21 octobre 2011

Syndrome de fatigue chronique

Syndrome de fatigue chronique


50069464L'efficacité d'un médicament fournit des indices sur la maladie

Le médicament anti-cancer (anti-lymphome) Mabthera (rituximab) s'est avéré efficace pour diminuer les symptômes du syndrome de fatigue chronique, aussi appelé encéphalomyélite myalgique, chez 10 personnes sur 15 dans un essai norvégien dont les résultats sont publiés dans la revue PLoS ONE. Deux d'entre elles semblaient complètement rétablies.

Ce médicament agit en détruisant les globules blancs, appelés cellules B, qui fabriquent des anticorps. Par conséquent, estiment les auteurs, ces résultats suggèrent fortement que ces globules blancs pourraient être impliqués dans l'apparition du syndrome.

Øystein Fluge et Olav Mella de l'Université Haukeland ont fait cette découverte par accident après avoir constaté une amélioration des symptômes chez des personnes atteintes à la fois d'un lymphome et du syndrome de fatigue chronique.

Les chercheurs estiment que le médicament affecte tous les symptômes du syndrome, indiquant qu'il touche un mécanisme pathologique central de la maladie.

Suite à deux doses administrées durant les deux premières semaines de l'essai, il y avait un délai de 3 à 8 mois avant l'amélioration des symptômes, ce qui est compatible avec la notion que le syndrome est causé par des anticorps, produits par les cellules B, estiment les chercheurs. Car toutes les cellules B sont détruites par le médicament en deux semaines mais les anticorps survivent dans le corps pendant un deux ou trois mois.

 

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Psychomédia avec source: New Scientist. Tous droits réservés.

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12 octobre 2011

Syndrome de fatigue chronique

Vingt-cinq experts internationaux proposent de nouveaux critères diagnostiques pour l'encéphalomyélite myalgique (EM), aussi appelée syndrome de fatigue chronique (SFC), dans un article publié dans le Journal of Internal Medicine.

Les critères visent à mieux identifier « les personnes atteintes d'un épuisement neuro-immune caractérisé par un bas seuil de fatigabilité pathologique et une poussée de symptômes en réponse à l'effort ».

Une différence importante par rapport aux critères précédents est que les symptômes n'ont pas à avoir été présents depuis 6 mois avant qu'un diagnostic puisse être posé. Le symptôme principal demeure l'« épuisement neuro-immune après l'effort », qui est une profonde perte d'énergie suivant l'effort avec une récupération déficiente.

Au moins un symptôme dans chacune des catégories suivantes doivent aussi être présents pour porter le diagnostic:

- troubles neurocognitifs (ex. douleur);
- trouble immunitaire, gastro-intestinal ou génito-urinaire (ex. sensibilité à la nourriture);
- trouble de la production et du transport de l'énergie (ex. respiration laborieuse).

Bruce Carruthers, psychiatre en pratique privée de Vancouver, et ses collègues proposent également que l'appellation syndrome de fatigue chronique soit abandonnée. Utiliser la fatigue comme nom pour la maladie donne à ce symptôme un accent exclusif. Ce critère a été le plus déroutant et abusé, soutiennent-ils.

La fatigue dans d'autres conditions de santé est généralement proportionnelle à l'effort ou la durée de l'effort avec une récupération rapide, et se reproduit dans la même mesure avec le même effort ou la même durée le jour même ou le lendemain. Le bas seuil pathologique de fatigabilité dans l'encéphalomyélite myalgique se produit souvent avec un effort physique ou mental minime, et avec une capacité réduite d'entreprendre la même activité le même jour ou plusieurs jour après", précisent-ils.

La publication de ces nouveaux critères diagnostiques a coïncidé avec des rapports de la BBC et d'ailleurs d'une campagne haineuse menée contre les scientifiques qui étudient la psychologie de l'EM / SFC, indique la British Psychological Society. Le psychiatre Simon Wessely de l'Institute of Psychiatry a rapporté avoir été la cible de lettres, e-mails et appels téléphoniques intimidants. «Malheureusement, une partie de la motivation semble venir de gens qui croient que tout lien avec la psychiatrie revient à dire que la personne n'est pas vraiment malade», a-t-il commenté à la BBC.

La psychologue Ellen Goudsmit est elle-même atteinte de ME et est chercheuse sur le sujet. « Les patients, explique-t-elle, sont devenus de plus en plus en colère contre la façon dont le monde médical a banalisé la maladie et a mis de l'avant les avantages des interventions psychiatriques comme la thérapie cognitivo-comportementale, ce qui a créé un sol fertile pour les théories du complot et les e-mails abusifs ».

