16 janvier 2012

sauver des vies!


Un autocollant qui peut


sauver des vies!

 


Une innovation va permettre  aux services des SAMU et SMUR exclusivement d’accéder aux informations médicales pour gérer le plus efficacement l’urgence. Il s’agit d’un code (2D et alphanumérique) à conserver sur soi en permanence, matérialisé par un autocollant (à apposer sur un casque, au dos d’une montre ou d’un téléphone portable).

La Sarthe et la Loire-Atlantique seront pionniers dans son utilisation. A terme, la France devrait être couverte en douze mois. Le lancement est prévu le 15 janvier 2012.

Comment ça marche ?

Matérialisé par un autocollant (à apposer sur un casque, au dos d’une montre ou d’un téléphone portable), ce code (2D et alphanumérique) permet aux médecins du SAMU d’avoir accès aux données médicales d’urgence en cas d’accident (de la route, du travail ou de la vie). Ainsi, il facilite les premiers soins, qui sont dispensés plus rapidement et plus précisément

Concrètement, en scannant le code du patient au moyen de son smartphone et de son application dédiée, le médecin urgentiste accède à aux données médicales que la victime aura préalablement fournies et fait validées. Au-delà des usagers de deux roues et des métiers à risques (notamment le BTP), les applications pourront rapidement être élargies à d’autres utilisateurs (sportifs, seniors, etc.).

Le 15 janvier prochain marquera le lancement opérationnel de l’activité vis-à-vis des services d’urgence et des abonnés. Deux départements se sont d’ores et déjà positionnés pour participer à ce lancement. Il s’agit des SAMU et SMUR de la Sarthe et de la Loire-Atlantique qui sont d’ores et déjà équipés et formés à cette nouvelle technologie. 



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Source : communiqué Code d’urgence

http://www.24hsante.com/

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10 janvier 2012

Internet


Attention



Aux escroqueries


La gendarmerie veille, mais il est primordial que tout un chacun fasse preuve de prudence en utilisant son ordinateur./Photo DDM, L. Dard.
La gendarmerie veille, mais il est primordial que tout un chacun fasse preuve de prudence en utilisant son ordinateur./Photo DDM, L. Dard.

Les arnaques et les escroqueries sur Internet se multiplient. Voici quelques exemples qui font froid dans le dos, et quelques règles de précaution pour éviter de se faire piéger.

L'adjudant Richard Marcou est ce que l'on appelle communément un « cyber gendarme », spécialisé dans la lutte contre la criminalité qui utilise les nouveaux moyens de communication et en premier lieu internet. Dans chaque département, il y a un de ces gendarmes qualifiés « N Tech », et leur mission est de faire parler les ordinateurs dans le cadre d'enquêtes où ils sont saisis, mais aussi de traiter les plaintes concernant des escroqueries. Et leur nombre va croissant. « Internet, c'est formidable, ça permet tout, sourit-il, surtout aux escrocs. » Et de donner quelques exemples qui font froid dans le dos. « L'imagination des escrocs est sans limites, ils sont capables d'imiter n'importe quel logo et d'usurper ainsi n'importe quelle identité. » Par exemple, des victimes ont été abusées par des faux mails à l'en-tête du fournisseur d'accès internet ou d'une banque, dans lequel on demande à repréciser les coordonnées bancaires. « Mieux, ils n'hésitent pas à exploiter les failles des plus fragiles, en usurpant les logos de la CPAM ou de la CAF, en essayant de faire croire aux victimes qu'il y a un problème de remboursement et qu'il faut fournir ses coordonnées bancaires », souligne Richard Marcou. Et de piller ainsi leur compte bancaire, en toute impunité ou presque puisque les escrocs sont basés à l'étranger, où la législation est plus coulante…

