Syndrome des Jambes sans Repos
Syndrome des Jambes
Sans Repos vidéo
Clip de l'Association France Ekbom (AFE), anciennement Association Française contre le Syndrome des Jambes sans Repos (AFSJR). Pour plus d'informations sur le syndrome des jambes sans repos, aujourd'hui renommé maladie de Willis-Ekbom, rendez-vous sur le site officiel de l'association :http://www.afsjr.fr.
Avec la participation de Yohann DINIZ
Musique : Jean-Jacques Goldman - Je marche seul
Réalisation et production : Via Storia (http://www.viastoria.com)
A propos du syndrome des jambes sans repos
Le syndrome des jambes sans repos, ou maladie de Willis-Ekbom, provoque des sensations douloureuses dans les jambes lorsque les personnes atteintes sont en situation de repos. Ces sensations vont de la simple démangeaison à la décharge électrique obligeant les personnes atteintes à marcher pour calmer ces symptômes. Chez les cas les plus graves, les symptômes s'intensifient au moment du coucher et provoquent de graves insomnies.
Syndrome des jambes sans repos Partie 1
Syndrome des jambes
Sans repos Partie 1
Syndrome des jambes sans repos Partie 1 par MoutonDitVin
Syndrome des Jambes Sans Repos

La première observation du syndrome est rapporté en 1672 par un neurologue anglais Thomas Willis puis en 1861, P. Vittmaack fait une description de ce qu’il appelle « l’anxietas tibiarum » et qu’il considère comme une manifestation hystérique. Il faut attendre 1945 pour voir la première étude clinique sérieuse de ce syndrome.
Le syndrome des jambes sans repos ou encore appelé « syndrome d’impatience des membres inférieurs » touche 8.5% de la population française. Les femmes sont plus souvent touchées que les hommes.
Le SJSR peut débuter dans l’enfance, mais il apparaît le plus souvent à l’âge adulte (en moyenne l’âge de début est de 27 ans). Les troubles commencent au niveau des jambes, souvent avec une prédominance unilatérale mais touchent ensuite les deux côtés en alternance ou non.
Avec le temps, ils ont tendance à s’étendre aux membres supérieurs et à d’autres parties du corps. Ils apparaissent ensuite de plus en plus tôt dans la journée. Le syndrome a tendance à s’aggraver avec l’âge, mais connaît aussi des évolutions capricieuses avec parfois des régressions spontanées temporaires.
Les impatiences
Les impatiences se traduisent par un besoin irrésistible de bouger les jambes.
Ce besoin est dû à une sensation de gêne, d’inconfort, de sensations désagréables parfois douloureuses à la limite du tolérable, de fourmillements, picotements, ruissellements, brûlures, contractures, secousses, torsions, décharges électriques…
Ces sensations se font ressentir dans les pieds, les jambes et parfois les bras.
Ces impatiences ne surviennent qu’au moment du repos, en position assise ou couchée, principalement le soir voire la nuit, à l’endormissement ou au cours du sommeil. Parfois aussi la journée, lors d’une immobilité prolongée.
Le seul moyen de soulager ces impatiences est alors le mouvement, la marche ou une activité cérébrale soutenue.
Les mouvements périodiques
Ce sont des mouvements involontaires, généralement inconscients qui surviennent au cours du sommeil. Ils touchent les muscles des jambes et plus particulièrement les muscles des extrémités, entraînant une flexion du pied et des orteils.
Parfois, ils peuvent s’étendre à la racine des membres, entraînant une flexion du genou, ou même de la hanche et peuvent aussi atteindre, plus rarement, les membres supérieurs.
Ces mouvements répondent à des critères précis de durée et de répétition. Ils se produisent de façon répétée toutes les 20 à 40 secondes durant le sommeil.
Ils consistent en des secousses pseudo rythmiques des membres inférieurs.
Dans de rares cas, les mouvements périodiques peuvent se manifester à l’éveil.
Les conséquences, pour lire cette suite
Cliquez sur les conséquences.
