11 février 2012

antifatigue


Le fenugrec


Un antifatigue


Naturel

 

Le fenugrec, un antifatigue naturel

Egalement appelé trigonelle, le fenugrecpousse en plein champ, sur les sols riches en calcaire. De la famille des fabacées et originaire des bords de la mer Noire, cette plante est connue pour être un fortifiant. Elle tire ses vertus médicinales de ses graines.

Le fenugrec se distingue par sa tige haute pouvant atteindre 50 cm, ses feuilles ovales et dentées et ses fleurs qui oscillent entre le jaune et le violet. Le fruit est une gousse recourbée qui peut mesurer jusqu’à 20 cm de long. Elle renferme de nombreuses graines jaunes, qui au premier abord ressemblent à des graviers !

L’intérêt médicinal du fenugrec réside justement dans ces graines, détachées des gousses lorsque ces dernières sont matures (en août-septembre). Elles sont ensuite préparées, généralement sous forme de poudre ou d’extrait fluide pour en faire des infusions ou des décoctions.

Le fenugrec, riche en glucides et en protides

Les graines de fenugrec renferment une quantité importante de composés médicinaux. Elles contiennent notamment des mucilages, des substances liquides riches en glucides. Elles possèdent la particularité de se gonfler au contact de l’eau, au même titre d’ailleurs que les albumines. Ces protéines sont aussi présentes en grand nombre dans les graines de fenugrec.

Elles sont aussi bien pourvues en acides gras essentiels grâce à la lécithine, un lipide par ailleurs présent dans le soja et bien connu pour ses vertus « anti-cholestérol ». Mais aussi grâce aux acides linoléiques, qui appartiennent à la famille des oméga 6. A noter que les graines de fenugrec contiennent aussi de petites quantités de magnésium, de phosphore, de coumarine et encore un alcaloïde portant le joli nom de trigonelline.

L’action fortifiante du fenugrec

Sa richesse en glucides et en lipides confère au fenugrec une action tonique, fortifiante. Il peut être administré sous forme de poudre à partir desquelles sont préparées des infusions ou des décoctions. Elles sont prises (deux à 3 fois par jour) en cas de fatigue (asthénie) et de convalescence. Et si vous trouvez que le goût est particulièrement amer, ajoutez-y des essences de menthe ou d’oranger. Au-delà de ses vertus toniques, l’on prête aussi à cette plante des actions hypoglycémiantes. Un bon point pour les diabétiques.

Les graines de fenugrec peuvent aussi être utilisées en application externe. Broyées, elles servent à la préparation de cataplasmes chauds. Lesquels sont ensuite appliqués sur les inflammations cutanées comme les ecchymoses. A la moindre question sur les précautions d’emploi, interrogez votre pharmacien.

A noter que la phytothérapie est utilisée en médecine traditionnelle depuis des siècles. Son efficacité et son innocuité restent toujours discutées. Et pour cause, comme l’explique l’Organisation mondiale de la Santé dans un rapport de 1998, « un nombre relativement petit d’espèces de plantes ont été étudiées pour d’éventuelles applications médicales ». Cet article s’inscrit naturellement dans cette démarche.

 


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Source : Phytothérapie, la Santé par les plante, Vidal Editeur
Plantes médicinales, Gründ - Destination Santé SAS

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06 novembre 2011

LA FATIGUE

LA FATIGUE

 fibro

Qu’est-ce que c’est ?

La fatigue est une sensation physique désagréable entraînant une difficulté à la réalisation d’activités physiques ou mentales. C’est une sensation subjective et l'une des plaintes les plus souvent formulées dans la vie quotidienne. La fatigue est trop souvent considérée comme une composante normale d'une vie quotidienne agitée et épuisante, alors qu'elle peut être la traduction d'un véritable problème de santé, voire d'une maladie chronique grave.

On distingue plusieurs types de fatigue. La fatigue musculaire encore appelée fatigue physique, la fatigue mentale ou psychique et la fatigue sensorielle (essentiellement auditive et visuelle). Quand l’état de fatigue se prolonge, il doit être pris au sérieux et parfois faire l'objet d'investigations complémentaires afin d'en déterminer la cause.

La fatigue musculaire a deux origines différentes :

- l'une est centrale, c'est-à-dire qu'elle prend naissance à partir de commandes musculaires au niveau du cerveau ;

- l'autre est périphérique, c'est-à-dire qu'elle prend naissance au niveau des muscles et concerne les mécanismes qui sont à l'origine de la contraction musculaire. La fatigue que nous ressentons quotidiennement est de type périphérique.

