Alzheimer
400 patients vont bénéficier d’une prise en charge novatrice

Un projet original de prise en charge de la maladie d’Alzheimer, développé par Mondial Assistance, a reçu l’aval des ministères du Travail et de la Santé. Il intègre étroitement les patients, leurs proches et l’ensemble des professionnels à une démarche commune.
« Cette intégration doit permettre un meilleur suivi à toutes les étapes de la maladie, une meilleure coordination de tous les intervenants ainsi qu’un plus grand soutien de la famille, des aidants et des proches », souligne l’assureur.
Ce projet qui devrait débuter très prochainement, évoluera sur deux ans. Il s’inscrit dans le cadre du Plan Alzheimer 2008-2012 et devrait concerner près de 400 patients. « Notre objectif est de définir les conditions de réplication de ce modèle en identifiant les bonnes pratiques, les outils et les méthodes à mettre en œuvre », précise le Dr Laurent Goldstein, directeur Santé et Services à la personne de Mondial Assistance.
CP Alzheimer_expliquee_aux_enfants.pdf
Lien intergenerationnel et maladie Alzheimer 2008.pdf
France Alzheimer
Source : Mondial Assistance
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Une recommandation sur l'accompagnement des malades d'Alzheimer
Une recommandation sur l'accompagnement des malades d'Alzheimer

L'Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des
établissements et services sociaux et médico-sociaux (Anesm) publie une
recommandation sur l'accompagnement des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer dans les établissements médico-sociaux.
L'accompagnement des malades d'Alzheimer
Créée
en 2007, l'Anesm a pour mission de développer la culture de
l'évaluation et de diffuser les bonnes pratiques professionnelles au
sein des établissements et services sociaux et médico-sociaux. A ce
titre, elle élabore chaque année une série de recommandations
thématiques ou sectorielles.
La dernière en date s'intitule
"Recommandation de bonnes pratiques professionnelles : l'accompagnement
des personnes atteintes d'une maladie d'Alzheimer ou apparentée
en établissement médico-social". Conçu par un groupe de travail
rassemblant une trentaine de professionnels de différents horizons, ce
document d'une quarantaine de pages est conçu dans un esprit très
concret et opérationnel. Il s'agit en effet d'un outil de travail pour
tous les établissements concernés.
La première partie rappelle l'objectif de l'accompagnement : "permettre une vie de qualité pour les personnes atteintes de maladie d'Alzheimer
ou apparentée, en termes de bien-être et d'état de santé, jusqu'en fin
de vie". Cet objectif principal se décline ensuite en un ensemble
d'objectifs plus spécifiques : préserver, maintenir et/ou restaurer
l'autonomie de la personne, mettre en place des mesures préventives et
thérapeutiques des troubles psychologiques et comportementaux, assurer
à chaque personne un accès à des soins de qualité sans discrimination
liée à l'âge ou aux troubles cognitifs et soutenir les proches en
fonction de leurs attentes, les aider à maintenir du lien avec le
malade et leur proposer une participation active au projet
personnalisé. Tous ces objectifs doivent se traduire dans le projet
personnalisé, co-construit avec chaque personne accueillie, et dans le
projet d'établissement.
La deuxième partie est consacrée à la
mise en oeuvre de ces objectifs, à travers six grandes thématiques : le
projet d'établissement, l'accompagnement proprement dit de la personne,
la vie sociale et citoyenne, les interventions à visée thérapeutique,
les proches et le cadre de vie. Pour chacune de ces thématiques, le
document formule une série de recommandations de bonnes pratiques.
Sur
les relations avec les proches par exemple, le document rappelle que
"l'implication des proches est souhaitable, car elle favorise le
maintien du lien affectif et social avec la personne, l'ouverture sur
l'extérieur et induit une certaine souplesse de fonctionnement". Il
précise que "les souhaits des proches de s'impliquer ou non dans la vie
de la personne au sein de l'établissement doivent être absolument
respectés, sans jugement". Le guide recommande notamment de recourir à
différentes formes de soutien possibles pour les proches : groupes de
paroles animés par des professionnels formés, soutien ou accompagnement
sur place ou par téléphone, entretiens individuels ou par téléphone,
approfondissement de certains points spécifiques par des actions
d'information, de sensibilisation et d'échanges. L'Anesm préconise
également de solliciter les aidants et les proches afin qu'ils
participent à l'organisation et à l'animation de la vie de
l'établissement (conseil de la vie sociale, autres instances...).
Pour en savoir plus
www.anesm.sante.gouv.fr
www.hopital.fr
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Le malade d'Alzheimer oublie aussi de manger
Le malade d'Alzheimer oublie aussi de manger
C'est une réalité, les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer peuvent aussi ne plus penser à manger, voire oublier qu'elles n'ont pas encore mangé. Mais ce n'est pas la seule et unique raison expliquant pourquoi les malades d'Alzheimer présentent souvent un état de dénutrition.
Entre 30 et 40% des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer présentent une insuffisance nutritionnelle. Excepté la mémoire qui flanche, quels sont les autres facteurs qui augmentent le risque de dénutrition chez ces personnes ?
Les difficultés à mâcher font que la texture des aliments proposés n'est plus adaptée.
De nombreux médicaments ont pour effet secondaire de modifier le goût.
En réponse à un surpoids initial, des régimes inadaptés sont parfois suivis.
De même en cas de diabète de type 2.
Les apports caloriques sont souvent insuffisants chez les personnes âgées.
Mangeant moins de viande, la part des protéines est fréquemment insuffisante.
Souvent atteints de véritable dépression ou d'état dépressif, ces malades souffrent souvent aussi d'anorexie.
Enfin, les déambulations intempestives augmentent fortement les dépenses caloriques.
Pour améliorer la situation, il est essentiel de prendre en charge les pathologies associées qui favorisent la dénutrition
: diabète, anorexie, dépression, etc. D'autres facteurs doivent être
améliorés, comme la texture des aliments, leur goût, le fractionnement
des repas
Il est également nécessaire de combattre l'idée
reçue selon laquelle les personnes âgées doivent poursuivre un régime
anti-diabète sans sucre, ou amaigrissant sans graisses.
Il faut
veiller à proposer une alimentation équilibrée (ex. compenser la baisse
en viande par des produits laitiers par exemple : fromage, lait,
yaourts), laquelle doit aussi tenir compte des goûts et des habitudes
de la personne.
Quels sont les signes qui doivent alerter l'entourage ?
Les modifications du comportement alimentaire :
Des
plats non terminés, surtout lorsqu'il s'agit du plat de résistance, une
anorexie sélective, un dégoût pour les plats salés et les viandes en
particulier, une attirance plus marquée pour les produits sucrés.
Les signes de perte de poids :
Une alliance qui ne tient plus au doigt, des vêtements devenus trop grands, un dentier mal adapté, etc.
Dans tous les cas, il est important de surveiller très régulièrement le poids.
Des déambulations fréquentes :
De
tels déplacements sont susceptibles d'accroître assez fortement les
dépenses caloriques. De telles dépenses doivent être considérées.
Communiqué de presse de l'Association française des diététiciens nutritionnistes, 10 mars 2009.
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Alzheimer
Alzheimer : feu vert pour les huit premières maisons de l'autonomie

