Les portables "peut-être cancérogène"
Les portables "peut-être cancérogène", dit l'OMS
L'Organisation mondiale de la santé a annoncé mardi qu'elle classait les champs électromagnétiques de radiofréquence, qui incluent les téléphones portables, comme "peut-être cancérogènes pour l'homme".
© TF1News
On n'en est toujours pas à des certitudes, toujours à l'état de recherches, mais c'est un argument de plus pour ceux qui, depuis des années, dénoncent les dangers pour la santé des ondes générées par l'utilisation des téléphones portables. Le Centre international de recherche sur le cancer, agence spécialisée de l'Organisation mondiale de la santé, a annoncé mardi qu'il classait les champs électromagnétiques de radiofréquence, qui incluent les téléphones portables, comme "peut-être cancérogènes pour
"Les preuves, qui continuent à s'accumuler, sont assez fortes pour justifier une classification au niveau 2b" (un des cinq niveaux de la classification qui définit des produits "peut-être cancérogènes pour l'homme"), a estimé Jonathan Samet, président du groupe de travail mis en place lors de la réunion d'une trentaine d'experts de 14 pays, pendant huit jours à Lyon, sous l'égide du Centre international de recherche sur le cancer (Circ). "Le groupe de travail a fondé cette classification (...) sur des études épidémiologiques montrant un risque accru de gliome, un type de cancer du cerveau associé avec l'usage du téléphone sans fil", a dit Jonathan Samet lors d'une conférence de presse téléphonique. Ce classement signifie qu'
"il peut y avoir un risque, et que donc nous devons surveiller de près le lien entre les téléphones portables et le risque de cancer ", a-t-il ajouté.
Les experts ont analysé toutes les études déjà publiées sur le sujet.
Au niveau français, en octobre 2009, l'Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail) avait rendu public son rapport très attendu sur l'impact des ondes électromagnétiques sur la santé. Le document de près de 500 pages était une mise à jour de l'état des connaissances sur les radiofréquences, qui concernent les téléphones portables, les antennes relais, le wifi et le wimax, et même les radars. Résultat : en attendant des recherches plus poussées, l'Afsset recommandait une réduction des expositions aux ondes électromagnétiques.
--------------
Source : http://lci.tf1.fr/
Nous sommes envahis d'ondes polluantes.
Le téléphone portable,
un danger pour la santé ?
Depuis le début de semaine, un grand débat s'est ouvert à Lyon au sujet des conséquences de l'utilisation du portable sur la santé. Une fois les constats faits par une trentaine d'experts internationaux, les résultats seront rendus publics le 31 mai prochain.
Organisée à l'initiative du Centre International de Recherche sur le Cancer (Circ), agence spécialisée de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), une réunion s'est ouverte à Lyon pour définir les risques réels encourus par l'homme lorsqu'il est soumis à des radiofréquences, notamment celles de la téléphoniemobile.
Suite à cette réunion à laquelle une trentaine d'experts participent, des conclusions seront rendues publiques le 31 mai prochain afin de mettre en lumière l'impact des radiations sur l'homme. Des résultats qui devraient intéresser la plupart d'entre nous puisque nous sommes tous concernés. En effet, de nombreux appareils de la vie quotidienne diffusent des radiations : du micro-ondes aux radars, à la radio, la télévision ou les téléphones portables, nous sommes envahis d'ondes polluantes.
Le téléphone portable : le plus néfaste pour l'homme en terme de radiations ? Si une étude a été menée en 2000 dans 13 pays différents sur la nocivité des téléphones portables, elle est aujourd'hui obsolète. C'est pourquoi, le débat a été remis en marche par le Centre international de Recherches sur le Cancer (Circ), qui a souhaité réunir des experts pendant une semaine pour revenir sur cette question.
Pour l'heure, l'initiative menée par la Circ a été saluée par les associations Priartem et Agir pour l'Environnement qui se réjouissent de la transparence de cette réunion.
-----------
MOBILE et CANCER
MOBILE et CANCER
Les scientifiques reviennent à la charge
Les scientifiques souhaitent reporter toute décision sur la cancérogénicité des radiofréquences et des rayonnements, de la part de l’Agence Internationale de Recherche sur le Cancer (IARC ou CIRC en français), tant que les résultats de l'étude Interphone ne sont pas complets et les déclarations d’intérêt des experts publiées. Pour les scientifiques internationaux, des conclusions scientifiques ne seront possibles que lorsque tous les résultats globaux et tous les résultats par pays seront publiés intégralement et que toute influence des industriels sera écartée.