Il faut différencier l’asthénie de la fatigue, bien que ces deux notions soient souvent confondues. L’asthénie est une sensation d’épuisement avec anticipation sur l’activité à venir. La fatigue est pour sa part normale et physiologique. Ce qui est anormal, c’est que la fatigue se prolonge. On parle de fatigue chronique lorsque ce symptôme dure plus de 6 mois.

Pourquoi les muscles se fatiguent-ils ?

Au plan musculaire, pour produire l'énergie nécessaire à la contraction musculaire et éliminer les déchets qui en résultent, différents évènements vont s’enchaîner. La fatigue musculaire dépend de deux phénomènes métaboliques différents : une diminution de la fourniture d'énergie et une modification de l'équilibre électrochimique de la cellule musculaire.

En fonction du type d'effort, les mécanismes mis en place sont différents car ils font appel à des fibres musculaires différentes :

- les fibres de type II B dont le métabolisme est centré sur les sucres : elles sont utilisées dans les efforts brefs et intenses ;

- les fibres de type I et II Ad dont le métabolisme est fondé sur l'utilisation de l'oxygène ; elles sont utilisées dans les efforts d'intensité modérée et de longue durée.

En cas d’effort bref et intense, la fatigue est la résultante de l'insuffisance de libération de calcium qui entraîne une augmentation de l'acidité dans les cellules musculaires et l'accumulation de déchets comme l'ammonium et le lactate dont les effets nocifs sont réels.

En cas d’effort prolongé, la fatigue est directement liée à une diminution, voire une disparition des stocks musculaires de glycogène, qui est le composant énergétique assurant le fonctionnement musculaire. Il semble néanmoins que ce glycogène, pour essentiel qu'il soit, ne soit pas le seul responsable : la déshydratation (manque d'eau), l'hypoglycémie (manque de sucre) et l'hyperthermie (température trop élevée) pourraient avoir un rôle important dans ce phénomène d'épuisement musculaire précédé par la sensation de fatigue.

Dans tous les cas, l'activité musculaire intense est consommatrice d'énergie, ce qui entraîne, comme dans tout processus énergétique, la production de déchets.

Les déchets dits métaboliques, composés essentiellement de lactate et d'ammonium, bloquent les systèmes producteurs d'énergie et les systèmes d'élimination. L'impossibilité progressive d'apporter plus d'énergie implique inéluctablement l'arrêt de l'effort.

Ces déchets accumulés dans l'organisme à des doses toxiques peuvent être transportés vers le cerveau et être alors responsables des sensations de malaises et de fatigue générale, au-delà de la simple fatigue musculaire locale.

La fatigue musculaire peut-elle varier avec l’entraînement physique ?

La fatigue musculaire varie en fonction des muscles concernés et des fibres qui les composent : certaines fibres musculaires sont utilisées lors d'efforts brefs et intenses alors que d'autres tolèrent plus facilement les efforts prolongés.

L'entraînement physique permet aussi d'améliorer la résistance à la fatigue en :

- augmentant les capacités de stockage de glycogène ;

- développant la circulation sanguine, ce qui signifie la possibilité d'amener plus vite plus d'énergie au niveau musculaire si la demande augmente ;

- améliorant les processus de traitement des déchets et  leur élimination.

Quelles sont les principales causes de fatigue ?

La fatigue peut être d’origine physique, mentale ou sensorielle. Le seul point commun est une sollicitation trop importante par rapport à une capacité à exécuter un travail physique, à subir une pression mentale ou à acquérir des informations sensorielles, qu'elles soient auditives ou visuelles. Tous les types de fatigue ont donc en commun un déséquilibre entre la dépense à fournir et les moyens mis à disposition pour pallier cette dépense d'énergie.

Certaines situations physiologiques conduisent à une augmentation des besoins. C’est le cas, par exemple, de la grossesse qui entraîne des modifications des principales fonctions physiologiques de l'organisme et donc des besoins plus importants. La fatigue ressentie par les femmes enceintes, une fois éliminées toutes les pathologies pouvant survenir pendant la grossesse, peut être directement liée à une insuffisance d'apports.

Autre exemple de besoins non couverts et sources de fatigue chez les femmes : la carence en fer qui résulte, chez les femmes réglées, des pertes mensuelles non compensées. Les femmes qui ne compensent pas ces pertes sanguines par une alimentation équilibrée présentent des carences en fer (dites carences martiales) qui se traduisent, entre autres signes, par une fatigue importante. Selon diverses enquêtes, la fréquence de ce déficit est élevée et pourrait toucher 10 à 15 % de la population.