La création des "maisons pour l'autonomie et l'intégration des malades Alzheimer" (Maia) est l'une des mesures phares du plan Alzheimer 2008-2012. La Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) vient d'annoncer la liste des huit premières Maia expérimentales.
Plan Alzheimer
Présenté le 1er février dernier par le président de la République, le plan Alzheimer
2008-2012 regroupe un ensemble de mesures destinées à améliorer la
recherche, le traitement et la prise en charge des personnes atteintes
de la maladie d'Alzheimer et de troubles apparentés. La création des
maisons pour l'autonomie et l'intégration des malades
Le plan Alzheimer les définit en
effet comme "un véritable guichet unique, un lieu d'orientation de la
prise en charge, avec le conseil des médecins, des assistants sociaux,
pour construire un parcours de prise en charge personnalisé avec l'aide
du coordonnateur ; ils seront un lieu où divers professionnels
assureraient une permanence, permettant ainsi la prise en charge
multidisciplinaire avec un lieu repère unique ouvrant sur le réseau de
coordination ; ils seront un lieu d'information pour des familles qui
trop souvent ne connaissent pas les solutions temporaires
d'hébergement. Les aidants [NB : l'entourage du malade qui participe à
la prise en charge] seront également soutenus et accompagnés dans ce
cadre, avec au moins un rendez-vous annuel faisant le point sur leurs
besoins et leur état de santé". Les Maia ont ainsi vocation à
constituer le pendant des maisons départementales des personnes
handicapées (MDPH).
En juillet dernier, la Caisse nationale de
solidarité pour l'autonomie a lancé un appel à candidatures, en vue de
sélectionner seize projets d'expérimentation des Maia. Après examen des
dossiers par un jury, la CNSA vient d'annoncer une première sélection.
Les huit projets retenus seront mis en oeuvre respectivement par
l'association d'action gérontologique du bassin burgien (Ain), la MDPH
du Gers, l'association Eollis (Nord), le centre de liaison,
d'information et de coordination (Clic) de Montreuil-sur-Mer et le
réseau Méotis (Pas-de-Calais), le département du Haut Rhin, le centre
d'information départemental des personnes âgées de la Sarthe, le
groupement de coopération sanitaire et médicosociale (GCSMS) dans le
20e arrondissement de Paris et le réseau gérontologique intervenant sur
les communes d'Alfortville, Bonneuil-sur-Marne, Créteil,
Joinville-le-Pont et Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne).
Les
dossiers sélectionnés devraient bénéficier d'une aide de 4,6 millions
d'euros, versée par la CNSA. Huit autres projets seront sélectionnés
dans les prochaines semaines. A l'issue de ces expérimentations, les
Maia seront généralisées et labellisées, avec pour objectif de couvrir
l'ensemble du territoire à l'horizon 2012.
Pour plus de renseignements :
www.plan-alzheimer.gouv.fr
www.hopital.fr
ASSOCIAITION FRANCE ALZHEIMER
http://www.francealzheimer.org/
Source : Hopital.fr
Un système national d'information sur la maladie d'Alzheimer
Un système national d'information sur la maladie d'Alzheimer