Bref, il faut être attentif et avoir l'œil en permanence. Même si parfois, les malfaiteurs sont d'une ingéniosité rare. « Il y a quelques mois, le département a subi une attaque de masse : des hackers ont réussi à bloquer des dizaines d'ordinateurs qui étaient connectés sur des sites de visionnages de films en streaming. Les ordinateurs étaient bloqués, et leurs propriétaires étaient invités à cliquer sur un lien qui les renvoyait sur un site qui proposait de débloquer l'ordinateur contre une rançon de 200€. Certains ont payé. Mais leur ordinateur est resté bloqué. »

Mais ça peut aller plus loin, surtout sur les sites de rencontres, où ça peut rapidement dévier. « Sur ces sites, il est facile de se « chauffer » très vite », assure notre homme, « et des dames proposent aux internautes des attouchements devant la webcam. Ce que l'on ne sait pas, c'est que les images sont enregistrées et ensuite, les internautes sont rançonnés, sous peine de divulgation des images au conjoint, aux proches. » Il y a eu des cas dans le département. Attention aussi aux réseaux sociaux, certains hackers peuvent pirater votre profil et usurper votre identité.

Enfin, il faut mettre ses enfants en garde contre les pédophiles. « L'idéal, c'est d'équiper l'ordinateur d'un logiciel de contrôle parental, qui bloque l'accès quand certains mots sont utilisés. Et puis, il y a des sites d'apprentissage du web aux enfants, qui permettent de leur inculquer quelques réflexes basiques pour éviter la corruption de mineurs. Car là aussi, tout peut aller très vite. »

Donc, la prudence est de rigueur. Faites donc attention quand vous pianotez sur votre clavier…


Quelques règles de base

Il existe des moyens simples de se prémunir contre les attaques informatiques :

- S'équiper d'un logiciel antivirus régulièrement mis à jour ;

- D'une manière générale, ne jamais répondre à un mail inconnu ou que vous n'avez pas sollicité ;

- Ne jamais communiquer ses coordonnées bancaires ;

- Lors d'un achat sur internet, s'assurer que le site est sécurisé (adresse commençant par « https » et cadenas symbolique associé) ;

- Se méfier des bonnes affaires, elles cachent souvent un escroc ;

- Se méfier aussi des appels à la charité ;

- Ne pas surfer sur les sites X ou de jeux en ligne.


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Source : http://www.ladepeche.fr/

 

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13 décembre 2011

Sac à sapin

Sac à sapin 


l’envers du décor


Sac à sapin : l’envers du décor

Créé et géré par Handicap International, ce produit-partage écologique est le résultat d'une longue chaîne de solidarité.

Handicap International est la première association à développer ses propres produits. Elle gère toute la chaîne de conception des Sacs à Sapin, de la production jusqu'à la livraison en magasins en passant par la transformation et le stockage. En 2010, les ventes de Sac à Sapin ont permis à Handicap International de collecter 700 000 euros pour financer les actions sur le terrain aussi bien à long terme (éducation, santé, réadaptation...) qu'à court terme, notamment face à des situations d'urgence (Haïti, Pakistan...).
Une vingtaine de personnes handicapées travaillent au conditionnement du produit dans un Ésat (Établissement et Service d'Aide pour le Travail) situé à Mornant dans le Rhône. Ce geste témoigne de la volonté d'Handicap International d'accompagner les personnes handicapées dans leurs projets professionnels au sein d'un environnement adapté (soutien médical et social).
Écologique Composé de céréales non-OGM produites en France, le Sac à Sapin respecte l'environnement. Entièrement biodégradable et compostable, il est labellisé « OK Compost » depuis 2005.
Contrairement à un sac ordinaire en plastique, le Sac à Sapin est accepté en déchetterie avec les déchets verts où il se composte en seulement quatre à huit semaines.
Ce produit est disponible dans toutes les grandes surfaces, magasins de bricolage, jardineries, fleuristes et pépiniéristes et sur la nouvelle boutique en ligne http://www.boutique-handicap-international.com. Chaque « consom'acteur » reverse au minimum 1,30 euro permettant alors de financer des actions sur le terrain.

