme sur six fume et boit pendant sa grossesse. Le retentissement fœtal est fréquent : 10 à 20% des fœtus exposés sont atteints.
•  Pendant la grossesse, 5 % des femmes consomment trois verres d'alcool en moyenne par jour.
• 4 à 12 enfants par 1000 naissances présenteront à des degrés divers des problèmes d'apprentissage et de comportement dus à l'alcool.
• En France, une expertise réalisée par l'Inserm en 2001 « Alcool, effets sur la santé » révèle que 700 à 3 000 enfants, sur les 750 000 naissances annuelles, seraient concernés par un SAF grave, avec une incidence plus élevée sur l'île de la Réunion, dans le Nord-Pas-de-Calais et en Bretagne.
• 500 000 Français souffrent à des degrés divers des séquelles de l'alcoolisation fœtale
• Le quotient intellectuel des enfants atteints du SAF varie de 15 à 115 avec une moyenne de 67, soit une déficience légère.

En savoir plus...

• Site français :www.ortho-saf.com
• Site canadien :www.safera.qc.ca
• Association dans le Nord : ANPAA 59 : 03 28 36 47 02 (Mise à dispo d'une brochure spécifique « Prévenir 59 »)
• A lire : Dr Philippe Dehaene, pédiatre,  La grossesse et l'alcool (éditions PUF, Que sais-je ?)
• A lire : A sa santé ! Pour une prise de conscience des dangers de l'alcool pendant la grossesse, Dr. Maurice Titran et Laure Gratias, Albin Michel, collection : La cause des bébés.
2005, 215p.
• En parler : Société française de la Croix Bleue, sans alcool avec plaisir (groupes de paroles dans toute la France)www.croixbleue.fr ou 01 42 28 37 37.

« Journée internationale de sensibilisation à l'alcoolisation fœtale », le 9ème jour du 9ème mois, soit le 9 septembre. Initiée, en 1999, au Canada, cette journée est relayée aujourd'hui dans plusieurs pays, dont la France.

Source

http://www.petitmonde.com/cd_images/doc_11117a.jpg

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Une louve fibropensive & fibropoésies
http://symphoniedesmots.canalblog.com/

http://ecrirepublier.canalblog.com/

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17 décembre 2008

A diffuser largement

A diffuser largement
http://www.cobrabrigade.com/images/redbull-and-vodka2.jpg=  Dangereux pour la santé !

C’était une soirée comme beaucoup d’autres. Des jeunes entre 20 et 30 ans se retrouvaient pour fêter un CDI et un diplôme.

Il y avait du Punch et un repas de prévu, un jeune homme de 26 ans avait apporté sa VODKA RED BULL (ce qu’il a bu lors de la soirée).

Vers 3 H du matin il est allé se coucher comme d’autres copains (il parlait bien et ne se plaignait de rien), des matelas étaient mis à disposition (Punch donc pas de conduite).

A 5 H quelques amis qui jouaient aux fléchettes en buvant Coca et Jus d’Orange, décidèrent d’aller réveiller 3 de leurs copains qui dormaient dans le salon (dont le jeune homme qui avait bu VODKA RED BULL).

A ce moment le cauchemar commence, leur ami était décédé. Incompréhension totale. Aussitôt on appelle les pompiers, ensuite la gendarmerie arrive, les jeunes soufflent dans l’Ethylotest, la plupart avaient 0° d’alcool, certains avaient fumé un peu d’herbe comme dans 80 % des soirées en France (bien sûr ce n’est pas bien et c’est illégal).

Garde à vue pour les 11 personnes présentes sur place ; normal, il y avait décès, donc enquête.

Autopsie : le résultat tombe, le médecin légiste est formel « absorption de VODKA RED BULL », trop d’apport en « Taurine et Glucuronolactone », trop d’excitants.

On sait que l’herbe est illégale, de plus en grande quantité elle peut rendre paranoïaque et avoir d’autres effets nocifs. Par contre le RED BULL pourtant vendu dans le rayon limonade de tout supermarché peut entrainer la « MORT », d’autant plus s’il est associé à de la VODKA.

Nous ne devrions pas consommer plus de 2 cannettes de RED BULL nature par semaine.

Il s’appellait Gildas, il est décédé

le 2 novembre 2008 et il ne savait pas…

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07 octobre 2008

Le ruineux coût social de l'alcool

Le ruineux coût social de l'alcool

De toutes les substances licites et illicites, c'est l'alcool qui revient le plus cher à la collectivité: 115 milliards de francs

Alcool, tabac et drogues illicites coûtent chaque année au bas mot 218 milliards de francs, soit 3 700 francs par habitant. Tel est l'un des principaux résultats d'une étude réalisée sous la direction de l'économiste Pierre Kopp, de l'université Paris I, pour le compte de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie. «Il se dégage des premières données chiffrées que les drogues licites et illicites imposent un coût social important à la collectivité, écrit Pierre Kopp. Près de 3% du produit intérieur brut de la France est gaspillé.» Pour la première fois en France, les auteurs ont tenté d'évaluer l'ensemble des coûts supportés par la collectivité et induits par la consommation de tous ces produits, autorisés ou non. Selon l'étude, l'alcool arrive largement en tête, avec une dépense de 115 milliards de francs, soit près de 53% du total. Le tabac est en seconde position, avec 90 milliards (41% du total), tandis que les drogues illicites totalisent 13 milliards et 2,6%. «Ces résultats sont étonnants, car ils diffèrent notablement de ceux d'études menées à l'étranger selon une méthodologie analogue», assurent les chercheurs. Le très fort coût social de l'alcool serait ainsi une «exception française», le tabac arrivant en tête partout ailleurs. «Le fait que la France se trouve au premier rang de l'Europe des Quinze en matière de consommation d'alcool pur trouverait ainsi sa traduction en termes de coût social», conclut Pierre Kopp. En revanche, le coût social des drogues illicites est en France strictement dans la moyenne des autres pays, c'est-à-dire loin derrière alcool et tabac. Selon l'étude, la moitié des 218 milliards supportés par la collectivité représente les pertes de productivité engendrées par l'absentéisme et les décès. «L'alcool, le tabac et les drogues illicites ont été la cause de 82 287 décès prématurés en 1997, soit 16,3% des décès recensés», selon Pierre Kopp. Les dépenses de santé interviennent quant à elles pour 20% du total, suivies par les pertes de prélèvements obligatoires (10%) et les dépenses des administrations publiques (2,5%). Quant aux dépenses liées à la prévention, elles totalisent... 0,008%.

Source

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