La signature d'une convention entre le ministère de la Santé et
le CHU de Nice marque le lancement de la mise en place d'un système
national d'information sur la maladie d'Alzheimer. Cet outil épidémiologique doit notamment permettre d'acquérir une meilleure connaissance de cette affection.
Maladie d'Alzheimer
Ce système national d'information constitue l'une des mesures prévues par le plan Alzheimer 2008-2012. Son objectif est de permettre le suivi de données épidémiologiques à l'échelon national, régional ou local.
Le dispositif repose sur la création d'une "base nationale Alzheimer" (BNA), qui centralisera des informations épidémiologiques - et par conséquent rendues anonymes - sur la maladie d'Alzheimer
et les troubles apparentés. Celles-ci seront fournies par les
établissements hospitaliers, qui transmettront, grâce à un dossier
informatisé, un "corpus d'informations minimum Alzheimer"
(Cima). Ces éléments viendront alors alimenter la base nationale.
L'ensemble du dispositif sera placé sous le contrôle de la Commission
nationale de l'informatique et des libertés (Cnil).
Le CHU de
Nice assurera, par délégation du ministère de la Santé, la conception
et le déploiement de ce système. Cet établissement possède en effet une
expérience importante en la matière, pour avoir notamment engagé, dès
2005, le développement d'un système d'information sur ce sujet. Outre
le financement apporté par le ministère, il bénéficie également d'un
soutien financier du département des Alpes-Maritimes, dans le cadre de
son propre plan Alzheimer.
L'ensemble des consultations spécialisées sur la maladie d'Alzheimer
devrait être équipé du dossier informatisé Cima à l'horizon 2010. Le
dispositif constituera alors un outil majeur dans la connaissance de la
maladie, en permettant d'améliorer les connaissances sur l'activité des
consultations spécialisées, les caractéristiques des malades et les
stades d'évolution au moment où le diagnostic a été posé. Il
contribuera également à documenter les indicateurs de suivi du plan Alzheimer et à fournir des données épidémiologiques.
Hopital.fr
Pour plus de renseignements :
www.plan-alzheimer.gouv.fr
www.hopital.fr

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Une louve fibropensive & fibropoésies
http://symphoniedesmots.canalblog.com/
Comment communiquer avec une personne atteinte d'Alzheimer ?
Comment communiquer avec une personne atteinte d'Alzheimer ?
Avec la maladie d'Alzheimer, les émotions sont exacerbées.
C'est ainsi que parfois, elles se traduisent par des troubles du
comportement. Pour les éviter, il est important d'établir une bonne communication. Voici quelques conseils utiles.
Quelques conseils pour communiquer avec une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer
1) Engagez la communication dans le calme et prenez votre temps.
2)
Approchez-vous doucement et rappelez votre nom, qui vous êtes et ce que
vous allez faire. N'hésitez pas à le rappeler très souvent au cours
d'un même entretien.
3) Placez-vous bien en face de la personne, regardez-la dans les yeux, souriez en affichant un visage détendu et empathique.
4)
Arrangez-vous pour que votre visage soit placé légèrement plus bas que
le sien, ou au même niveau, mais pas en position dominante.
5) N'hésitez pas lui à toucher affectueusement la main, le bras.
6)
Commencez toujours par parler à voix assez basse pour ne pas la
surprendre et parlez lentement. Les débits élevés provoquent la
confusion et l'énervement.
7) Employez des mots simples et
faites des phrases courtes. Répétez si nécessaire mais sans accélérer
votre débit. Si nécessaire, employez d'autres mots simples.
8) Lorsque vous posez une question, celle-ci aussi doit être formulée très simplement et en évitant les choix multiples.
9) Ne lui coupez pas la parole, laissez-la s'exprimer.
A savoir
Si
une technique se révèle un jour efficace, elle ne le sera pas forcément
le lendemain. Autrement dit, il n'existe pas de technique de communication idéale ni forcément durable dans le temps.
Avec une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer,
il n'est pas question d'apprentissage, mais d'émotions à gérer et à
transmettre. C'est dans cet esprit que l'on accompagne un malade d'Alzheimer.
A lire
' Guide d'accompagnement des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer ou de troubles apparentés ', Dr Georges Patat, Fondateur des Parentèles.
A visiter
Les Parentèles : www.parenteles.net
L’Alzheimer
L’Alzheimer
Une maladie qui touche plus de gens