 

 

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Source : http://www.handirect.fr/

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16 novembre 2011

Toux : les « suppo »

Toux : les « suppo »

 

Pour Bébé, c’est fini

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Parce qu’ils risquent de provoquer la survenue de convulsions, l’utilisation de tous les suppositoires contenant des dérivés terpéniques est désormais contre-indiquée chez les enfants de moins de 30 mois. C’est aussi le cas passé cet âge, pour les enfants qui présentent « des antécédents de convulsions fébriles ou d’épilepsie », fait savoir l’Agence française de Sécurité sanitaire des Produits de Santé (AFSSaPS), dans une lettre adressée aux professionnels de santé.

Derrière l’expression dérivés terpéniques se cachent de nombreux produits à base d’huiles essentielles et contenant des extraits d’eucalyptus ou du camphre. Les suppositoires en question étaient jusqu’alors, généralement indiqués comme traitement d’appoint des affections bronchiques aiguës bénignes ou dans les états congestifs de l’oropharynx.

« Ces produits ont été associés à des complications neurologiques (convulsions, somnolence et agitation) en particulier chez l’enfant », explique l’AFSSaPS. A l’initiative de la France, le Comité des Médicaments à Usage Humain (CHMP) de l’Agence européenne du Médicament (EMA) a réévalué la balance bénéfice/risque de ces médicaments. « L’analyse des données a souligné que leur efficacité n’a pas été clairement démontrée dans cette population ».

L’AFSSaPS a donc pris deux mesures qui seront effectives dès le 15 décembre 2011 

- Les Résumés des Caractéristiques des Produits (RCP), les notices et l’étiquetage des spécialités commercialisées et contenant des dérivés terpéniques seront systématiquement révisés ;
- Tous les médicaments dont l’indication était limitée aux enfants de moins de 30 mois seront retirés du marché.

Soucieuse de diffuser davantage d’informations sur les manières de traiter la toux du nourrisson et du jeune enfant, l’Agence a mis au point un document très pratique destiné aux parents. Vous pourrez le retrouver dans les officines, mais également en cliquant ici.

Pour TELECHARGER LA LISTE DES MEDICAMENTS retirés du marché et celles des produits qui restent disponibles mais sont contre-indiqués aux enfants de moins de 30 mois, cliquez sur www.destinationsante.com/IMG/pdf/suppositoires.pdf.

 

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Source : AFSSaPS, novembre 2011

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13 novembre 2011

dystrophies rétiniennes

Une journée pour sensibiliser


Le grand public


Aux dystrophies rétiniennes


Retina France organise une journée de sensibilisation aux maladies de la rétine le 26 novembre prochain
Retina France organise une journée de sensibilisation aux maladies de la rétine le 26 novembre prochain
Retina France organise une journée de sensibilisation aux maladies de la rétine le 26 novembre prochain

L'association Retina France organisera, le 26 novembre prochain, une journée de sensibilisation aux différentes maladies de la rétine telles que la rétinite pigmentaire, le décollement de la rétine ou encore la dégénérescence maculaire. L'occasion pour le grand public de s'informer sur les différents aspects de ces maladies de la vue, et de connaître les progrès réalisés dans la recherche en ophtalmologie.

Cette journée de sensibilisation permettra au grand public d'assister à une série de dix conférences, organisées le 26 novembre entre 9h et 17h à l'Espace Vianey (Paris 12e). Gratuites et ouvertes à tous, elles aborderont des thèmes comme la vision périphérique, les cécités nocturnes congénitales, les dystrophies maculaires ou encore la dégénérescence maculaire.

Chacun doit contacter le 0 820 30 20 50 pour s'inscrire et participer à cette journée.

Retina France rappelle que les premiers signes d'alerte inhérents aux maladies de la rétine sont la gêne visuelle, la sensation d'éclairage insuffisant, la vision nocturne faible ou encore l'impression de lire sur un support jauni.

 

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Source : http://www.ladepeche.fr/

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06 novembre 2011

Conduire sous antidépresseurs

Conduire sous antidépresseurs

 

Attention danger !