Quelles sont les maladies infectieuses et inflammatoires les plus souvent impliquées ?

La fatigue, quand elle s'inscrit en tant que symptôme d'une maladie, est souvent nommée asthénie. L'asthénie se retrouve en différentes occasions :

- avant tout dans les pathologies infectieuses. La fatigue y est très fréquente que ce soit pendant l'épisode infectieux ou lorsque la maladie décline. On parle alors d'asthénie post-infectieuse. Cette fatigue est d'autant plus forte que l'infection est due à des agents infectieux qui se développent dans les cellules en modifiant leur fonctionnement normal. Certaines bactéries, responsables de maladies infectieuses, peuvent libérer des endotoxines dont une des conséquences est d'engendrer une fatigue musculaire supplémentaire. L'hépatite est un exemple de pathologie engendrant une fatigue particulièrement intense ;

- certaines maladies inflammatoires chroniques et cancers peuvent être à l’origine de fatigue prolongée due à un retard au diagnostic : maladie inflammatoire de l’intestin (maladie cœliaque), maladies des muscles (myasthénie, myopathies, myosites), maladies du sang (hémochromatose correspondant à une surcharge en fer d’origine génétique), maladies endocriniennes (insuffisance thyroïdienne ou corticotrope) ou maladies neurologiques (sclérose en plaques, maladie de Parkinson).

Les troubles du sommeil peuvent-ils être à l’origine d’une fatigue chronique ?

Toute anomalie du sommeil ne permettant pas d'avoir une récupération correcte aura un impact sur la fatigue. Le sommeil est construit autour de cycles dits circadiens (de 24 heures) nommés aussi cycles veille/sommeil. Ces cycles sont proches de celui de notre température, qui varie selon les moments de la journée et de celui de la sécrétion des hormones qui assure l'équilibre de l'organisme. Une désynchronisation de certains de ces rythmes peut avoir une influence réelle sur la fatigue qui est plus vite ressentie ; les efforts demandés pour accomplir une tâche sont alors plus lourds et plus fatigants que dans les conditions habituelles.

Les deux principales pathologies du sommeil à l’origine de fatigue sont le syndrome d’apnée du sommeil et la narcolepsie (maladie de Gélineau).

Le syndrome d’apnée du sommeil se caractérise par un état de fatigue intense dès le réveil, associé à des épisodes d’endormissements au cours de la journée. La nuit, les ronflements sont souvent importants et il peut exister des pauses respiratoires avec une reprise inspiratoire bruyante.

La narcolepsie, pour sa part, se traduit par des endormissements brutaux et parfois des hallucinations.

La fatigue peut-elle être en rapport avec des troubles de l'humeur ?

La fatigue est une composante subjective et personnelle. Elle fait partie des critères majeurs des épisodes dépressifs majeurs, mais toute fatigue n’est pas obligatoirement en rapport avec un syndrome dépressif. Une fatigue qui se prolonge, sans raison évidente, doit néanmoins, faire évoquer cette maladie.

La fatigue est-elle inéluctable avec l’âge ?

La fatigue est l'une des plaintes le plus souvent formulées par les personnes âgées.

Avec l'âge, il peut exister :

- une réduction de la force musculaire, ce qui conduit, à niveau d'exercice identique, à des besoins énergétiques majorés ;

- une diminution des fonctions cardiovasculaires et pulmonaires, ce qui limite à la fois l'apport énergétique et les capacités d'élimination des déchets ;

- des problèmes de dénutrition ;

- un manque de substances énergétiques dû à des erreurs nutritionnelles ;

- une perturbation de l'absorption des aliments, que ce soit en rapport avec des altérations liées au vieillissement ou des problèmes résultant de prises de médicaments trop importantes.

Chez les personnes âgées, en outre, la réduction progressive de l'activité physique entraîne elle-même une diminution de la force musculaire et la nécessité de développer un effort plus important pour réaliser une activité physique identique.

Elle s'accompagne fréquemment d'un désintérêt progressif des « choses de la vie » qui, sans aller systématiquement vers un état dépressif, peut se traduire par une fatigue générale.

Mais il ne faut pas oublier que la fatigue de la personne âgée peut résulter d'une véritable maladie. Certaines pathologies, plus fréquentes en fin de vie, peuvent se traduire par des manifestations très générales au sein desquels la fatigue occupe une place prépondérante : l’insuffisance cardiaque et l’hypothyroïdie.

