07 mai 2012

Journée internationale de la fibromyalgie

 


12 Mai 


Journée


Internationale


 

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04 mai 2012

12 mAI


12 Mai 


Journée Mondiale


De la fibromyalgie


12 mai : Journée Mondiale de la fibromyalgie


La Fibromyalgie est reconnue par l'Organisation Mondiale de la Santé depuis 1992!!

L'objectif de cette journée est de sensibiliser les gouvernements, les institutions et les media sur la situation des personnes qui souffrent de ces maladies orphelines (c’est à dire, sans traitement, ni prise en charge, et incurable dans l'état actuel des connaissances et des moyens). Cet événement est mené dans 28 pays

Petit historique…

Née le 12 mai 1820 en Grande-Bretagne, Florence Nightingale exerçait le métier d'infirmière lorsqu'elle a contracté une forme grave du Syndrome de Fatigue Chronique et de Fibromyalgie vers l'âge de 35 ans. Elle a passé quasiment les cinquante dernières années de sa vie clouée au lit. Malgré sa maladie, Florence Nightingale est à l'origine de la Fondation de la Croix Rouge Internationale, et elle a également fondé la première école d'infirmières. Elle représente un symbole fort de résistance et de lutte contre la maladie. C'est pourquoi cette date symbole du 12 mai.

Qu’est-ce que la fibromyalgie ?

Maladie chronique, caractérisée par une sensation de douleur générale diffuse ou de brûlure de la tête aux pieds, avec un sentiment de fatigue profonde, sans lésion. Une condition douloureuse pouvant devenir invalidante. 
Cette maladie affecte 3% de la population

Elle atteint surtout les femmes,

  • 9 malades sur 10 sont des femmes
  • principalement entre 35 et 45 ans,
  • touchées en pleine période professionnelle.


On retrouve souvent 

  • -Un sommeil non reposant ; fatigue et raideur au lever ;
  • -Des maux de tête « ordinaires » ou fortes migraines ;
  • -Des troubles digestifs, diarrhées et/ou constipation, ballonnements et/ou nausées ;
  • -Des troubles génito-urinaires ;
  • -Des états dépressifs ou d’anxiété (plus souvent la conséquence que la cause de la fibromyalgie)


Ces symptômes sont aggravés par le stress, les émotions, par un manque ou excès d’activité physique ou par un travail trop contraignant ou des tâches répétitives.

Situation en France

Dans notre pays, de nombreuses personnes ne sont pas encore diagnostiquées à cause de la prise en compte insuffisante des douleurs et des épuisements durables inexpliqués. Cette situation laisse les personnes atteintes, et leurs familles dans la souffrance et le désarroi. En France la détection de cette maladie, est comprise dans une durée moyenne de 7 ans, afin que le malade soit diagnostiqué et pris en charge, de façon pluridisciplinaire en France. On estime entre 2 et 5% (voire parfois 8 %) la part de la population française touchée soit environ 2 millions de personnes concernées directement ou indirectement, dont 200 000 dans un état grave et/ou quasi-grabataire.
Aux Etats-Unis, elle représente près d'un cas sur dix d'invalidité.


 
 
 
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Posté par JennyPOETESSE à 12:08 - - Commentaires [0]
13 mars 2012

Journée nationale du sommeil


 Le 16 mars


Journée nationale


Du sommeil



18 mars : Journée nationale du sommeil 

La Journée Nationale du Sommeil permet, chaque année, d'attirer l'attention du grand public sur une occupation qui occupe quasiment un tiers de notre vie...

A cette occasion, des centres du sommeil, répartis sur la France entière, ouvrent leurs portes, avec la participation d'associations de malades et d'éducation pour la santé, pour accueillir, informer et sensibiliser le public sur les troubles du sommeil.

Peu informés, beaucoup de ceux qui sont atteints de troubles du sommeil les considèrent comme une fatalité, une situation à laquelle il faut s'habituer. Plus de la moitié des personnes concernées n'ont jamais parlé de ce problème à un professionnel de santé. Cette journée est l'occasion d'informer le public : le médecin traitant reste le premier interlocuteur, pour le sommeil comme pour le reste de la santé.

A cette occasion, l'Institut du Sommeil et de la Vigilance édite un Livre Blanc "Sommeil : un enjeu de santé publique", ouvrage collectif destiné aux pouvoirs publics et aux principaux acteurs économiques concernés par le sommeil, et un passeport pour le sommeil , nouvel outil pour optimiser sa propre "stratégie du mieux-dormir", destiné au grand public.


Un peu de poésie, c'est possible...

A Souffler plus tôt il aspire

Sur sa couche il se tourne,
Se retourne,
Et le sommeil se détourne.
C’est le sommeil du posté.

Les yeux gonflés et rougis
N’auront froissé les draps qu’une poignée d’heures,
Lorgnant cent fois de peur qu’ils ne s’oublient
Les aiguilles du réveil de son sommeil… réparateur ?

Sur sa couche il se tourne,
Se retourne,
Et le sommeil se détourne.
C’est le sommeil du posté.