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S’appuyant sur les informations provenant de trois bases de données nationales (le Système national d’information inter-régime de l’Assurance maladie, les bulletins d’analyse des accidents corporels et les procès-verbaux établis par les forces de l’ordre), des équipes françaises ont évalué le risque d’accident corporel de la circulation lié à la prise de médicaments antidépresseurs (AD). L’étude menée à cet effet a inclus, de juillet 2005 à mai 2008, 72 685 conducteurs, dont 4 % étaient traités, au moment de l’accident, par au moins un AD ; 71 % prenaient simultanément d’autres médicaments (hypnotiques et anxiolytiques en particulier) potentiellement perturbateurs des capacités de conduite, et 10 % des conducteurs étaient, lors de l’accident, sous la double emprise d’AD et d’alcool. Après ajustements, l’analyse montre, sous AD, une augmentation du risque d’être responsable d’un accident ; les odds ratios étant de 1,30 (1,16-1,46) sous inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine, de 1,51 (1,25-184) sous inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline. L’accroissement de risque a été observé aussi sous IMAO, miansérine, mirtazapine et viloxazine. Si la mise en route du traitement AD n’est pas apparue, dans ce travail, associée au risque d’accident, il n’en était pas de même pour les modifications du traitement, associées, elles, à un accroissement de 32 % du risque d’accident de la route (OR = 1,32 ; 1,09-1,60).

 

Dr Julie Perrot


Orriols L et coll. : Risque d’accident corporel de la circulation suite à une prescription d’antidépresseurs. 5e Forum scientifique de pharmaco-épidémiologie (Paris)

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Source : http://www.jim.fr/

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27 octobre 2011

Elles tuent 400 personnes

Elles tuent 400 personnes

Par jour en France...

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C’est le constat alarmant de la mortalité liée aux maladies cardiovasculaires en France !

Les chiffres sont là. Avec 147.000 décès par an, soit en moyenne 400 morts par jour, les maladies cardiovasculaires sont un fléau national. Mais ce sont aussi de vraies maladies avec lesquelles la vie peut devenir un cauchemar.

À l’occasion du Donocœur 2011, la Fédération Française de Cardiologie entend sensibiliser le grand public à cette réalité en invitant chacun d’entre nous à se tester et s’informer sur son cœur.
Le test « J’aime mon cœur », élaboré par des cardiologues, permettra de connaître son profil cardiaque et de recevoir des conseils personnalisés.

Grâce à cette campagne relayée par voie d'affichage, presse, radio et web, la Fédération Française de Cardiologie espère que chacun d’entre nous pourra savoir où il en est avec son cœur et comment limiter les risques. Elle vient aussi rappeler les efforts qui restent à engager en matière de recherche, notamment pour que le malade cardiaque bénéficie d’une meilleure qualité de vie.

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Le public pourra également soutenir la recherche en faisant un don à la Fédération Française de Cardiologie via son site internet www.fedecardio.com ou par téléphone au 01.44.90.83.83.

Ensemble, luttons pour notre cœur, soutenons les chercheurs en cardiologie.

Soutenons la Fédération Française de Cardiologie !

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Vous souhaitez relayer cette campagne et reprendre ces visuels :

http://www.fedecardio.com/donocoeur/campagne/les-outils

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 Fédération Française de Cardiologie
5, rue des colonnes du Trône 75012 - Paris
Tél. : 01 44 90 83 83

Fédération Française de Cardiologie

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Source : Reçu ce jour, par e-mail

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25 octobre 2011

Le 15. Sans attendre !

Un voile devant les yeux,


Une « faiblesse » ?


Le 15. Sans attendre !

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Avec chaque année 130 000 victimes en France – dont près de 20 000 ont moins de 50 ans - l’accident vasculaire cérébral AVC est un fardeau pour la santé publique. Outre que 20% de ses victimes n’y survivent pas, c’est en effet la première cause de handicap acquis chez l’adulte, dans les pays développés. Mais également la seconde cause de démence. Ces chiffres cruels justifient à eux seuls, la Journée mondiale de l’AVC, organisée ce 29 octobre.