-------------------------
Cet article vient du blog
Il y a des syndromes des jambes
Il y a des syndromes des jambes
Sans repos dans la BPCO
La prévalence du syndrome des jambes sans repos (SJSR) au sein de la population générale serait de l’ordre de 8 %, encore que cette donnée soit fort imprécise. Elle augmente avec l’âge, notamment après 40 ans. Le SJSR serait en rapport avec un déficit dopaminergique ce qui n’exclut en rien l’hypothèse d’une prédisposition génétique, car il existe d’authentiques formes familiales.
Quelques études épidémiologiques plaident par ailleurs en faveur d’une association assez fréquente entre la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) et le SJSR. La prévalence de ce dernier serait ici de l’ordre de 30 à 37 % selon les données publiées, au demeurant peu nombreuses. Les mécanismes de l’association en question sont en outre totalement mystérieux.
Une petite étude de type cas-témoins tente de clarifier ces derniers. Ont été inclus 22 patients de sexe masculin tous atteints d’une BPCO en phase évolutive et 17 sujets témoins en bonne santé apparente. Le diagnostic de SJSR a reposé sur des critères élaborés à l’échelon international par des groupes de travail spécialisés, en l’occurrence les IRLSSG (International Restless Legs Syndrome Study Groups. La qualité du sommeil, pour sa part, a été évaluée au moyen d’un index spécifique : le Pittsburgh Sleep Quality Index (PSQI) et d’une échelle, l’Epworth daytime sleepiness scale.
Cette évaluation a montré que la qualité du sommeil était nettement diminuée chez les patients atteints d’une BPCO évolutive. Elle a aussi établi que ces résultats étaient significativement corrélés aux symptômes du SJSR. La prévalence de ce dernier a été estimée à 54,5 % en cas de BPCO. Le PSQI s’est avéré plus élevé chez les patients atteints à la fois d’une BPCO et d’un SJSR (p
Les poussées évolutives de la BPCO augmenteraient les symptômes du SJSR et diminueraient la qualité du sommeil, cette association n’étant en rien de causalité, compte tenu du type de l’étude, cas-témoins.
Dr Philippe Tellier
Aras G et coll. : Are We Aware of Restless Legs Syndrome in COPD Patients Who Are in an Exacerbation Period? F
----------------------
Source : http://www.jim.fr/
Autres à visiter m'appartenant !
A garder dans vos favoris..
Pupuce, Câline & Sweety ma page
PDF du syndrome des jambes sans repos
Le syndrome des jambes sans repos
PDV à lire et à garder
http://www.gsk.fr/gsk/votresante/syndrome_jambe_ss_repos/pdf/SJSR.pdf
SJSR : la colère face au déni de souffrance
la colère face au déni de souffrance

Syndrome des Jambes sans repos : un enjeu de santé publique
Le rapport de la Commission de Transparence sur la gravité du syndrome des jambes sans repos du 9 mars 2011 laisse les patients et la communauté médicale, incrédules voire stupéfaits.
Syndrome des jambes sans repos (SJSR)
Syndrome des jambes sans repos (SJSR)
Voici ici décris un des symptômes de la fibromyalgie, très bonne description
Les éditions médicales Bash présentent le syndrome des jambes sans repos (SJSR) dans un document réalisé par Éric Chapeau-Åslund
Vivre son rêve peut être un cauchemar
Vivre son rêve peut être un cauchemar
Dans certaines maladies du cerveau, les patients accomplissent, pour de vrai, les gestes imaginés dans leurs rêves -un sujet à découvrir ce lundi 24 novembre à 20h50 sur France 3 dans l'émission "Les mystères du sommeil". Une occasion unique, pour les chercheurs, de savoir de quoi sont faits nos songes.
Le Dr Isabelle Arnulf ne prétend pas avoir des dons de médium. Pourtant, elle est capable de raconter à ses patients, le matin au réveil, leurs rêves les plus intimes. Parfois même, ils ont tout oublié de leurs aventures imaginaires. Et la mémoire leur revient à l'évocation de la scène par le médecin. Celle-ci voit toujours juste. La neurologue, pourtant, ne dispose pas d'équipements plus sophistiqués que ses confrères. Dans l'unité des pathologies du sommeil qu'elle dirige, à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris, les patients dorment en chambre individuelle, sous leurs draps siglés "Assistance publique". Au mur, une simple caméra infra-rouge, pointée sur le lit, filme en continu. D'où tire-t-elle, alors, son pouvoir de divination?