Un café en vitesse descendu,
Le voilà parti assurer la relève.
Son collègue l’attend, ses yeux n’en peuvent plus,
Ils vont se fermer avant que le jour ne se lève.
En fin de nuit, une ravigotante douche,
Et voilà que son sommeil s’enfuit.
Quand le jour se lève, le verrier enfin se couche,
Saoulé de chaleur et de bruit.

Sur sa couche il se tourne,
Se retourne,
Et le sommeil se détourne.
C’est le sommeil du posté.

De sommeils en méridiennes
Entrecoupées par les criardes voix des loupiots,
Ou par ces diables de piafs qui de leurs rengaines
Au jour nouveau en train de poindre, saluent très tôt,
Quand ce n’est l’astre souverain qui darde
De ses rayons à travers les volets,
Ou le marchand ambulant
Qui longuement s’attarde
Sur son klaxon stridulent.

C’est le sommeil du posté.
Sur sa couche il se tourne,
Se retourne,
Et le sommeil se détourne.

Et des matins, des après-midi,
Et d’innombrables nuits,
Du défilé des jours au défilé des ans,
A cette usure du temps.
Il œuvre dans le "cagnard",
C’est le dur métier de verrier.
Bleu azur, le bleu de son "costard"
Avant que ne le maculent huile et suée.

Dieu quelles sont harassantes ces putains de journées,
Dans la chaleur écrasante des étouffants étés,
Où tu ne sais plus si tu as bu ou si tu as soif,
Les jambes en coton et le corps à moitié paf.
Avec son jargon, le verrier dit qu’il a « plongé »,
Qu’il repart en "planche", qu’il a pris une "brumée".
Et d’un revers de manche il éponge,
Sur son front rougi et ruisselant,
Les perles du labeur.

Souvent revient à lui le même songe
Dans l’air irrespirable devenu brûlant :
"S’il obtenait le droit à la retraite avant l’heure" ?
A souffler plus tôt le verrier aspire,
Il est grand temps enfin… Qu’il respire.
Après trente printemps postés,
Le verrier a « fait son temps ».
Son corps est las, usé,
Et n’a plus hélas ses jambes de vingt ans.

Il n’a au grand jamais "fait néant"
Tant s’en faut il a donné tellement
Avec ses bras et ses entrailles.
Devant la porte de l’usine,
Le « petit jeune » fait triste mine,
Il se morfond et souhaiterait bien du travail…


Juin 2000, Jean-Marc Delfau Albi
Source : site Web www.svs81.org

 


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Article collecté sur le site :

http://www.journee-mondiale.com/79/18_mars-nationale_sommeil.htm

Edité le 10/03/2012 par mon amie Evy

son blog : http://www.entraide-fibromyalgie-ouest.com/

Posté par JennyPOETESSE à 11:58 - - Commentaires [0]
27 février 2012

La Journée Internationale

 

La Journée Internationale


des Maladies Rares


Se déroule le


 29 février 2012


 


Le 29 février 2012, la cinquième édition de la Journée Internationale des Maladies Rares sera placée sous le mot d’ordre « SOLIDARITÉ ». Une maladie est considérée comme rare si elle touche moins de 1 personne sur 2000. A ce jour, plus de 6000 maladies rares sont connues et 5 nouvelles maladies rares sont identifiées par mois. Paradoxalement, si les maladies sont rares, les malades, eux, sont nombreux. En France, elles concernent 3 millions de personnes, soit 1 personne sur 20.

 « Rares, mais forts ensemble » le slogan de la journée rappelle qu’au-delà de la rareté de chaque maladie, les 3 millions de malades en France et les 25 millions de malades en Europe, partagent les mêmes combats, les mêmes attentes et les mêmes désarrois. C’est unis, solidaires au-delà des frontières, et comptant sur le soutien de l’ensemble des acteurs, que les patients atteints de maladies rares relèvent les mêmes défis :

· L’accès au diagnostic
· L’amélioration de l’information
· Le développement des connaissances médicales
· La prise en compte des conséquences sociales
· L’adéquation des soins
· L’égalité d’accès aux traitements et aux soins
· La lutte contre l’isolement des patients et des familles

 29 février

Une journée de mobilisation


L’association Alliance Maladies Rares s’allie à Orphanet autour d’une opération de sensibilisation du grand public à bord des iDTGV. Des conférences seront proposées dans les trains au départ de Paris à destination de grandes villes de France. Des dépliants d’information et des quiz sur les maladies rares seront distribués.

 Une multitude d’actions seront également déclinées en régions, de la Champagne-Ardenne au Languedoc-Roussillon en passant par la Bretagne. Cette journée est une formidable occasion de donner un coup de projecteur sur la cause des maladies rares et d’en améliorer leur connaissance. Elle bénéficie du soutien de la Fondation Groupama pour la Santé et de Genzyme.