L’attaque, vous connaissez, bien sûr

C’est en effet le nom qui lui est souvent donné dans le grand public. Et celle-ci survient lorsque la circulation sanguine cérébrale est interrompue :

- Soit parce que le passage du sang dans un vaisseau a été obstrué, généralement par un caillot : les spécialistes parlent alors d’AVC ischémique. C’est le cas de figure le plus fréquent, avec 80% des attaques ;
- Soit par rupture ou éclatement d’un vaisseau, provoquant une hémorragie cérébrale. L’AVC alors, est hémorragique.

Quels en sont les symptômes ?

Une faiblesse soudaine, qui se manifeste d’un côté du corps, doit immédiatement vous alerter. « Cette ‘latéralité’ des symptômes est très importante » nous explique en effet le Pr Serge Timsit, chef du service de neurologie au CHU de la Cavale Blanche, à Brest. Mais ce n’est pas tout. Il souligne également d’autres signes révélateurs à côté desquels il ne faut pas passer :

- « la paralysie brutale mais aussi un simple engourdissement prolongé d’un bras, d’une jambe, d’une partie du visage ou d’un côté du corps » ;
- la présence d’un trouble de la vision, comme un voile devant les yeux, là encore « à droite ou à gauche » ;
- « des troubles de la compréhension et/ou des difficultés à parler ou à trouver ses mots ».

70 minutes entre les symptômes et l’appel…

Lors d’une attaque, le sang n’apporte plus aux cellules du cerveau, l’oxygène dont elles ont besoin pour fonctionner normalement. Certaines sont endommagées plus ou moins durablement, d’autres sont détruites. La chaîne des événements se déroule alors « à l’image d’un compte à rebours. Il faut faire vite et appeler le 15 pour avoir toutes les chances d’être dirigé vers la bonne filière, qui repose notamment sur l’admission dans une unité neurovasculaire (UNV) », poursuit notre spécialiste.

Là, une équipe pluridisciplinaire et hautement spécialisée prend alors le patient en charge, dans un minimum de temps. Ces professionnels en premier lieu, détermineront « s’il s’agit d’un accident vasculaire ischémique ou hémorragique » poursuit le Pr Timsit. « Dans le premier cas, nous administrons un traitement qui permet de détruire le caillot et de rétablir la circulation. C’est ce qu’on appelle la thrombolyse. Pour des raisons d’efficacité, ce traitement doit être administré aussi rapidement que possible, et en tout état de cause dans les 4 heures et demi suivant l’AVC ».

Si vous suspectez qu’un de vos proches a été victime d’une attaque, il est essentiel d’agir vite. Très vite. Selon les premiers résultats de l’enquête Profil AVC réalisée dans 18 centres hospitaliers de 13 régions en France, le délai moyen entre la survenue des premiers symptômes et l’appel au SAMU est de… 70 minutes. C’est évidemment beaucoup trop. Comme le conclut le Pr Timsit, « le bon réflexe, c’est d’appeler le 15. Sans attendre ».


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Source : Interview du Pr Serge Timsit, 13 octobre 2011 – Boehringer Ingelheim, octobre 2011 – Société française neurovasculaire - Destination Santé SAS

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18 octobre 2011

recherche de futurs parents en situation de handicap

L’émission C’est ma vie sur M6 recherche de futurs parents en situation de handicap

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Diffusée sur M6 chaque samedi après-midi, l'émission C'est ma vie, animée par Karine Le Marchand, va consacrer un de ses reportages au thème "Parentalité et handicap". Dans ce cadre, ses journalistes recherchent des couples qui, malgré leur handicap moteur ou visuel, se sont lancés dans l'aventure de devenir parents et des mamans qui se préparent à accoucher entre la mi-octobre et le début décembre.

Les futurs parents seraient suivis pendant 6 jours (non consécutifs), dans les prochaines semaines, et en accord avec leur emploi du temps. Les tournages doivent débuter le plus tôt possible et se termineront début décembre.

Si vous souhaitez témoigner, merci de contacter directement Sarah Belabes au 01 53 17 99 44.

 

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Source : http://www.faire-face.fr/

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16 juin 2011

attention aux traitements miracles !