Toute personne âgée se plaignant de fatigue doit d'abord être écoutée par son entourage. On cherchera avant tout à identifier la cause de cette plainte : carences nutritionnelles, déshydratation, troubles du sommeil peuvent trouver des solutions efficaces.

Quelle est la différence entre fragilisation et fragilité ?

Les médecins gériatres distinguent la fragilisation et la fragilité. Le processus de fragilisation correspond à la diminution des fonctions physiologiques (la motricité, les fonctions cognitives, etc.). Son risque est l'évolution vers la fragilité qui est une altération des fonctions de l'appareil locomoteur, du système neuro-endocrinien et des processus de protection immunitaire. Dès lors ces altérations ne permettent plus une réponse adaptée aux agressions, qu'elles soient externes (traumatismes, chocs affectifs, déclin social etc.) ou internes (infections, déshydratation, cancer, etc.).

Certains signes permettent de dépister la fragilité chez les sujets âgés. Le dépistage permet de mettre en place des mesures de prévention avant que ne s'installent certains handicaps pouvant conduire à une perte d'autonomie.

Pour cela, il existe des échelles qui permettent d'évaluer le niveau de fragilité des sujets âgés. Elles sont fondées sur une série de questions qui permettent d'évaluer les éléments qui déterminent la fragilité du sujet âgé.

Quelles sont les conséquences de la fatigue ?

Les conséquences de la fatigue sont multiples. La fatigue perturbe la qualité de vie, limite les activités quotidiennes et peut également être responsable de problèmes plus graves : accidents ou fractures.

La fatigue musculaire peut avoir des conséquences :

- sur la précision avec laquelle les gestes sont réalisés ;

- sur la capacité même à réaliser ces gestes.

Cette fatigue peut être responsable de chutes ou de fractures dites « de fatigue ».

La fracture de fatigue est la traduction de la sollicitation importante et répétée à laquelle est soumis un os normal dans le cadre d'un effort prolongé et trop intense. Ces fractures surviennent sur un os sain sans qu'il y ait de traumatisme. Cette fatigue peut aussi être augmentée par un changement de surface d'évolution dans le cadre de la pratique d'un sport (passage sur un sol dur), ou par l'utilisation de chaussures défectueuses. La localisation de ce type de fracture est, bien sûr, totalement liée au type de sport pratiqué.

La principale caractéristique de ces fractures est de donner une douleur très progressive et rarement brutale qui apparaît à l'effort et qui disparaît au repos. Progressivement, l'intensité augmente et l'arrêt de l'effort est obligatoire. Le pronostic de guérison de ces fractures est en général correct à partir du moment où elles ont été prises en compte assez tôt et où l'effort n'est pas poursuivi.

La fatigue mentale est également source, dans un premier temps, d'altération des fonctions intellectuelles avec, en particulier, des temps de réaction augmentés et une moins bonne capacité à traiter l'information et les problèmes : c'est ce que l'on nomme une altération des fonctions cognitives. Cette fatigue mentale va souvent de pair avec l'altération des fonctions sensorielles, en particulier auditives et visuelles : c'est cette fois la capacité d'acquisition des informations, c'est-à-dire de perception de l'environnement, qui est altérée.

La fatigue a aussi une implication très forte dans la survenue d’accidents de la circulation. La conduite automobile demande un niveau d'éveil correct et une attention soutenue : ces deux capacités sont altérées lorsqu'on est fatigué et ce phénomène peut être à l'origine d'accidents au même titre que la fatigue visuelle, en particulier lors de la conduite de nuit ou en période crépusculaire.

La fatigue répétée et générale, qu'elle soit physique ou mentale, peut être à l'origine d'épuisement. Cet épuisement peut être musculaire, comme à la fin d'un effort physique de grande intensité, ou général, c'est-à-dire psychique et physique : les Américains et les Français le désignent de plus en plus alors sous le nom de syndrome « burn out ».

Qu’est-ce que le syndrome de fatigue chronique ?

Le syndrome de fatigue chronique est défini par des critères parfois différents selon les pays mais qui incluent globalement un début qui peut être repéré dans le temps, l’absence de soulagement au repos, la réduction de l’activité d’au moins 50 % et d’autres troubles souvent associés : céphalées, douleurs musculaires multiples, douleurs squelettiques, troubles du sommeil, difficulté à la concentration…

Aucun critère objectif n’a pu être mis en évidence et l’origine post-virale avancée par certains chercheurs n’a pas été confirmée.