Par ailleurs, des résultats très attendus d'une étude américaine, coordonnée par des agences de santé gouvernementales, qui viennent d'être publiés dans la revue Science discréditent, une fois de plus, le lien avec le rétrovirus XMRV et la maladie.

 

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Source

Edité par Evy, la blogueuse

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26 septembre 2011

Syndrome de fatigue chronique

Syndrome de fatigue chronique: nouveaux critères diagnostiques proposés

Vingt-cinq experts internationaux proposent de nouveaux critères diagnostiques pour l'encéphalomyélite myalgique (EM), aussi appelée syndrome de fatigue chronique (SFC), dans un article publié dans le Journal of Internal Medicine.

Les critères visent à mieux identifier les personnes atteintes d'un épuisement neuro-immune caractérisé par un bas seuil de fatigabilité pathologique et une poussée de symptômes en réponse à l'effort.

Une différence importante par rapport aux critères précédents est que les symptômes n'ont pas à avoir été présents depuis 6 mois avant qu'un diagnostic puisse être posé. Le symptôme principal demeure l'épuisement neuro-immune après l'effort, qui est une profonde perte d'énergie suivant l'effort avec une récupération déficiente.

Au moins un symptôme dans chacune des catégories suivantes doivent aussi être présents pour porter le diagnostic:

- troubles neurocognitifs (ex. douleur);
- trouble immunitaire, gastro-intestinal ou génito-urinaire (ex. sensibilité à la nourriture);
- trouble de la production et du transport de l'énergie (ex. respiration laborieuse).

Bruce Carruthers, psychiatre en pratique privée de Vancouver, et ses collègues proposent également que l'appellation syndrome de fatigue chronique soit abandonnée. Utiliser la fatigue comme nom pour la maladie donne à ce symptôme un accent exclusif. Ce critère a été le plus déroutant et abusé, soutiennent-ils.

La fatigue dans d'autres conditions de santé est généralement proportionnelle à l'effort ou la durée de l'effort avec une récupération rapide, et se reproduit dans la même mesure avec le même effort ou la même durée le jour même ou le lendemain. Le bas seuil pathologique de fatigabilité dans l'encéphalomyélite myalgique se produit souvent avec un effort physique ou mental minime, et avec une capacité réduite d'entreprendre la même activité le même jour ou plusieurs jour après", précisent-ils.

La publication de ces nouveaux critères diagnostiques a coïncidé avec des rapports de la BBC et d'ailleurs d'une campagne haineuse menée contre les scientifiques qui étudient la psychologie de l'EM / SFC, indique la British Psychological Society. Le psychiatre Simon Wessely de l'Institute of Psychiatry a rapporté avoir été la cible de lettres, e-mails et appels téléphoniques intimidants. «Malheureusement, une partie de la motivation semble venir de gens qui croient que tout lien avec la psychiatrie revient à dire que la personne n'est pas vraiment malade», a-t-il commenté à la BBC.

La psychologue Ellen Goudsmit est elle-même atteinte de ME et est chercheuse sur le sujet. Les patients, explique-t-elle, sont devenus de plus en plus en colère contre la façon dont le monde médical a banalisé la maladie et a mis de l'avant les avantages des interventions psychiatriques comme la thérapie cognitivo-comportementale, ce qui a créé un sol fertile pour les théories du complot et les e-mails abusifs.

Par ailleurs, des résultats très attendus d'une étude américaine, coordonnée par des agences de santé gouvernementales, qui viennent d'être publiés dans la revue Science discréditent, une fois de plus, le lien avec le rétrovirus XMRV et la maladie.

Voyez également

 

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  • Psychomédia avec sources: British Psychological Society, New York Times. Tous droits réservés.

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30 mars 2011

LE SYNDROME DE FATIGUE CHRONIQUE

LE SYNDROME DE FATIGUE CHRONIQUE - SFC


3Cette pathologie est terriblement déroutante face à la fibromyalgie, car il existe de nombreux points communs. Est-ce la même chose ? Question qui mérite réponse, mais pouvons-nous pour autant en apporter une fiable, je ne sais pas... je reste convaincu que la fibromylgie, le syndrome de fatigue chronique, et les apnées du sommeil, doivent être reliées à un moment ou un autre, et qu'en soignant un de ces éléments on risque de déclencher une réaction en chaîne induisant, à défaut d'une guérison totale, un soulagement non négligeable. Espérons que le futur aboutisse enfin à une solution pour soulager ces maux qui méritent une reconnaissance pleine et entière du corps médical et à l'obtention des droits fondamentaux en la matière !!!

