09 mai 2012

jambes sans repos


Yohann Diniz marche


Pour les malades


Des jambes sans repos


Grand champion de marche athlétique, Yohann Diniz est facteur dans le civil. Il est l'un des espoirs de médaille d'or pour l'athlétisme français aux Jeux olympiques de Londres, cet été. © Arcimboldo, Wikipédia, cc by 2.5

Grand champion de marche athlétique, Yohann Diniz est facteur dans le civil. Il est l'un des espoirs de médaille d'or pour l'athlétisme français aux Jeux olympiques de Londres, cet été


Yohann Diniz, double champion d’Europe du 50 km marche et recordman du monde, apporte son soutien dans un clip aux personnes atteintes de la maladie de Willis Ekbom, ou syndrome des jambes sans repos. La pathologie, méconnue du grand public et de certains spécialistes, toucherait plus de 8 % de la population française.

L'Association française contre le syndrome des jambes sans repos (AFSJR) a dévoilé, mercredi 2 mai, un clip vidéo destiné à sensibiliser les Français à la maladie de Willis Ekbom, également connue sous le nom de syndrome des jambes sans repos. L'association a fait appel à l'athlète français Yohann Diniz, double champion d'Europe de marche athlétique (2006 et 2010), et à Jean-Jacques Goldman.

Peu connue du grand public, la maladie de Willis Ekbom est une pathologie neurologique sensorimotrice, chronique et évolutive, qui touche environ 8,5 % des Français. Les personnes malades sont obligées de marcher la nuit pour limiter les sensations de brûlure ressenties dans les jambes, provoquant une importante fatigue, voire un état dépressif.


Yohann Diniz se retrouve à marcher dans la rue en solidarité avec toutes les personnes atteintes de la maladie de Willis Ekbom. © AssoFranceEkbom, Youtube

Pour tous ceux qui marchent seuls la nuit

Pour sensibiliser les Français à cette maladie, l'AFSJR lance une vidéo autour de Yohann Diniz et de nombreux anonymes. L'ensemble des protagonistes de ce clip se rejoint dans les rues de Reims (dans l'Est de la France), durant la nuit, pour une marche originale. Cette balade nocturneest accompagnée par la chanson Je marche seul de Jean-Jacques Goldman.

« Aujourd'hui, des gens sont obligés de marcher seuls la nuit parce que leurs jambes refusent de s'arrêter et les empêchent de dormir. Lorsque l'AFSJR m'a contacté, il m'est apparu naturel d'apporter par mon engagement un espoir à toutes ces personnes », confie Yohann Diniz.

Les internautes peuvent visionner le clip sur le site Internet de l'association ainsi que sur les réseaux sociaux.




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http://www.futura-sciences.com/fr/sante/

Posté par JennyPOETESSE à 11:49 - - Commentaires [1]


11 février 2012

Les jambes sans repos

 

Le syndrome

 

Des jambes

 

Sans repos

 

Les troubles du sommeil affectent une grande partie de nos contemporains, on sait que les français en particulier battent le record de la consommation de somnifères et de tranquillisants. On connaît le « syndrome d’apnée du sommeil », mais un autre trouble nocturne intrigue et paraît de plus en plus fréquent, c’est le « syndrome des jambes sans repos ». Pouvez vous nous expliquer de quoi il s’agit ?
 
Le syndrome des jambes sans repos frappe effectivement un nombre important de personnes, jusqu’à 10%, notamment des sujets âgés. Sa définition précise est un peu complexe : ce sont des « sensations profondes de reptation, d’agacement siégeant dans les jambes accompagnées d’agitation motrice, de secousses brusques, parfois de douleurs ». On voit déjà qu’il ne s’agit pas de crampes banales, même si celles-ci sont souvent douloureuses.
Plus précisément il s’agit d’un besoin impérieux de bouger les membres, surtout les jambes, souvent associé à des sensations désagréables comme des fourmillements, des brûlures, besoin qui apparaît ou s’aggrave particulièrement en position couchée, soulagé par les mouvements, et apparaissant ou s’aggravant nettement la nuit.
Parfois la situation assise prolongée, en réunion, en avion, déclenche ce besoin irrépressible de bouger les jambes.
On comprend que selon la fréquence et l’intensité du trouble, évalué par le médecin sur une échelle détaillée, ce syndrome puisse constituer un véritable handicap, vis-à-vis du sommeil, de l’activité sociale, familiale et professionnelle, avec somnolence, anxiété, voire état dépressif.
 
 
Poser ce diagnostic doit être difficile, car nombreux sont ceux qui ont éprouvé à telle ou telle occasion l’un ou l’autre de ces symptômes ?…ne serait-ce que le besoin de bouger les jambes !
 