En collaboration avec l'Alliance internationale EMF (IEMFA), des scientifiques d’Europe, d’Amérique du Nord, d’Australie et d’Israël ont envoyé une lettre ouverte au Dr Christopher Wild, directeur de l'Agence Internationale de Recherche sur le Cancer (IARC), appelant alors à un report de cette prochaine réunion prévue le 24 mai 2011 à Lyon: "Rayonnements non ionisants, Partie II: Champ de radiofréquences électromagnétiques [téléphones mobiles inclus]” au cours de laquelle la cancérogénicité des téléphones cellulaires et les technologies sans fil doit être discutée.
L’étude Interphone a pour objectif de déterminer s'il existe une relation entre l'usage, durant dix ans, du téléphone mobile et le développement de tumeurs du cerveau. L’Interphone Study Group avait publié des résultats partiels en mai 2010 provenance de 13 pays, mais avec…5 années de retard. L’International Journal of Epidemiology avait publie une première analyse des données, portant seulement sur l'étude des cas de gliome et de méningiome, 2 types de tumeur au cerveau. Les auteurs rapportaient alors que «globalement, aucune augmentation du risque de gliome ou de méningiome n'avait été observée avec l'utilisation des téléphones portables». Si cette première analyse laissait apparaître un risque de gliome supérieur de 40% et un risque de méningiome supérieur de 15% pour les utilisateurs intensifs, pour les chercheurs, les biais et les erreurs limitaient alors la validité des conclusions et "empêchaient d'établir un lien de cause à effet. Le Dr Christopher Wild, directeur de l’IARC écrivait alors: "Le risque accru de cancer du cerveau n'est pas établi à partir des données de l’étude Interphone. Cependant, des recherches sur une durée plus longue d’utilisation et tenant compte de la tendance d’utilisation croissante des téléphones mobiles, en particulier chez les jeunes, doivent être poursuivies sur l'utilisation du téléphone portable et du risque de cancer cérébral. "
Cette "Lettre ouverte à l’IARC" signée par des scientifiques internationaux et des fonctionnaires fait les demandes suivantes:
1. Aucune décision ne devrait être prise par l’IARC sur la cancérogénicité des rayonnements et radiofréquences jusqu'à ce que l’ensemble des résultats de l'étude Interphone soient divulgués. À ce jour, seules les données concernant 13 pays pour les gliomes et de méningiomes ont été publiés. Bien que les données de l’étude Interphone aient été recueillies en 2004, l'analyse globale du risque de neurinomes, de tumeurs de la glande parotide et de tumeurs dans les régions du cerveau les plus exposées aux radiations des portables n'a pas encore été publié. En outre, les résultats d’Interphone n'ont pas encore été entièrement publiés pour l'Australie, le Canada, la Finlande, l'Italie et la Nouvelle-Zélande. Pourtant, d'autres études publiées pour ces pays montrent des risques très importants pour le neurinome de l'acoustique, la tumeur de la glande parotide et le gliome.
2. La présence d’observateurs de l'industrie des Telecom devrait être exclues. La présence de ces représentants crée un climat d'intimidation et de répression scientifiques en raison des intérêts de ces opérateurs, disent les scientifiques. Tout conflit d’intérêt doit être écarté.
3. Les déclarations de conflit d'intérêts doivent être rendus publiques. Les scientifiques disent que l’IARC, qui se dit «transparent», doit publier les déclarations d'intérêt, comme le font les revues scientifiques, mais le Dr. Robert Baan, qui doit animer la prochaine réunionde l’IARC, s’y serait refusé prétendant qu’elles sont confidentielles.
-------------------
Source: IEMFA (Visuel), Global Scientists Rebuke Coming Decision on Carcinogenicity of Radiofrequency (RF) and Microwaves (MW) by WHO’s International Agency for Research on Cancer (IARC), Calling Any Opinion Rendered ‘Irresponsible’ Without Full Disclosure of the 2004 Interphone Study Results- Brain Tumour Risk in Relation to Mobile Telephone UseResults of the INTERPHONE International Case–control Study
by The INTERPHONE Study Group
ONDES ÉLECTROMAGNÉTIQUES
ONDES ÉLECTROMAGNÉTIQUES
Les ampoules basse conso sur la sellette
Commission de la Sécurité des Consommateurs
Et, en plus des ondes électromagnétiques, leur teneur en mercure serait trop élevée et donc dangereuse pour la santé. C’est l'appel lancé par la Commission de la Sécurité des Consommateurs aux Pouvoirs publics, aux fabricants et aux distributeurs pour un meilleur encadrement du taux de mercure possible et de l’émission de rayonnements électromagnétiques liés à ces nouvelles ampoules fluocompactes. Car elles ont tout pour séduire, malgré un prix un peu plus élevé avec une consommation d’énergie 5 fois moindre et une durée de vie 6 à 10 fois plus longue que celles d’une ampoule classique. Face à ces avantages, leur nocivité, avec ce récent avis de la Commission de la Sécurité des Consommateurs n’a pas fini de faire débat.