 Le détail des actions en France

 http://www.rarediseaseday.org/country/fr/france



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http://www.24hsante.com/

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09 octobre 2011

10 octobre : Journée Mondiale de la Santé mentale

Journée mondiale de la santé mentale,

Le 10 octobre 2011

Investir plus et mieux

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Santé mentale et santé physique sont liées : La santé mentale fait l'objet d'une conférence ministérielle de l'OMS en Europe

La Journée mondiale de la santé mentale, qui s'est tenue le 10 octobre 2004, a mis l'accent sur les liens entre santé mentale et santé physique. Les personnes souffrant de stress ou de maladie mentale présentent aussi souvent des symptômes physiques tels que migraine, dorsalgie et fatigue. Les données dont on dispose indiquent que les personnes atteintes de maladies mentales, et en particulier celles qui sont placées en établissement, présentent des taux de mortalité par cancer et par cardiopathie plus élevés que la population générale. D'après les chiffres, les personnes âgées dépressives seraient exposées à un risque excédentaire de cancer de 88 % et les hommes dépressifs à un risque de cardiopathie accru de 70 %. Dans ce dernier groupe, les risques de cardiopathies ischémiques, c'est-à-dire de lésions cardiaques par privation de sang sont trois fois plus élevés.

Il existe des interventions d'un coût raisonnable qui permettent de réduire la détresse physique et mentale des individus et les pertes qu'elle cause à la société. Pourtant, on constate qu'il subsiste une proportion importante de personnes atteintes de troubles mentaux qui ne bénéficient pas du traitement dont elles auraient besoin. Dans la Région européenne de l'OMS, on estime que 50 % des personnes dépressives et 20 % de celles atteintes de schizophrénie ne reçoivent pas de traitement médical.

"Sans santé mentale et sans bien-être, il n'y a pas de vraie santé", déclare le docteur Marc Danzon, directeur du Bureau régional de l'OMS pour l'Europe, qui rappelle que la dépression est maintenant la troisième cause de morbidité et d'incapacité dans la Région européenne de l'OMS. Chaque année, près de 147 000 personnes se suicident dans la Région. Ces chiffres soulignent l'importance, pour les pays européens, d'établir une liste de priorités et de décider de mesures concrètes.

C'est en réponse aux préoccupations suscitées dans tous les pays par le lourd tribut prélevé par les troubles mentaux et à l'urgence d'améliorer les politiques de prévention et de traitement qu'est organisée la Conférence ministérielle européenne de l'OMS sur la santé mentale. Celle-ci se tiendra en janvier 2005, à Helsinki (Finlande), avec la participation des 52 États membres de la Région européenne.

La conférence témoigne de la volonté des pays de s'inspirer des nombreux exemples existants de bonnes pratiques. Ceux-ci prouvent qu'il est possible de promouvoir la santé mentale et de prévenir ou de traiter efficacement la morbidité mentale. La conférence aura pour thème ‹‹ Relever les défis, trouver des solutions ›› et définira des priorités d'action : mettre en place des systèmes de soins complets et efficaces, promouvoir la santé mentale de la population, faire en sorte que le personnel ait les capacités requises, et donner aux utilisateurs de services de santé mentale et à leur famille les moyens de se prendre en charge. Les ministres présents à la conférence devraient adopter une déclaration et un plan d'action, qui souligneront l'importance fondamentale de la santé mentale pour la qualité de vie, en tant que condition sans laquelle les individus ne peuvent mener une vie satisfaisante ni jouer le rôle de citoyens créatifs et actifs. La conférence devrait aussi recommander des objectifs aux pays pour inciter ceux-ci à adopter des politiques appropriées en matière de législation, de financement, de prévention, de suivi et de recherche, ainsi que de réduction du nombre de personnes placées en établissement.

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Message du secrétaire général des Nations Unions, à l'occasion de la journée mondiale de la santé mentale 2004

"Le thème de la Journée mondiale de la santé mentale 2004, Rapport entre la santé physique et la santé mentale : troubles physiques et troubles mentaux concomitants, reflète l’expérience vécue par de nombreuses personnes.

Bien que, dans notre esprit, les maladies restent distinctes et séparées, en réalité, les gens sont souvent victimes de multiples maux en même temps. Ainsi, de nombreuses personnes souffrent à la fois d’une maladie mentale et d’une maladie physique. Cette concomitance est particulièrement tragique pour certains groupes de population tels que les personnes âgées et les pauvres. En effet, les maladies tendent à se multiplier et à empirer avec l’âge ou lorsque l’on vit dans des conditions difficiles. L’explosion mondiale du VIH/sida, la réapparition de maladies qui avaient cessé de tuer, comme la tuberculose, et l’apparition de nouvelles infections ont mis en évidence les liens entre maladies physiques et dépression. On constate chez les malades concernés davantage de complications parce qu’une maladie mentale chez une personne atteinte d’une maladie physique qui met sa vie en danger non seulement accroît le degré de ses souffrances mais la rend, en outre, moins encline à suivre son traitement.

C’est pourquoi, lorsque l’on traite une maladie, il faut examiner la personne globale, dans tout son ensemble. Pour cela, ceux qui dispensent des soins de santé – mentale et physique – doivent conjuguer leurs efforts dans l’exercice de leurs responsabilités et mettre leurs compétences en commun. En cette Journée mondiale de la santé mentale, prenons l’engagement d’adopter une démarche holistique et de soigner en même temps le corps et l’esprit."



Prendre contact...

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Source : http://www.psychomedia.qc.ca/

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06Les poèmes de Jenny

06La symphonie des mots

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08 octobre 2011

8 octobre journée mondiale....

 Journée mondiale pour la Vue

Ce jour du 8 octobre* !