Le diagnostic doit s’appuyer sur l’ensemble des critères énoncés, en particulier la prédominance nocturne, l’activité excessive des jambes, l’effet favorable de l’activité motrice. D’autres éléments peuvent renforcer l’impression clinique : une notion familiale, les troubles de l’endormissement, un sommeil plus facile le jour, certaines affections favorisantes comme le diabète, l’insuffisance rénale, la carence en fer, le rôle aggravant de certains médicaments antidépresseurs ou neuroleptiques, du café, et enfin l’amélioration du trouble sous des médicaments dopaminergiques.
 
Connaît-on la cause du syndrome des jambes sans repos ?
A-t-il un lien avec la maladie de Parkinson ?
 
Il ne s’agit pas d’une forme particulière de maladie de Parkinson, même si certains médicaments sont utilisés dans les deux cas, mais dans ce syndrome à des doses bien inférieures. En fait on ne connaît pas la cause du syndrome des jambes sans repos, il n’y a pas de test biologique ou de signe d’examen neurologique qui puisse l’affirmer, et le diagnostic reste fondé sur la présence associée des 4 critères indispensables. On conçoit que ce diagnostic peut être difficile, notamment chez une personne âgée, qui a d’autres problèmes neurologiques, d’autres raisons de mal dormir, et prend beaucoup de médicaments…
 
Comment traiter ce trouble, finalement fréquent et sans doute méconnu ?
 
Plusieurs types de médicaments ont été testés, en premier lieu des activateurs d’un médiateur cérébral, la dopamine, comme le ropinirole, le pramipexole, des sédatifs comme les benzodiazépines, des antalgiques comme la codéine… tout ceci à doses faibles et progressives, en surveillant les effets secondaires possibles.
Mais on ne traite avec ce type de médicaments que les formes graves dites invalidantes en raison d’ un fort retentissement sur la vie quotidienne et le sommeil, et souvent après une consultation spécialisée auprès d’un neurologue.
Heureusement les formes plus légères sont plus fréquentes et accessibles. Une fois qu’une carence éventuelle aura été corrigée, des traitements déclencheurs arrêtés, et qu’un régime équilibré (avec un peu d’exercice) aura été institué, des mesures d’auto-massages, ou de lutte contre le stress, comme la relaxation, pourront soulager un symptôme certes gênant, mais qui n’est pas habituellement le témoin d’une affection neurologique sévère.
 
Ecouter la chronique du Pr Alain Krivitzky:

 

[audio:http://prioritesante.blogs.rfi.fr/sites/prioritesante.blogs.rfi.fr/files...dewversion:classic]

 

 

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http://www.rfi.fr/

Posté par JennyPOETESSE à 09:31 - - Commentaires [1]
10 octobre 2009

Syndrome des jambes sans repos

Syndrome des jambes sans repos

http://www.passeportsante.net/DocumentsProteus/images/syndrome_jambes_sans_repos_pm-1.jpg

Description médicale  

Le syndrome des jambes sans repos, appelé aussi impatiences dans les jambes ou impatiences nocturnes, est un trouble neurologique qui cause un besoin irrépressible de bouger les jambes. Ce besoin naît d’un inconfort dans les membres inférieurs - fourmillements, picotements, sensations de brûlures -, dont l’intensité varie beaucoup d’une personne à l’autre. Ces sensations désagréables surviennent particulièrement durant les périodes de détente ou d'inactivité. Par conséquent, il peut être très difficile de simplement se reposer, ou encore de rester assis pour assister à une réunion ou voyager en avion, par exemple.

Puisque les symptômes ont tendance à s’aggraver le soir et la nuit, l'assoupissement est plus ardu. L’insomnie chronique qui peut en résulter entraîne fatigue et somnolence durant le jour, altérant énormément la qualité de vie. Certaines personnes racontent même avoir la sensation, au réveil, d’avoir marché toute la nuit.

Ce syndrome est plutôt fréquent : de 6 % à 15 % des adultes en souffriraient. Dans environ 40 % des cas, il débute avant l’âge de 20 ans. Chez les autres, il a tendance à apparaître après 50 ans. Chez certains jeunes, on peut facilement confondre le syndrome avec l’hyperactivité.  

Causes  

 

Pour la majorité des cas, la cause reste inconnue. Sur le plan physiologique, on sait qu’il s’agit d’un trouble neurologique qui impliquerait un manque de dopamine dans le cerveau et la moelle épinière.


Voici quelques causes possibles.