 

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Source : http://sante.lefigaro.fr/sante

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25 mars 2011

Près de 200 patients atteints du syndrome de fatigue chronique

Près de 200 patients atteints du syndrome de fatigue chronique manifestent à Bruxelles

Près de 200 patients atteints du syndrome de fatigue chronique (SFC) ont manifesté lundi devant le cabinet de la ministre de la Santé Laurette Onkelinx (PS) à Bruxelles. Ils s'étaient auparavant arrêtés devant l'Ordre des Médecins, où le Conseil National se penchait sur le cas du docteur Francis Coucke, suspendu pour avoir soigné des personnes souffrant du SFC avec des médicaments non conventionnels. "Les patients attendent depuis 20 ans d'être reconnus et de bénéficier d'un traitement approprié. Ils en ont marre et exigent aujourd'hui des solutions", a expliqué un porte-parole.

En dix ans, 1.200 patients atteints du SFC ont été traités de différentes manières, avec des effets thérapeutiques quasi nuls. "Il est nécessaire d'arrêter des traitements psychiatriques. Un groupe d'experts indépendants et de scientifiques doit réfléchir à une politique responsable et satisfaisante au sujet du syndrome de fatigue chronique", ont réclamé les manifestants. Selon eux, 90% des patients sont privés de traitement avec la politique actuelle.

Les protestataires ont fait halte devant l'Ordre des Médecins, où le docteur Francis Coucke était entendu par le Conseil National. L'endocrinologue a été suspendu l'année passée par l'Ordre des Médecins de Flandre occidentale car il avait traité des patients atteints du SFC avec des médicaments non conventionnels.

Un grand nombre de patients estiment qu'ils se sont sentis mieux après le traitement, mais l'INAMI juge que les médicaments sont trop onéreux et doute de leur efficacité.

 

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Source

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24 mars 2011

Fatigue

Fatigue

Comment lutter naturellement

La fatigue étant très répandue, les remèdes ne manquent pas, du café serré à différents médicaments. Ces deux solutions ont cependant des désavantages… Comment se débarrasser de la fatigue de manière plus naturelle ?

Fatigue, lutter grâce à des huiles essentielles

Contre la fatigue nerveuse (difficulté pour se concentrer, problèmes de mémoire, etc.), on recommande aux adultes un mélange à parts égales d'huiles essentielles de marjolaine des jardins (origanum majorana), de mandarine (citrus reticulata) et de petit grain bigarade (citrus aurantium aurantium). Le mélange sera appliqué sur la face interne des poignets trois fois par jour.

La fatigue physique, elle, sera combattue par un mélange de deux gouttes d'huile essentielle d'épinette noire (Picea mariana), et d'une goutte d'huile essentielle de menthe poivrée (mentha piperita) et de pin sylvestre (pinus sylvestris). Le mélange sera appliqué sur le bas du dos, au niveau des reins, matin et soir pendant une semaine. (1)

L'homéopathie contre la fatigue

L'homéopathie, elle aussi, a ses solutions contre la fatigue. Elle en a même plusieurs, comme d'habitude, puisqu'en homéopathie on ne soigne jamais un symptôme isolé :

  • Contre la fatigue physique générale, après un gros effort : Arnica Montana 9 CH
  • Contre la fatigue musculaire : Lacticum acidum 5 CH
  • Contre la fatigue due aux révisions et aux rythmes scolaires : Kalium phosphoricum 9 CH
  • Contre la fatigue qui suit une maladie infectieuse : Natrum muriaticum 9 CH
  • Contre la fatigue liée à une hémorragie, une diarrhée, des vomissements : China rubra 5 CH
  • Contre la fatigue associée à une frilosité : Silicea 9 CH. (2)

La fatigue est un signe important

Même si l'utilisation de différents remèdes naturels peut être efficace, il ne faut pas considérer la fatigue comme une sensation dont il faut uniquement se débarrasser. En effet, elle est un signe important que notre corps nous envoie, et doit être écoutée. En conséquence, si vous vous sentez fatigué, commencez par passer en revue votre style de vie :

  • Vous est-il vraiment impossible d'augmenter votre temps de sommeil ?
  • De prendre une demi-heure par jour pour faire un exercice physique doux qui vous aidera à vous relaxer et à avoir plus d'énergie ?

Si vous n'avez pas un style de vie particulièrement stressant, une fatigue excessive et qui s'installe dans la durée doit être prise en charge. N'hésitez donc pas à consulter un médecin si vous avez besoin d'aide.