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Quatre-vingt pour cent de tous les cas de cécité sont évitables ou guérissables ; le droit à la vue peut et doit être mis en œuvre

On estime à 180 millions le nombre des personnes qui souffrent d’une incapacité visuelle dans le monde. De 40 à 45 millions d’entre elles sont aveugles. On s’attend à ce que ces chiffres doublent d’ici à 2020, conséquence de l’accroissement démographique et du vieillissement des populations, aggravant encore une immense tragédie humaine, retardant le développement et déniant à de nombreuses personnes l’un de leurs droits fondamentaux.

La Journée mondiale de la vue est consacrée chaque année au problème de la cécité dans le monde ; elle vise à sensibiliser davantage l’opinion à la prévention et au traitement de la perte de l’acuité visuelle. Les manifestations, qui ont lieu appellent l’attention sur le droit à la vue. La journée est axée sur l’engagement des gouvernements à faciliter l’accès aux services de santé pour la prévention et le traitement des affections oculaires. Le droit au niveau de santé le plus élevé possible a notamment pour corollaire l’obligation d’assurer l’accès aux soins oculaires, et de réduire ainsi l’étendue de la cécité évitable.

Programme Prévention de la cécité et de la surdité

Jusqu’à 80 % des cas de cécité sont évitables, soit qu’ils résultent d’affections évitables (20 %), soit qu’ils soient guérissables (60 %) et que la vue puisse être recouvrée. Les interventions destinées à prévenir et traiter la perte de l’acuité visuelle figurent parmi les interventions de santé les plus efficaces par rapport à leur coût et parmi celles qui réussissent le mieux. Ce sont notamment les suivantes : opération de la cataracte pour cette affection oculaire liée au vieillissement ; prévention du trachome ; distribution d’ivermectine pour le traitement de la cécité des rivières ; vaccination antirougeoleuse ; distribution de suppléments de vitamine A pour prévenir la cécité infantile ; et fourniture de lunettes.

Une personne devient aveugle dans le monde toutes les cinq secondes. Un enfant devient aveugle toutes les minutes. On estime à plus de sept millions le nombre de personnes qui deviennent aveugles chaque année. « VISION 2020 : Le droit à la vue » est une initiative mondiale lancée en 1999 qui vise à éliminer la cécité évitable d’ici à 2020. Plus de 40 pays ont adopté des programmes VISION 2020.

« Les partenaires, y compris les gouvernements, qui collaborent dans le cadre de VISION 2020 peuvent sensiblement améliorer par leur action la vie des millions de femmes, hommes et enfants qui souffrent déjà d’une incapacité visuelle ou qui sont exposés. Il est possible de protéger ou de rétablir la vue à peu de frais, et de soustraire ainsi les gens à la pauvreté. Ces personnes sont alors à même de participer pleinement au développement de leur famille, de leur communauté et de leur pays, » a déclaré le Dr Gro Harlem Brundtland, Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). « Les soins oculaires doivent donc être prioritaires, » a-t-elle ajouté, « et cette question ne concerne pas que les ministères de la santé. »

La cécité évitable touche souvent des personnes pauvres, qui n’ont pas accès à des services de soins oculaires de qualité. La cécité évitable est plus courante chez les plus pauvres parmi les pauvres, les femmes et les groupes marginalisés. Quatre-vingt dix pour cent des aveugles dans le monde vivent dans des pays en développement ; on compte au moins 9 millions d’aveugles en Inde, six millions en Chine et sept millions en Afrique. Le risque de cécité est de cinq à dix fois plus élevé chez les habitants des pays en développement que chez les personnes qui vivent dans des pays hautement industrialisés. VISION 2020 envisage donc l’élimination de la cécité évitable et guérissable sous l’angle du développement mondial. Les incapacités visuelles ont des incidences profondes sur tous les aspects du développement humain –sociaux et économiques et qualité de vie.

VISION 2020 est une initiative conjointe de l’OMS et de l’Organisation mondiale contre la cécité, à laquelle se sont ralliés d’autres institutions des Nations Unies, des gouvernements, des organisations de soins oculaires, des professionnels de santé, des institutions philanthropiques et des particuliers, qui s’emploient à éliminer la cécité évitable en partenariat. Les principales stratégies de VISION 2020 sont les suivantes : sensibiliser davantage l’opinion à cet important problème de santé publique ; mobiliser des ressources supplémentaires (il faudrait doubler les dépenses annuelles (US$ 100 millions) consacrées à la prévention de la cécité) ; maîtriser les causes principales de cécité évitable ; former des ophtalmologues et d’autres personnels aux soins oculaires ; et assurer la technologie et les infrastructures appropriées.

La Journée mondiale de la vue offre chaque année l’occasion d’être mieux sensibilisé et de s’engager davantage à garantir à tous le droit à la vue. Des centaines de manifestations sont organisées dans le monde pour célébrer cette journée.

Prendre contact...

* La Journée Mondiale de la Vue est célébrée chaque 2° jeudi d'octobre

 

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Source : http://www.journee-mondiale.com/

 

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06La symphonie des mots

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Ce 10 Octobre ! I

Journée Mondiale de la Santé mentale

Ce 10 Octobre !