Près de 71 000 Canadiens de moins de 65 ans sont atteints de la maladie d'Alzheimer ou d'une affection connexe.
À l’occasion du Mois de la sensibilisation à la maladie d’Alzheimer 2009, la Société Alzheimer fait savoir que cette maladie et ses affections connexes touchent de plus en plus de Canadiens, et ce, à un âge moins avancé de la vie.
Les statistiques dévoilées par la Société Alzheimer du Canada démontrent que 71 000 Canadiens de moins de 65 ans sont atteints de la maladie d'Alzheimer ou d'une affection connexe. Cela représente près de 15 % du nombre total de personnes qui souffrent de cette maladie puisque, au pays, le nombre s'élève à près de 500 000 personnes.
La maladie gagne du terrain au sein d'une génération plus jeune puisque, actuellement, 50 000 personnes âgées de moins de 60 ans souffrent de la maladie d'Alzheimer et, d'ici cinq ans, les études prévoient que 250 000 nouveaux cas seront déclarés. Les femmes sont encore les plus affectées par la maladie, dans une proportion de 72 %.
Un problème social
La Société Alzheimer du Canada brosse un portrait peu rassurant de l'impact qu'aura cette maladie sur la société canadienne. D'après les données recueillies, le nombre de Canadiens atteints de la maladie d'Alzheimer doublera en l'espace d'une génération, ce qui signifie que dans moins de 25 ans, entre 1 million et 1,3 million de Canadiens pourraient en être atteints. Cette probabilité d'épidémie constitue une menace sérieuse au système de santé déjà fragilisé. Le chef de la direction de la Société Alzheimer, Scott Dudgeon, met également en lumière la crise à laquelle pourraient faire face plusieurs entreprises et industries lorsque la génération des baby-boomers sera largement touchée par la maladie.
L'impact de la maladie sur les familles
La maladie d'Alzheimer et les affections connexes sont des maladies dégénératives évolutives qui détruisent des cellules vitales du cerveau. Elles ne font pas partie du processus normal de vieillissement, et pourtant les personnes actuellement âgées entre 34 et 60 ans ont une chance sur deux d'avoir à prendre soin un jour d'un parent en perte d'autonomie. Ces aidants naturels devront composer avec le déclin graduel de la mémoire, les changements sur le plan du jugement, du raisonnement, de l'humeur et du comportement d'une personne qu'ils aiment. Une évolution toujours irréversible, malgré les progrès de la recherche sur le traitement de la maladie.
Les moyens d'action possibles
La Société Alzheimer souligne qu'il existe des moyens d'action pour freiner cette tendance et limiter les impacts de la maladie d'Alzheimer. La population est invitée à faire des dons à l'appui de recherches critiques, à élever sa voix pour défendre la cause auprès des parlementaires et à modifier son style de vie pour diminuer les risques de développer la maladie. À cet effet, la Société recommande aux gens atteints de la maladie d'Alzheimer, ainsi qu'à leurs proches, de choisir des aliments sains, de demeurer actifs, de maintenir des liens sociaux, d'exercer leur cerveau, de prendre leur santé en main, de gérer leur stress et de s'informer sur les ressources existantes afin de rehausser leur qualité de vie.
Source Société Alzheimer du
Canada
France Alzheimer
Maladie d'Alzheimer - Wikipédia

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Une louve fibropensive & fibropoésies
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La nourriture de fast-food favoriserait l'apparition d'Alzheimer