________________

Sources : (1) Dr Jean-Pierre Willem, Aroma Famille, éd. Albin Michel.

(2) Albert-Claude Quemoun : 100 réflexes homéopathie, éd. Leduc.http://www.e-sante.fr/

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10 février 2011

"se réveiller plus fatigué que la veille"

Fatigue Chronique et sommeil

« Platon veut plus de mal à l’excès du dormir qu’à l’excès du boire » (Montaigne)

Syndrome de Fatigue Chronique :  Une maladie invisible du sommeil : "se réveiller plus fatigué que la veille".

Nb. La sensation de fatigue ne doit pas être confondue avec de la somnolence.
La somnolence est réversible dès lors que la personne peut se permettre de fermer les yeux pour s’endormir (si elle n’est pas au volant d’une machine).
Certaines formes de fatigue, au contraire, s’aggravent en dormant.        

Définition du  Syndrome de Fatigue Chronique

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Source : http://membres.multimania.fr/chrisdel2/

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19 janvier 2011

Syndrome de fatigue chronique

Syndrome de fatigue chronique

Qu’est-ce que c’est?

L’encéphalomyélite myalgique, appelée couramment syndrome de fatigue chronique, est une maladie mystérieuse : on ne sait pas précisément ce qui la cause ni ce qui permettrait d’en guérir. Considérée comme une maladie neurologique, elle apparaît souvent de manière aiguë, entraînant une détérioration rapide et importante de la santé.

La fatigue de l’encéphalomyélite myalgique/syndrome de fatigue chronique (EM/SFC) se distingue des autres types de fatigue. Une personne sur cinq qui consulte un médecin dit vivre une grande fatigue. Or, le syndrome de fatigue chronique se caractérise non seulement par la fatigue chronique, mais par une combinaison de symptômes débilitants, notamment de douleursfaiblesse et de malaise généralisé réduisant de façon importante les activités professionnelles et personnelles. Tous ces symptômes surviennent sans que le médecin puisse les relier à une maladie quelconque. Parfois, un événement déclencheur est découvert : une infection virale, une immunisation, une anesthésie, un traumatisme physique, l’exposition à des polluants environnementaux, etc. ...... SUITE A LIRE

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Association française du syndrome de fatigue chronique et de fibromyalgie

L’association organise des activités et annonce les conférences scientifiques et grand public portant sur ces maladies. L’organisme offre aussi du soutien téléphonique et accueille les personnes à leurs différents bureaux situés en France :

http://asso.nordnet.fr

http://asso.nordnet.fr/cfs-spid/indexCFS.html

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Source de ce très long article

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17 janvier 2011

En France le virus "hors de cause"

SFC/EM: En France le virus "hors de cause"...

Pas si vite !

Bizarre, bizarre… J’ai essayé à plusieurs reprises d’alerter la presse française sur le danger concernant le XMRV, son lien avec le SFC/EM, et le manque de protection des bancs de sang (ce qui est…

Lire lire cet article



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Source : http://news-sur-fibromyalgie-syndrome-fatigue-chronique.over-blog.com/

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14 janvier 2011

SFC: Don du sang interdit aux USA

Don du sang interdit aux USA

 

Les patients atteints d’un syndrome de fatigue chronique ne pourront plus faire de donation de sang aux Etats Unis

    Les patients atteints d’un syndrome de fatigue chronique ne pourront plus faire de donation de sang aux Etats Unis. Un panel d’experts indépendants commissionné par la FDA, Food and Drug Administration vient de voter en faveur d’un questionnaire visant à éliminer les patients atteints d’un syndrome de fatigue chronique avant toute donation de sang. La croix rouge américaine basé à Washington, le plus important fournisseur de sang aux Etats Unis a déjà annoncé que les donneurs de sang atteints d’un syndrome de fatigue chronique ne seraient plus acceptés.  

    Cette décision fait suite à plusieurs publications identifiant un lien entre l’infection au virus XMRV et le syndrome de fatigue chronique. 90 % des personnes atteintes du syndrome de fatigue chronique seraient infectées par le virus XMRV. Aucune étude à ce jour n’a mis en évidence la transmission du virus par voie sanguine mais celui-ci a été découvert lors d’analyse de globules rouges.

Aucune étude à ce jour n’a mis en évidence la transmission du virus par voie sanguine mais celui-ci a été découvert lors d’analyse de globules rouges.