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Santé mentale et santé physique sont liées : La santé mentale fait l'objet d'une conférence ministérielle de l'OMS en Europe

La Journée mondiale de la santé mentale, qui s'est tenue le 10 octobre 2004, a mis l'accent sur les liens entre santé mentale et santé physique. Les personnes souffrant de stress ou de maladie mentale présentent aussi souvent des symptômes physiques tels que migraine, dorsalgie et fatigue. Les données dont on dispose indiquent que les personnes atteintes de maladies mentales, et en particulier celles qui sont placées en établissement, présentent des taux de mortalité par cancer et par cardiopathie plus élevés que la population générale. D'après les chiffres, les personnes âgées dépressives seraient exposées à un risque excédentaire de cancer de 88 % et les hommes dépressifs à un risque de cardiopathie accru de 70 %. Dans ce dernier groupe, les risques de cardiopathies ischémiques, c'est-à-dire de lésions cardiaques par privation de sang sont trois fois plus élevés.

Il existe des interventions d'un coût raisonnable qui permettent de réduire la détresse physique et mentale des individus et les pertes qu'elle cause à la société. Pourtant, on constate qu'il subsiste une proportion importante de personnes atteintes de troubles mentaux qui ne bénéficient pas du traitement dont elles auraient besoin. Dans la Région européenne de l'OMS, on estime que 50 % des personnes dépressives et 20 % de celles atteintes de schizophrénie ne reçoivent pas de traitement médical.

"Sans santé mentale et sans bien-être, il n'y a pas de vraie santé", déclare le docteur Marc Danzon, directeur du Bureau régional de l'OMS pour l'Europe, qui rappelle que la dépression est maintenant la troisième cause de morbidité et d'incapacité dans la Région européenne de l'OMS. Chaque année, près de 147 000 personnes se suicident dans la Région. Ces chiffres soulignent l'importance, pour les pays européens, d'établir une liste de priorités et de décider de mesures concrètes.

C'est en réponse aux préoccupations suscitées dans tous les pays par le lourd tribut prélevé par les troubles mentaux et à l'urgence d'améliorer les politiques de prévention et de traitement qu'est organisée la Conférence ministérielle européenne de l'OMS sur la santé mentale. Celle-ci se tiendra en janvier 2005, à Helsinki (Finlande), avec la participation des 52 États membres de la Région européenne.

La conférence témoigne de la volonté des pays de s'inspirer des nombreux exemples existants de bonnes pratiques. Ceux-ci prouvent qu'il est possible de promouvoir la santé mentale et de prévenir ou de traiter efficacement la morbidité mentale. La conférence aura pour thème ‹‹ Relever les défis, trouver des solutions ›› et définira des priorités d'action : mettre en place des systèmes de soins complets et efficaces, promouvoir la santé mentale de la population, faire en sorte que le personnel ait les capacités requises, et donner aux utilisateurs de services de santé mentale et à leur famille les moyens de se prendre en charge. Les ministres présents à la conférence devraient adopter une déclaration et un plan d'action, qui souligneront l'importance fondamentale de la santé mentale pour la qualité de vie, en tant que condition sans laquelle les individus ne peuvent mener une vie satisfaisante ni jouer le rôle de citoyens créatifs et actifs. La conférence devrait aussi recommander des objectifs aux pays pour inciter ceux-ci à adopter des politiques appropriées en matière de législation, de financement, de prévention, de suivi et de recherche, ainsi que de réduction du nombre de personnes placées en établissement.

Message du secrétaiore général des Nations Unions, à l'occasion de la journée mondiale de la santé mentale 2004

"Le thème de la Journée mondiale de la santé mentale 2004, Rapport entre la santé physique et la santé mentale : troubles physiques et troubles mentaux concomitants, reflète l’expérience vécue par de nombreuses personnes.

Bien que, dans notre esprit, les maladies restent distinctes et séparées, en réalité, les gens sont souvent victimes de multiples maux en même temps. Ainsi, de nombreuses personnes souffrent à la fois d’une maladie mentale et d’une maladie physique. Cette concomitance est particulièrement tragique pour certains groupes de population tels que les personnes âgées et les pauvres. En effet, les maladies tendent à se multiplier et à empirer avec l’âge ou lorsque l’on vit dans des conditions difficiles. L’explosion mondiale du VIH/sida, la réapparition de maladies qui avaient cessé de tuer, comme la tuberculose, et l’apparition de nouvelles infections ont mis en évidence les liens entre maladies physiques et dépression. On constate chez les malades concernés davantage de complications parce qu’une maladie mentale chez une personne atteinte d’une maladie physique qui met sa vie en danger non seulement accroît le degré de ses souffrances mais la rend, en outre, moins encline à suivre son traitement.

C’est pourquoi, lorsque l’on traite une maladie, il faut examiner la personne globale, dans tout son ensemble. Pour cela, ceux qui dispensent des soins de santé – mentale et physique – doivent conjuguer leurs efforts dans l’exercice de leurs responsabilités et mettre leurs compétences en commun. En cette Journée mondiale de la santé mentale, prenons l’engagement d’adopter une démarche holistique et de soigner en même temps le corps et l’esprit."


Prendre contact...