Pour lire la suite >>>>>

 

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Source : Blog Lunaire Iris Des Sens

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24 février 2011

FATIGUE chronique

Efficacité prouvée de la thérapie comportementale

                                                 Certaines thérapies, en association avec des soins médicaux spécialisés, dont la thérapie comportementale, peuvent soulager, mais modérément, le syndrome de fatigue chronique (SFC), selon cette étude publiée dans l’édition du 17 février du Lancet. Des conclusions qui pourraient amener les autorités sanitaires britanniques (NHS) à revoir les lignes directrices de prise en charge du SFC.

La thérapie comportementale avait ici pour objectif "de modifier les facteurs comportementaux et cognitifs responsables de la permanence des symptômes et du handicap engendré". Cette thérapie visait l'établissement d’habitudes de périodes régulières de sommeil-activité-repos, un meilleur contrôle de l’anxiété, la résolution des préoccupations, un travail avec le thérapeute pour augmenter graduellement l'activité physique et mentale.

Le syndrome de fatigue chronique (SFC) n’est pas une maladie rare. Il touche 1 personne sur 600 à 1 sur 200 dans les pays industrialisés et se caractérise par un état de fatigue persistant extrêmement intense, soudain chez une personne jusque là en bonne santé et sans cause particulière.

Cette étude a été menée par des scientifiques de la London School of Medicine, de l’Université de Londres, de l’Institute of Psychiatry du King's College et de l’Université de Cambridge, sur 641 personnes atteintes de SFC mais sans troubles mentaux, réparties en 4 groupes randomisés: un groupe “soins médicaux spécialisés”, un groupe “soins médicaux spécialisés en association avec une thérapie cognitivo-comportementale, un groupe “soins médicaux spécialisés en association avec de l’exercice physique” et un groupe “soins médicaux spécialisés en association avec une thérapie de stimulation à l’adaptation”.

Après un an de suivi, les niveaux de fatigue ont été évalués avec l’échelle de Chalder (Chalder fatigue scale). A l’issue de l’étude, la thérapie cognitivo-comportementale en association avec des soins spécialisés est associée à la plus forte amélioration de la condition physique et diminution de la fatigue mais les auteurs considèrent que ces améliorations restent modestes. L'ajout d’une thérapie de stimulation d'adaptation au traitement standard, ne s’avère pas efficace. D'autres études sont maintenant nécessaires pour déterminer comment ces thérapies peuvent être encore plus efficacement utilisées en combinaison avec les soins médicaux.

Résultats : Au début de l'étude, les groupes avaient les mêmes capacités physiques et des scores de fatigue identiques (le score moyen de tous les participants était d'environ 28 pour la fatigue et 38 pour la fonction physique). Après 12 mois, le groupe “thérapie comportementale” obtient des scores de fatigue en moyenne de 3,4 points inférieurs à ceux du groupe témoin (soins médicaux seuls). Le groupe “Exercice physique” montre également une amélioration des scores de la fonction physique.

Les chercheurs concluent que ces deux thérapies peuvent/doivent être ajoutées, sans risque, à des soins médicaux spécialisés et peuvent soulager modérément les symptômes du SFC. Les lignes directrices de la prise en charge de la fatigue chronique, au moins au Royaume Uni, où l’étude a été réalisée, pourraient donc être prochainement revues en ce sens ( par le National Health Institute).

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Sources: The Lancet 2011, February 18 doi:10.1016/S0140-6736(11)60096-2 Comparison of adaptive pacing therapy, cognitive behaviour therapy, graded exercise therapy, and specialist medical care for chronic fatigue syndrome (PACE): a randomised trial. , traduction, adaptation, mise en ligne Claire Tancrède, Santé log, le 22 février 2011 (Vignette NHS, visuel NIH)

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17 février 2011

Fatigue chronique

Un rétrovirus mis hors de cause

 

 (c) Afp Le virus XMRV ne serait pas à l’origine du syndrome de fatigue chronique. Selon une nouvelle étude, c’est une contamination des échantillons en laboratoire qui aurait mis des chercheurs sur une mauvaise piste

Un rétrovirus découvert récemment ne serait finalement pas la cause du syndrome de fatigue chronique, une maladie aux causes inconnues. D’après une nouvelle étude menée en Grande-Bretagne, la présence du XMRV  dans les échantillons sanguins de patients atteints de ce syndrome s’explique en fait par une contamination survenue en laboratoire.

L’année dernière une équipe publiait dans la revue Science une étude montrant que le XMRV (Xenotropic murine leukemia virus-related virus) était présent dans les prélèvements sanguins de 68 sur 101 patients atteints du syndrome de fatigue chronique, contre 8 sur les 218 personnes servant de contrôles. Les signataires de l’article suggéraient que ce rétrovirus était impliqué dans le déclenchement de la maladie.

Ce syndrome se caractérise par une fatigue intense, persistante, des nuits qui ne sont pas récupératrices, auxquelles s'ajoutent des douleurs dans les muscles, des maux de tête et des problèmes de mémoire… Il est difficile à diagnostiquer et reconnu comme maladie depuis peu.