* Le syndrome peut toucher plusieurs générations d'une même famille, ce qui laisse supposer une composante héréditaire. Les prédispositions héréditaires font souvent en sorte que le syndrome survient durant l’enfance ou l’adolescence.    
* Une carence en fer. Le manque de fer
pourrait entraver la production de dopamine, et ce, même si la carence n’est pas suffisante pour parler d’anémie

* Une maladie chronique : le diabète, une insuffisance rénale, la  ou la fibromyalgie, polyarthrite rhumatoïde pourraient contribuer au syndrome des jambes sans repos.
* La grossesse peut faire apparaître les symptômes ou les aggraver. Dans le premier cas, ceux-ci ont tendance à disparaître dans les deux semaines suivant l’accouchement.

* Une carence en acide folique
 vitamine B9, en vitamine B12 ou en magnésium pourrait aussi contribuer au syndrome.
 

Évolution

 

Le syndrome tend à s’aggraver avec l’âge. Certaines personnes arrivent à très bien le contrôler en modifiant leurs habitudes de vie.  

 

Mentionnons que le syndrome des jambes sans repos n’augmenterait pas le risque de maladie de Parkinson, bien qu’il s’agisse aussi d’un problème de dopamine.

Diagnostic

 

Pour poser un diagnostic, le médecin se base sur la description des symptômes, l’histoire médicale et les antécédents familiaux. Certains tests sanguins (taux de ferritine, déficiences en vitamines) ou musculaires sont parfois suggérés. Si nécessaire, le médecin propose de consulter un spécialiste. Celui-ci pourra, au besoin, observer au polygraphe la qualité du sommeil durant une nuit passée dans un centre d’étude du sommeil.

Symptômes

Les quatre états suivants doivent être réunis, d’après les critères de l’International Restless Legs Syndrome Study Group3.  

* Un besoin de bouger les jambes, habituellement accompagné et parfois causé par des sensations désagréables dans les jambes (des picotements, des fourmillements, des démangeaisons, de la douleur, etc.).

* Ce besoin de bouger apparaît (ou s’aggrave) durant les périodes de repos ou d’inactivité, généralement en position assise ou couchée.

* Les symptômes s’accentuent le soir et la nuit. Ils ont tendance à disparaître tôt le matin.
* Un soulagement survient lorsqu’on bouge les jambes (marcher, s'étirer, plier les genoux) ou qu’on les masse.

Remarques

* Les symptômes viennent par périodes, qui durent de quelques minutes à quelques heures.

* Le syndrome s’accompagne souvent d’insomnie chronique, donc d’une grande fatigue durant le jour.  

* Durant la nuit, pour des raisons qu’on ignore, le syndrome s’accompagne très souvent de mouvements involontaires des jambes, aux 10 à 60 secondes. Ceux-ci rendent le sommeil léger. À ne pas confondre avec les crampes nocturnes qui, elles, sont douloureuses.  

*Les symptômes affectent généralement les deux jambes, mais il arrive qu’une seule le soit.  

* Parfois, les bras sont aussi touchés.   

Personnes à risque


* Les personnes dont un membre de la famille proche est atteint du syndrome des jambes sans repos.  

* Les femmes enceintes. De 16 % à 19 % d’entre elles en souffriraient, surtout pendant le dernier trimestre de la grossesse.  

* Les personnes atteintes d’une maladie chronique (diabète, insuffisance rénale, fibromyalgie, etc.).  

Facteurs de risque 

Aucun facteur de risque n’est connu. 

Cependant, certains facteurs déclenchent ou aggravent les symptômes chez plusieurs personnes.

 

* La caféine.  

* L’alcool.  

* La cigarette.  

* Le stress et la fatigue.  

* Certains médicaments. Ce serait le cas, par exemple, de certains antidépresseurs et de bronchodilatateurs.  

* Voila en quelques lignes un des problèmes relié à la fibromyalgie (les jambes sans repos) comme ils marquent plus haut ce n’est pas douloureux mais très contraignant et insupportable quand ça nous arrivent.  

* Bien sur ils existent plusieurs médicaments pour nous soulager  parlez en à votre médecin moi je prends du SOFRIL et j’avoue que depuis que j’en prends je ne souffre quasiment plus du problème des jambes sans repos.

Bonne nuit à tous et j’espère avoir pu aider les personnes qui en souffrent


Source

Association Francaise des Personnes Affectées par le Syndrome des Jambes Sans Repos

http://www.sjsr.fr/images/logo.jpg

A.F.S.J.R
5 rue du Tournant ,
67200 STRASBOURG

Tél : 03 88 30 37 24
Fax: 03 88 28 33 48

e-mail: simoneruellan@gmail.com

Site : http://www.afsjr.fr/


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Posté par JennyPOETESSE à 01:02 - - Commentaires [1]


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