Un site à visiter

 

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Source : http://www.journee-mondiale.com/index.php

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21 septembre 2011

Journée mondiale ALZHEIMER

             Journée mondiale ALZHEIMER

Les grandes pistes vers de nouveaux traitements


Alzheimer’s Association

A l’occasion de la Journée mondiale du 21 septembre, l’Alzheimer’s Association fait le point sur les espoirs de nouveaux traitements. Avec près de 30 millions de personnes atteintes dans le monde, c’est une véritable quête qui se joue, dans le monde entier, pour trouver de nouveaux traitements pour arrêter, ralentir ou même prévenir la maladie d'Alzheimer. Point sur les principales pistes de candidats médicaments.

Actuellement, 5 médicaments ont été approuvés par la Food and Drug administration et en Europe, 4 (le donépézil, la galantamine, la rivastigmine et la mémantine) qui contribuent à traiter les symptômes mais pas les causes profondes de la maladie. En revanche, la plupart des nouveaux médicaments en développement ont pour objectif de modifier le processus de la maladie elle-même, en ciblant un ou plusieurs des changements du cerveau à l’origine ou dans le cours de la maladie. Selon l’Association internationale qui fédère près de 2.000 projets de recherche, les chercheurs travaillent à un traitement qui puisse viser plusieurs cibles, comme c’est le cas pour les traitements de nombreux cancers ou du sida.

2 obstacles  à surmonter. Le recrutement de bénévoles pour les essais cliniques et l’augmentation significative du financement de la recherche qui permettrait de réduire à terme les coûts des soins pour le nombre croissant de personnes touchées par la maladie d'Alzheimer dans les décennies à venir. Mais au cours des 30 dernières années, les chercheurs ont fait des progrès remarquables dans la compréhension des fonctions cérébrales et de leurs dysfonctions dans la maladie d'Alzheimer.
De nombreuses cibles sont aujourd’hui jugées prometteuses pour de nouvelles thérapies médicamenteuses :

  • La bêta-amyloïde, le principal composant des plaques qui se forment dans le cerveau, maintenant bien décryptée par les scientifiques, fait l’objet de candidats médicaments visant pratiquement tous les stade dans le traitement de l'amyloïde, dont le blocage des deux enzymes qui favorisent  la section des fragments de protéine et leur agglutination en plaques ou l’utilisation d’anticorps contre la bêta-amyloïde pour l'éliminer du cerveau.
  • La protéine Tau, principal composant de ces enchevêtrements est la seconde « principale » anomalie typique de la maladie. Les chercheurs étudient les stratégies pour empêcher les molécules Tau de s'agréger anormalement et réhabiliter leur rôle essentiel de stabilisation des cellules, notamment des neurones.
  • L'inflammation, une autre clé de la maladie, est une cible pour les scientifiques qui travaillent sur les molécules impliquées dans la réponse inflammatoire dans le cerveau pour développer de nouveaux traitements anti-inflammatoires de la maladie d’Alzheimer.
  • Enfin, les chercheurs étudient le rôle de l'insuline dans le cerveau et la façon dont les cellules du cerveau utilisent le sucre pour produire de l'énergie, ouvrant la voie à de nouvelles stratégies de soutien de la fonction cellulaire.

La détection de la maladie est un autre volet très actif de la recherche sur l’Alzheimer, avec le développement de nouvelles méthodes basées sur l'imagerie cérébrale et les biomarqueurs. Au-delà du diagnostic et du diagnostic précoce, ces innovations pourront permettre aussi de mesurer l’impact des nouveaux traitements sur l’évolution de la maladie.

La recherche de mutations génétiques rares qui augmentent considérablement le risque de développer la maladie d'Alzheimer est une autre approche pour tester des médicaments expérimentaux avant même l'apparition des symptômes. Une des principales étude dans ce domaine, menée par l’organisation API, porte ainsi sur une famille de Colombie, de 5.000 meùbres, porteuse de ce type de mutations génétiques. Cette cohorte doit permettre de tester des thérapies ciblant les bêta-amyloïdes avant même l’apparition des premiers symptômes.

 

Source: Alzheimer’s Association

Cette actualité a été publiée le 20/09/2011 par P. Bernanose, D. de publication, avec la collaboration
de P. Pérochon, diététicien-nutritionniste, coordinateur éditorial.

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Source : http://www.santelog.com/index.php

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25 juin 2011

Journées nationales de la DMLA

           Journées nationales de la DMLA
Et vous alliez vous faire dépister gratuitement?
Association DMLA

Mais comment éclaircir l’avenir ? Par un dépistage précoce. Car pour préserver la vue, l’information et le dépistage précoce sont essentiels. Du lundi 27 juin au vendredi 1er juillet 2011,l'Association DMLA organise en partenariat avec la Société Française d'Ophtalmologie (SFO) et le Syndicat National des Ophtalmologistes de France (SNOF) les Journées nationales d'information et de dépistage de la DMLA.