La conclusion de l’article de 2009 avait suscité beaucoup de surprise, d’espoirs de traitements mais aussi de scepticisme. Plusieurs équipes avaient depuis tenté de retrouver le virus chez d’autres groupes de patients, en vain. L’équipe de Paul Kellam (Wellcome Trust Sanger Institute, GB) et Stéphane Hué (University College London) a de son côté montré que le dispositif expérimental utilisé pour l’étude pouvait être la cause de la contamination. Des séquences génétiques du rétrovirus XMRV ont contaminé le milieu de culture, expliquent les chercheurs dans la revue Retrovirology. Kellam et ses collègues ont également constaté que le rétrovirus est souvent présent dans les lignées de cellules de cancer de la prostate cultivées en laboratoire (le XMRV avait aussi été impliqué dans ce cancer).

S’appuyant sur l’analyse des séquences génétiques du rétrovirus, les chercheurs britanniques ajoutent que le virus ne portent pas les stigmates des batailles habituellement livrées par l’agent infectieux contre ses hôtes. Plusieurs variations auraient dû apparaître au fil des rencontres avec les différents systèmes immunitaires, tandis qu’un virus infectant une lignée de cellule en labo change peu. Le XMRV aurait donc peu circulé.

Le XMRV n’est  probablement pas la cause du syndrome de fatigue chronique, ce qui ne signifie pas qu’il n’a pas une origine virale  – le virus Epstein Barr a été soupçonné, comme celui de l’herpès. Il est également possible que plusieurs facteurs soient impliqués.

 

Cécile Dumas
Sciences et Avenir.fr

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26 octobre 2010

Énigmatique fatigue

24370Le syndrome de fatigue chronique est peut-être dû à un virus, mais la preuve tarde à venir

On connaît la fatigue lancinante des lendemains de veille, la fatigue éreintante qui suit un exercice physique intense, la fatigue harassante d'une semaine d'examens. Aussi pénibles soient-ils, ces états d'épuisement temporaire ont une cause connue et un remède qui l'est tout autant: le repos. Ce n'est malheureusement pas le cas de la fatigue chronique, un état qui persiste pendant des mois, voire des années, et dont la cause est nébuleuse. L'hypothèse de l'infection virale chronique ou de la réactivation d'un virus latent de la famille des herpèsvirus, souvent avancée comme cause possible du syndrome de fatigue chronique, ne colle pas aux résultats d'une étude publiée récemment dans le Journal of Medical Virology par Louis Flamand et ses collaborateurs.
   
La fatigue chronique est un problème aux contours flous qui frappe entre 0,5 et 1,0 % de la population. Elle est caractérisée par des manifestations tels un sommeil non réparateur, des troubles de mémoire ou de concentration, des pharyngites, des douleurs musculaires, des maux de tête et une sensation de malaise après un effort physique. Comme il n'existe pas de test pour confirmer un diagnostic de syndrome de fatigue chronique, le caractère subjectif de la maladie soulève parfois le scepticisme dans l'entourage des personnes atteintes et même parmi le personnel soignant.
   
Le professeur Flamand, de la Faculté de médecine, et ses collaborateurs ont suivi 10 patients victimes d'une infection virale qui ont ensuite souffert de fatigue chronique. Cinq d'entre eux avaient été frappés par le virus d'Epstein-Barr, un herpèsvirus associé aux mononucléoses infectieuses et à la maladie de Hodgkin. Chez les cinq autres, l'infection avait été causée par une autre espèce de virus, mais le virus d'Epstein-Barr était quand même présent à l'état latent dans leur organisme. Ces patients ont été rencontrés à trois reprises pendant l'année qui a suivi l'infection; chaque fois, ils devaient subir une prise de sang servant à détecter la présence de virus et remplir un questionnaire portant sur l'intensité et la durée des différents symptômes de fatigue chronique.
   
Les résultats de leurs tests sanguins et leurs réponses au questionnaire ont été comparés à ceux de 10 patients qui avaient eu une infection causée par le virus Epstein-Barr, mais qui s'en étaient rapidement remis, sans manifestations subséquentes de fatigue chronique. Résultats? Aucun lien n'a pu être établi entre la présence d'un herpèsvirus actif ou latent, le syndrome de fatigue chronique ou l'intensité de ses manifestations.
   
La piste du virus n'est pas abandonnée pour autant, souligne Louis Flamand.
«Le syndrome de fatigue chronique est très complexe et sa cause est vraisemblablement multifactorielle. Les virus sont toujours considérés comme des agents pouvant être responsables de cet énigmatique syndrome.»

Source : http://www.dc.ulaval.ca/ 

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