    Source   

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10 janvier 2011

Fatigue chronique

dormir  Le  syndrome de fatigue chronique en chiffres

Le syndrome de fatigue chronique "vrai" est rare. En revanche, nombreuses sont les personnes se plaignant de fatigue à une période ou l’autre de leur vie. Une personne sur deux serait ainsi concernée par ce problème en France et ce symptôme serait évoqué dans 15 % à 20 % des consultations de médecine générale.

En réalité, les chiffres diffèrent selon ce que l’on mesure… L’appréciation personnelle des symptômes a une grande importance en la matière.                

Il  y a fatigue et fatigue !

Une étude anglaise1 apporte des informations intéressantes sur la fréquence du syndrome de fatigue chronique.

 

Cette étude, réalisée chez 31 651 hommes et femmes vivant dans le Sud de l’Angleterre, a été publiée en 1994.

* lorsque l’on s’intéresse aux seules fatigues s’associant à des douleurs musculaires
(l’un des critères retenus pour la définition du syndrome de fatigue chronique)

150 000  personnes concernées en France

Le Pr. L.A. Jason2 confirme en 1999 cette rareté des véritables syndromes de fatigue chronique. Après enquête conduite sur 28673 individus, les investigateurs de cette étude ont considéré que :

  • 32 personnes seulement présentaient un syndrome de fatigue chronique correspondant   à la définition américaine ;
  • 45 présentaient une autre forme de fatigue chronique inexpliquée ;
  • Et 89 présentaient une fatigue secondaire à une maladie authentifiée.        

Au total, les données de la littérature scientifique laissent penser que la fréquence du syndrome de fatigue chronique se situe entre 0,2 et 2,6 %. La fondatrice de l’Association française du syndrome de fatigue chronique et de fibromyalgie, Mme Annick Lalanne, cite un chiffre de 150 000 personnes touchées par ce syndrome dans notre pays. Néanmoins, il est difficile d’avoir une estimation exacte, car on manque en France  d’études épidémiologiques sur ce thème. Ce syndrome est longtemps resté ignoré des médecins et cette méconnaissance a pu entraîner de fréquentes erreurs de diagnostic.

Un  syndrome plus habituel chez les femmes

Le syndrome de fatigue chronique concerne plus souvent des femmes. Pour le Pr. H. Rousset, les femmes ont un risque supérieur de 30 à 70 %, pour d’autres spécialistes elles seraient même 2 à 3 fois plus touchées que les hommes. Des statistiques du Center for Disease Control américain  font état d’une proportion de 80 % de femmes. Il semble que ce syndrome se manifeste plus volontiers chez les adultes de 20 à 50 ans avec un pic de survenue vers 35 ans.

Le syndrome de fatigue chronique en chiffres                              

Il a été montré aux Etats-Unis qu’il atteint préférentiellement des personnes instruites, de race blanche, d’où son nom de “Yuppie flu”. Néanmoins, ces données ne font pas l’unanimité au sein des experts.

Enfin, ce syndrome peut même toucher des enfants. Il a alors un retentissement important sur la scolarité.


Dr Corinne Tutin

1 - BMJ. 1994 Mar 19;308(6931):763-6. Etude citée le 25 janvier 2002, lors de d’une journée d’information organisée à Lyon par l’Association française du syndrome de fatiguechronique et de fibromyalgie.

2   - Arch. Intern Med., 11 oct ; 159, 18 : 2129-2137

Source

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09 décembre 2010

Grosse fatigue

Et si c’était la mononucléose ?

http://14.img.v4.skyrock.net/143/bisounours-vie/pics/1821246435_1.jpgAffection virale, la mononucléose est, dans la majorité des cas, une maladie bénigne. Mais elle fatigue beaucoup l’adolescent, qui doit se faire prendre en charge pour se remettre au plus vite.

La mononucléose infectieuse, souvent surnommée "maladie du baiser", car elle se transmet par la salive, est une infection bénigne causée par le virus d'Epstein-Barr. Ce dernier se développe à l'intérieur de certains globules blancs, les lymphocytes mononucléaires, d’où le nom de la maladie.

"Elle est très contagieuse, explique le Dr Clavéro. La contamination peut se faire par un simple baiser, comme le veut la légende, mais elle se propage aussi par la toux, les expectorations, et par contact avec des objets contaminés, comme lorsqu’on boit dans le même verre qu’une personne infectée." En France, chaque année, la maladie touche de 70 000 à 100 000 personnes, le plus souvent des adolescents et de jeunes adultes entre 15 et 25 ans. On estime qu’une personne sur sept a déjà eu la mononucléose sans s’en apercevoir.