Le médecin héberge, en fait, des individus bien particuliers. Ces hommes et ces femmes parlent à voix haute pendant qu'ils rêvent et accomplissent, pour de vrai, les gestes correspondants. Comme des comédiens donnant un one-man-show, ils jouent leur propre rôle face à des personnages invisibles pour les spectateurs. A un détail près: ils gardent les yeux fermés (contrairement aux somnambules). Cet exercice périlleux les amène, un jour ou l'autre, à consulter. Car ils finissent par tomber du lit, se cogner dans un meuble ou frapper leur conjoint.
Des rêves en temps réel
Parmi la centaine de vidéos enregistrées dans l'unité en deux ans, la prestation la plus saisissante émane d'un ex-fumeur n'ayant plus touché au tabac depuis des années. On le voit, couché dans le lit, allumer une cigarette invisible du geste précis et instinctif des habitués. Un peu plus tard, l'homme étend le bras vers un cendrier tout à fait virtuel et joue de l'index comme s'il faisait tomber la partie consumée (voir la vidéo ci-dessus). Le tout, en temps réel. "Nos observations tordent le cou à une idée reçue, selon laquelle nos rêves ne durent qu'une fraction de seconde, souligne le Dr Arnulf. Les patients parlent à la vitesse habituelle et marquent des pauses correspondant aux réponses de leurs interlocuteurs." Dans d'autres films, un menuisier retraité dessine le plan de son ouvrage avant de frapper à petits coups avec un supposé marteau; un ancien footballeur marque un but -en position allongée, une gageure- puis lève les bras en signe de victoire...
Que se passe-t-il chez ces acteurs malgré eux? Dans le fonctionnement normal, le cerveau qui entre dans la phase de sommeil paradoxal (celle des rêves) paralyse les muscles du corps, bloquant les gestes et la parole. Chez certaines personnes touchées par des affections neurologiques, en particulier la maladie de Parkinson, le verrou ne s'enclenche pas. Celles-ci extériorisent alors leurs visions nocturnes. Le même syndrome peut survenir, aussi, chez des individus apparemment sains. Mais des chercheurs américains ont montré qu'il annonce, en fait, le déclenchement ultérieur de la maladie de Parkinson. L'équipe suit en effet depuis 1986 une cohorte de sujets dans ce cas de figure. Et 80% d'entre eux ont déclaré, à ce jour, la pathologie. En France comme à l'étranger, les médecins envisagent maintenant de prescrire un traitement neuro-protecteur à ces patients détectés précocement.
Pour les scientifiques, cette anomalie cérébrale offre une occasion unique de savoir enfin de quoi sont fait nos rêves. Mais pour l'instant, le résultat se montre un peu décevant. Pour un héros naviguant dans une pirogue et combattant des caïmans avec sa pagaïe, combien d'autres ne font que manger ou travailler...
Retrouvez l'émission "Les mystères du sommeil"de France 3 consacrée au sujet, ce lundi 24 novembre à 20h50 en cliquant ICI.
On étudie le sommeil en laboratoire
Le patient est « harnaché » de capteurs des pieds à la tête.
Les renseignements fournis par ces capteurs sont regroupés au niveau d’une machine, anciennement un polygraphe, actuellement un ordinateur.
Trois appareils permettent de coder les stades du sommeil : l’électrooculogramme (mouvements des yeux), l’électroencéphalogramme et un électromyogramme de surface, dont le capteur est placé sous le menton, car c’est le dernier muscle qui se relâche avant l’endormissement.
Voire Diaporama LABRHA : troubles du sommeil du FMS.
Voir Dossier sciences et Avenir septembre 2006 n° 715 p :44-54
les mystères du sommeil
Dr Jean-François MARC