                  Cancer

Attention aux traitements miracles !

La Miviludes s'inquiète des promesses malhonnêtes de certains thérapeutes autoproclamés.

Guérir du cancer grâce à la vitamine C, à l'absorption de sa propre urine, à des injections de bicarbonate de soude, à l'association de certains acides ou encore en explorant les conflits familiaux non résolus de son arbre généalogique..., voilà ce que promettent une myriade de "thérapeutes" autoproclamés. La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes), qui vient de rendre son rapport 2010, s'inquiète de l'emprise psychologique exercée par certains de ces pseudo-thérapeutes sur leurs "patients"

Outre des factures souvent très élevées, les témoignages reçus par la Miviludes font état de prise de distance des malades avec leur entourage ainsi qu'avec les équipes médicales en charge de leur traitement. Une attitude susceptible d'aboutir à la mort si elle conduit à l'interruption totale d'une chimiothérapie ou d'une radiothérapie. "Ce sont des cas relativement rares, mais j'en rencontre malheureusement régulièrement dans ma pratique", confie le professeur Étienne Brain, oncologue à l'hôpital René-Huguenin de Saint-Cloud lié à l'Institut Curie. "J'ai croisé des patients que l'on sentait sous influence et qui sont allés jusqu'à refuser des traitements. On aboutit alors à une perte de chances importantes pour ces malades", déplore le cancérologue. 

Des risques d'interactions

S'il existe un risque de dérive sectaire, le risque de dérive thérapeutique est encore bien plus grand : l'absorption de substances, même naturelles, est susceptible d'occasionner une interaction avec les traitements anticancéreux. "Certains produits peuvent diminuer l'efficacité des traitements", souligne Étienne Brain. 

La Miviludes s'est associée à l'Institut national du cancer ainsi qu'avec le ministère de la Santé afin de mettre en place une campagne de prévention à destination des malades et de leurs familles. Celle-ci repose sur quelques allégations simples qui doivent immédiatement susciter la vigilance. Au premier rang figure le fait que le "thérapeute" dénigre les traitements classiques ou, pire, conseille de les arrêter. De même, la promesse de bienfaits qui surpasseraient de très loin les résultats des traitements proposés par les médecins doit immédiatement mettre le malade en alerte. Un langage pseudo-scientifique ou la découverte d'un principe très - trop - simple sont également suspects. Enfin, le fait que le "thérapeute" conseille à son patient de se couper de sa famille ou de son médecin pour aller mieux doit faire soupçonner une dérive sectaire. 

Se sentir acteur de son traitement

Faut-il bannir toutes les médecines douces du champ de l'oncologie ? Pas si sûr... Certaines thérapies dites complémentaires, comme la réflexologie ou l'auriculothérapie, ont désormais leurs entrées dans certains services hospitaliers. Non parce qu'elles traitent le cancer mais parce qu'elles permettent de prendre en charge la douleur ou de mieux supporter les traitements lourds qu'implique cette pathologie. "Des activités sportives, la méditation, la relaxation, l'acupuncture, l'homéopathie ou d'autres techniques peuvent présenter des bénéfices réels pour les patients. Et ces techniques peuvent faire partie d'un investissement personnel du malade afin qu'il se sente en quelque sorte acteur dans son traitement", souligne Étienne Brain, pour qui les médecins doivent "laisser une porte ouverte".

Mises en place, au vu et au su de l'équipe médicale, ces thérapies alternatives peuvent ainsi contribuer à améliorer le confort et le moral des malades. "En Europe, on a encore beaucoup de mal à rentrer dans cette démarche. Les médecins ne doivent pas être catégoriquement fermés à ces médecines complémentaires car c'est le meilleur moyen de laisser les malades s'y engouffrer de manière désordonnée", estime l'oncologue. L'essentiel étant de toujours bien garder à l'esprit qu'il ne s'agit jamais que de traitements d'appoint.

Par CHLOÉ DURAND-PARENTI

 

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http://www.lepoint.fr/sante/

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