Une intense fatigue et une profonde lassitude

Lorsqu’elle touche les enfants de moins de 10 ans, elle est généralement asymptomatique. Chez les adolescents, c’est une autre histoire. Après une période d’incubation de une à quatre semaines, les premiers signes apparaissent : maux de gorge, fièvre, douleurs musculaires, perte d’appétit, et surtout une intense fatigue et une profonde lassitude. Parfois, les ganglions lymphatiques, situés en arrière du cou, gonflent et deviennent très sensibles.

On remarque aussi une inflammation du foie et de la rate, qui peut alors atteindre de deux à trois fois sa taille normale. Dans de rares cas, ces symptômes peuvent se compliquer d’une pneumonie, d’une méningite, d’une affection pulmonaire, voire d’une jaunisse due à une atteinte hépatique.

Consulter rapidement

Si votre adolescent se traîne toute la journée et se plaint en plus d’un mal de gorge, ne mettez pas son attitude sur le compte de la croissance ou d’une période scolaire difficile. Mieux vaut qu’il consulte rapidement son médecin traitant. "Les différents symptômes ne sont pas significatifs, explique le Dr Clavéro, et peuvent parfois faire penser davantage à une angine qu’à une mononucléose." Le médecin pourra réaliser un prélèvement de gorge (test de diagnostic rapide), de façon à éliminer l’hypothèse d’une angine bactérienne.

Pour confirmer le diagnostic, il pourra prescrire un examen sanguin, le MNI-Test, réalisable dès les premiers jours de la maladie : les résultats, fiables dans près de 80 % des cas, sont disponibles en moins de 24 heures. Afin d’écarter les faux résultats négatifs, le médecin pourra faire pratiquer un test sanguin - pour rechercher la présence d’anticorps spécifiques -, qui permet de confirmer la présence de mononucléose infectieuse.

Des antalgiques pour mieux passer le cap

Le diagnostic une fois posé, il est recommandé à l’enfant de ne plus partager sa nourriture et ses affaires, de protéger les autres de ses éternuements et, bien sûr, d’éviter les baisers. Bien qu’un vaccin soit à l'étude, il n'existe, pour le moment, aucun traitement contre la mononucléose. Votre adolescent devra prendre son mal en patience, les symptômes disparaissant en trois à quatre semaines.

Afin de l’aider à mieux passer le cap, le médecin pourra prescrire des antalgiques pour diminuer le mal de gorge, des antipyrétiques pour remédier aux montées de température, et des corticoïdes en cas de déglutition douloureuse. Les antibiotiques sont inutiles puisqu'il s'agit d'une maladie virale ; ils ne seront prescrits qu’en cas de surinfection bactérienne. En présence de ganglions, on pourra donner au patient un peu de cortisone.

Beaucoup de repos

Quant à la fatigue, qui persiste longtemps après la disparition des signes de la maladie, il n’y a pas grand-chose à faire, si ce n’est de rester allongé le plus souvent possible et de dormir. Dans les premières semaines de sa maladie, votre enfant risque de se sentir si fatigué qu’il sera dans l’incapacité de rester une journée à l’école. Le mieux est donc de vous arranger pour qu’il puisse suivre ses cours à domicile. Pendant sa convalescence, la prise de vitamines pourra l’aider à se remettre plus rapidement sur pied.

Le rétablissement total de l’adolescent peut prendre jusqu’à six mois. Pendant toute cette période, il ne devra pas pratiquer de sport : une rupture de la rate, bien que vraiment très rare, est toujours possible. Seule bonne nouvelle : la maladie ne récidive jamais ! L’anticorps développé lors de la première infection protège ensuite la personne toute la vie.

L’apport des médecines douces

Dès que la mononucléose est confirmée par la prise de sang, vous pouvez donner à votre ado cinq granules d’Ailanthus 5 CH et de Mercurius corrosivius 9 CH, en alternance toutes les heures, pendant quatre ou cinq jours. Contre la fatigue, proposez-lui cinq granules de China 9 CH et de Kalium phopshoricum 9 CH, deux fois par jour, et cinq granules de Baryta iodata 9 CH pendant dix jours. Ce traitement aidera à le remettre sur pied.


Source : http://www.dossierfamilial.com/

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La mononucléose est très très pénible à supporter car beaucoup de fatigue... Mon fils qui avait (je crois) 17 ans, en était atteint.... La fatigue intense avait duré plus de trois mois

Posté par JennyPOETESSE à 14:32 - - Commentaires [0]


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