La Dégénérescence Maculaire Liée à l’Âge est une maladie de la rétine centrale, ou macula, première cause de malvoyance et de cécité après 50 ans, dans les pays industrialisés. L’étude française POLA (Pathologies Oculaires Liées à l’Âge), l’étude multicentrique européenne EUREYE et une méta-analyse portant sur plus de 25.000 personnes estiment que la DMLA atteindrait moins de 0,5% des personnes avant 65 ans, environ 1 à 2% des 70-74 ans, 2 à 4% des 75-79 ans et jusqu’à 10 à 15% des plus de 80 ans. Plus de 600.000 personnes seraient atteintes de DMLA en France métropolitaine, soit près de 3% des 21 millions de sujets de plus de 50 ans. L’incidence de la DMLA pourrait augmenter de 50% en 20 ans et doubler en 30 ans.

Une prise en charge nécessairement précoce: On ne sait pas traiter la DMLA, mais il existe des moyens d’action thérapeutiques ou préventifs capables de stabiliser les lésions ou de ralentir leur progression. Ces moyens sont d’autant plus efficaces qu’ils sont mis en place tôt, c'est-à-dire avant que la maladie n’ait détruit les cellules visuelles et réduit la vision de façon irréversible. Le jour où les complications se déclarent, il est déjà parfois trop tard.

Un dépistage gratuit! A l’occasion de ces Journées, les ophtalmologistes participant à la campagne recevront sur rendez-vous les personnes qui souhaitent bénéficier d’un dépistage. La liste de leurs coordonnées est consultable sur le site journées DMLA*ou en téléphonant au N° Vert 0 800 00 24 26.

Des pistes thérapeutiques: La DMLA mobilise en permanence de nombreuses équipes de cliniciens, de soignants et de chercheurs. Le 5ème congrès international « Macula of Paris » (janvier 2011), consacré à la DMLA atrophique a porté sur les différentes approches thérapeutiques, comme: protéger les photorécepteurs et l’épithélium pigmentaire rétiniens, prévenir les lésions oxydatives ou lutter contre les mécanismes inflammatoires impliqués dans la maladie. De nouvelles voies de recherche thérapeutique ont été ouvertes avec la présence en excès de certaines séquences d’ARN, dites Alu, toxiques pour les cellules de l’épithélium pigmentaire. Enfin, les chercheurs travaillent aussi sur les modes d’administration des médicaments, aspect particulièrement important en cas de maladie chronique.

 

Mais seules 3% des personnes de 50 à 70 ans interrogées connaissaient la DMLA, alors que 94% d’entre elles sont informées sur la cataracte. Ces Journées auront donc, à nouveau pour objectif, de sensibiliser au dépistage toute personne de plus de 55 ans ou dont le risque de DMLA est plus élevé, parce qu’elles sont fumeuses, qu’elles ont des antécédents familiaux, ou dont un examen du fond d’oeil a déjà révélé des signes précurseurs de la maladie.

 

 

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Source: Association DMLA, *Journées DMLA http://www.santelog.com/index.php

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14 juin 2011

Journée mondiale des donneurs de sang

Journée mondiale

 des donneurs de sang

Donner son sang n’est pas un affreux sacrifice

 

Si les Français sont convaincus de l’importance du don de sang, seuls 4% des personnes en âge de donner (18-70 ans) donnent effectivement leur sang.

 

Qui sont ces donneurs ? Comment inciter plus de gens à faire un don de temps en temps, au nom d’une entraide dont ils bénéficieront peut-être un jour ?

 


Moins de donneurs masculins mais plus généreux


Les femmes sont plus généreuses, mais pas de beaucoup : en 2010, 51% des donneurs sont des donneuses. Ce taux monte à 54% pour les nouveaux donneurs. Mais la quantité de sang par donneur est supérieure chez les hommes avec 53% en sang total (identique à 2009). Moins nombreux, les hommes donneurs donnent donc plus que les femmes ; ils ont plus de volume sanguin et aussi un meilleur taux de fidélisation. Les prélèvements de plasma ont augmenté de plus de 9% chez les hommes, contre 3% chez les femmes. A noter cependant, celles-ci sont aussi plus souvent refusées au don par les médecins (56%). Ce chiffre est amplifié par le dépistage systématique de l’anémie, car les femmes sont souvent à la limite ou carrément anémiques : pour la double raison qu’elles ont des pertes menstruelles et souvent un déficit d’apport alimentaire en fer.
Les nouveaux donneurs de moins de 40 ans représentent 78% des recrutements en 2010, dont un quart de moins de 20 ans. Mais les donneurs fidélisés se situent préférentiellement dans la tranche 30-60 ans (65%). La part des 60-70 ans croît en 2010 : presque 10% des donneurs.

 

 

Des prélèvements stables mais des besoins en augmentation 

 

Pour contrecarrer la baisse du nombre des donneurs en 2010 : 1.643.947, soit 2,70% de moins, l’Etablissement Français du Sang (EFS) veut augmenter le nombre de donneurs. Déjà plus nombreux (+1,47%) grâce à l’élargissement du don aux personnes âgées de 66 à 70 ans, ils ont été aussi plus fidèles. En 2010, l’EFS a atteint son objectif de fidélisation avec 1,85 don en moyenne par donneur et par an. Malheureusement, la consommation de produits sanguins progresse en parallèle, à cause des besoins en plasma thérapeutique, de la prise en charge des hémorragies et la réanimation des polytraumatisés, ainsi que par la consommation soutenue de concentrés de globules rouges. Quand on fait les comptes, 10.000 dons sont nécessaires par jour en France.