Un régime riche en sucre, graisse et cholestérol, typique de la nourriture de fast-food, pourrait favoriser l'apparition de la maladie d'Alzheimer. C'est ce qu'indique une étude de l'Institut de recherche Karolinska à Stockholm publiée vendredi.
Des chercheurs ont ainsi étudié le comportement de souris génétiquement
modifiées, après leur avoir donné pendant neuf mois une nourriture
riche en graisse, sucre et cholestéro
"En
examinant le cerveau de ces souris, nous avons découvert une
modification chimique, similaire à celle observée dans le cerveau des
malades d'Alzheimer", a expliqué Susanne Akterin, auteur de l'étude,
dans un communiqué de l'institut.
Parmi les changements observés, les chercheurs ont notamment noté une
augmentation de phosphates, empêchant certaines cellules de fonctionner
normalement.
Trop de cholestérol nuit
Ils ont également observé qu'une quantité importante de cholestérol
dans la nourriture réduisait la présence d'une protéine du cerveau,
appelée Arc, impliquée dans le processus de "stockage" de la mémoire.
Ces souris avaient précédemment subi des modifications génétiques pour imiter l'effet d'une variante d'un gène humain appelée apoE4, qui constitue l'un des grands facteurs de risques de la
maladie et dont l'une des fonctions est de transporter le cholestérol.
"Nous pensons désormais qu'un apport massif de graisse et de
cholestérol, combinée à d'autres facteurs comme l'apoE4, peuvent
affecter plusieurs substances du cerveau, ce qui peut être une des
causes de développement de la maladie d'Alzheimer", a-t-elle ajouté.
Des études précédentes avaient déjà montré un lien possible entre le régime alimentaire et l'apparition de cette maladie.
Alzheimer et les troubles apparentés touchent plus de 24 millions de personnes dans le monde et ce chiffre "va doubler tous les 20 ans", selon un rapport de l'OMS

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Diagnostic et prise en charge de la maladie d’Alzheimer
Diagnostic et prise en charge de la maladie
d’Alzheimer et des maladies apparentées
La Haute Autorité de Santé publie des recommandations professionnelles
portant sur le diagnostic et la prise en charge de la maladie
d’Alzheimer et des maladies apparentées les plus fréquentes. Ces
recommandations ont été rédigées à la demande de la Société française
de neurologie. Elles s’inscrivent dans le cadre du Plan Alzheimer
2008-2012 et seront complétées par d’autres recommandations et actions
de la HAS.
Ces recommandations professionnelles portent sur le diagnostic et la prise en charge de la maladie d’Alzheimer et des maladies apparentées les plus fréquentes. La question de la prise en charge en fin de vie n’est pas abordée.
Les différents thèmes abordés dans ces recommandations sont :
- le diagnostic de la maladie d’Alzheimer et des maladies apparentées
les plus fréquentes (démence vasculaire, démence à corps de Lewy,
démence associée à la maladie de Parkinson, dégénérescences lobaires et
fronto-temporales, maladie de Creutzfeldt-Jakob) ;
- le diagnostic précoce et l’annonce du diagnostic ;
- les traitements médicamenteux spécifiques ;
- les traitements des symptômes comportementaux et psychologiques des démences ;
- les interventions non médicamenteuses (interventions portant sur la qualité de vie, prise en charge orthophonique, interventions portant sur la cognition, interventions portant sur l’activité motrice, interventions portant sur le comportement) ;
- les interventions portant sur le fardeau de vie et le programme
d’éducation et de soutien des aidants, familiaux et professionnels ;
- le suivi, et notamment les indications des hospitalisations et la préparation à l’entrée en institution.
Le diagnostic et la prise en charge de ces maladies nécessitent des compétences professionnelles pluridisciplinaires coordonnées. Ces recommandations sont destinées aux nombreux acteurs médicaux mais aussi non médicaux qui interviennent auprès des patients.
Ces recommandations professionnelles seront complétées et actualisées dans l’avenir par d’autres recommandations et actions de la HAS, notamment dans le cadre des travaux prévus par le Plan Alzheimer 2008-2012.
Contacts presse HAS
Virginie Lanlo
Gilles Djeyaramane
Tél :
01 55 93 73 18
ou 01 55 93 73 17
Première radio consacrée à la maladie d’Alzheimer
Radio A info : première radio
consacrée à la maladie d’Alzheimer
Depuis lundi 3 mars, 9 heures, radioA.info émets via Internet. Il
s'agit de la première radio consacrée à la maladie d'Alzheimer : www.radioa.info.
RadioA.info
est destinée à toutes les personnes, familles et professionnels
confrontés à la maladie d'Alzheimer. Elle vise à informer, soutenir,
aider, permettre les échanges.
Pour intervenir :
* Par téléphone (questions, témoignages) : 0811 341 341
ou via
* le site : www.radioa.info
http://www.admr.org/index.php