 

 

Donner oui, mais du sang de bonne qualité 

 

Les personnes malades, chroniquement ou transitoirement (rhume ou grippe) ne sont pas de bonnes donneuses de sang. Il convient aussi d’être sûr de ne pas transmettre à autrui une infection sexuellement transmissible : hépatite, sida. Raison de l’examen et de l’interrogatoire préalables par le médecin du centre préleveur. Un délai avant de donner son sang est nécessaire après un détartrage par exemple (7 jours) car la bouche est naturellement très contaminée et les germes passent dans le sang lors des soins dentaires.

 

 

Qu’est-ce que le plasma dit thérapeutique (pour transfusion) ? 

 

Le plasma dit thérapeutique est transfusé surtout en cas d’hémorragies aiguës ou de déficit en facteurs de coagulation.
Le plasma est aussi la matière première pour des médicaments dérivés du sang comme certaines protéines sanguines (l’albumine, les facteurs de la coagulation, les immunoglobulines). Ces médicaments dérivés du sang (MDS) compensent par exemple un déficit immunitaire, héréditaire ou acquis.

 

 

Comment se passe le don de sang en Europe ? 

 

En Europe, l’autosuffisance en produits sanguins est très variable, la prescription des produits pouvant aller du simple (en France) au double (en Allemagne). Le nombre de donneurs varie aussi selon le pays de 50 pour 1000 habitants au Danemark à 24 pour 1000 habitants en Espagne. Les mesures les plus fréquentes pour encourager le don non rémunéré sont les événements publiques et les campagnes d’information et de sensibilisation.

 

 

Est-ce que çà fait mal, le don de sang ? 

 

Donner son sang c’est accepter une piqûre dans une veine du bras (droit ou gauche au choix), avec une grosse aiguille certes, mais dont la vue est bien plus impressionnante que la douleur elle-même. Il suffit de détourner le regard de l’infirmier (ou de l’infirmière) qui pique. Le personnel de prélèvement est d’ailleurs formé à piquer vite et bien.
Aux pusillanimes en très bonne santé et souhaitant montrer un peu de générosité à leurs semblables, le don de sang peut être considéré comme un exercice de maîtrise zen très profitable à l’élévation de soi et d’autrui. Un bienfait n’est jamais perdu dit la fable ! Un jour peut-être vous recevrez du sang d’un donneur anonyme, et vous lui direz merci (du moins c’est à espérer).

 

 

Est-ce que le don vous vide de votre sang ? 

 

La quantité de sang prélevée est calculée par rapport à l’état de santé du donneur ; les centres de don ne sont pas des vampires cruels prêts à mettre votre vie en danger ! Les personnes qui courent des risques liés à la perte temporaire de sang sont refusées.
Le prélèvement rapide (10 minutes) de 400 à 500 ml de sang total (selon les cas) peut donner un petit flottement pendant quelques heures si on ne remplit pas le corps en buvant et mangeant après. Les personnes fatiguées auront tendance à souhaiter un lit pour faire une grosse sieste réparatrice. Raison pour laquelle il ne faut donner son sang que lorsqu’on est en forme et n’avoir pas d’effort à fournir ensuite.
Quand on donne son plasma ou ses plaquettes le nombre de globules (rouges et blancs) n’est pas modifié et l’effet de « sommeil » est faible mais la quantité de liquide perdu peut donner un petit malaise transitoire dit vagal lorsqu’on quitte le siège de prélèvement. Bien boire pour regonfler le système réduit cette réaction.
Sachez que le corps reconstitue ses globules rouges en 3 mois, son plasma en quelques jours et ses plaquettes en quelques semaines. C’est pour cela qu’on peut donner son plasma et ses plaquettes plus souvent : respectivement toutes les deux et quatre semaines.

 

 

Quelles sont les grandes utilisations du sang des donneurs ?

 

1. Les maladies du sang et les cancers


La thalassémie : maladie génétique de l’hémoglobine, elle se caractérise par des anémies particulièrement marquées, une hypertrophie de la rate et/ou une déformation du crâne et des os longs. En France, on estime à 200.000 le nombre de personnes malades qui nécessitent des transfusions toute leur vie. Mais les globules rouges transfusés apportent un excès de fer (une hémochromatose de surcharge, voir la fiche Hémochromatose) qui impose un traitement pour l’éliminer.


L’hématologie et les cancers : Les maladies de la moelle osseuse (leucémies, par exemple) altèrent la production des cellules sanguines et nécessitent la transfusion de globules rouges et de plaquettes en grandes quantités. Lors d’un cancer, les traitements lourds (chimiothérapie, radiothérapie) détruisent temporairement la moelle osseuse. Durant cette période dite d’aplasie, un support transfusionnel permet à l’organisme affaibli par le traitement de tenir le choc.

 

 

2. Les hémorragies


L’obstétrique et les interventions chirurgicales : au cours d’un accouchement, une hémorragie peut survenir, entraînant un besoin urgent et important en produits sanguins, de même lors d’une intervention chirurgicale. En intervention d’urgence, si le malade a perdu une grande quantité de sang, il reçoit des globules rouges et aussi du plasma et des plaquettes qui contribuent à arrêter le saignement.

 

 

 

Source/Auteur : Dr Sophie Duméry

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