La Commission de la sécurité des consommateurs (CSC) publie, au 22 février, son avis relatif à la sécurité des personnes dans le cadre de l’utilisation de lampes fluocompactes au domicile. Après des recherches sur les niveaux d’émission d’ondes électromagnétiques autorisés et sur les teneurs acceptables de mercure dans l’air, plusieurs mesures -réalisées par un laboratoire spécialisé- des concentrations de mercure dans l’air, la CSC constate en effet que la réglementation ne définit pas la teneur en mercure dans l’air considérée comme dangereuse pour le public, tant pour une exposition de courte durée que pour une exposition à plus long terme.
· C’est donc un appel aux pouvoirs publics sur la bonne définition des valeurs maximales d’exposition aux vapeurs de mercure acceptables et une révision de la directive européenne sur la limitation de l’utilisation de certaines substances dangereuses dans les équipements électriques et électroniques actuellement en vigueur (2002/95/CE du 27 janvier 2003) que réclame aujourd’hui la CSC. Ainsi, la directive 2002/95/CE du 27 janvier 2003 relative à la limitation de l’utilisation de certaines substances dangereuses dans les équipements électriques et électroniques limite aujourd’hui la quantité de mercure contenue dans les lampes fluorescentes à 5 mg et le code du travail fixe en France la teneur maximale tolérée en mercure dans l’air à 50 microgrammes par mètre cube d’air (notation : µg/m3)…
· C’est aussi un appel aux fabricants, lancé par la CSC, pour une fabrication contenant le moins de mercure possible, et émettant les rayonnements électromagnétiques les moins intenses possibles.
· Enfin un appel aux distributeurs pour la collecte et le recyclage des lampes fluocompactes usagées ou brisées.
Comment fonctionnent ces lampes fluocompactes ? Exactement comme les tubes fluorescents des années 50. Une décharge électrique ionise un mélange de gaz à basse pression contenant notamment de l’argon et du mercure qui produit un rayonnement non visible, qui excite ensuite une poudre déposée sur les parois internes du tube qui convertit, par effet de fluorescence, ce rayonnement en lumière visible.
Quels risques pour la santé ? Les utilisateurs pourraient être exposés aux risques suivants :
· émissions parasites de rayonnements ultraviolets ;
· rayonnements électromagnétiques parasites issus des dispositifs électroniques d’ionisation des lampes ;
· émanations de mercure contenu dans l’ampoule en cas de bris de cette dernière.
L’analyse de la littérature scientifique suggère ici des risques de surexpositions potentielles de la peau liés aux rayonnements UV, des maladies de peau, des risques liés à un niveau trop élevé d’ondes électromagnétiques parasites tels que cancérigènes et des risques d’interaction avec les stimulateurs cardiaques.
Des recommandations aux usagers :
· Privilégier l’achat de lampes affichant les quantités de mercure les plus faibles possibles,
· ventiler longuement la pièce en cas de bris et la quitter
· ramasser soigneusement les débris sans utiliser d’aspirateur,
· participer au recyclage des lampes fluocompactes usagées en les déposant dans un des points de collecte prévus à cet effet
· se tenir à une distance minimale de 30 cm d’une lampe fluocompacte en cas d’exposition prolongée, par exemple lors d’une lecture à la lumière d’une liseuse.
-----------------
Source : CSC Avis, Etude suisse ITIS (Visuel), mise en ligne Maurice Chevrier, Santé log, réactualisé le 28 février 2011
Les téléphones portables influencent l'activité du cerveau
Les téléphones portables
influencent l'activité du cerveau
Les ondes électromagnétiques des téléphones cellulaires augmentent l'activité de régions du cerveau situées à proximité de leurs antennes, selon une étude américaine publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).
Nora Volkow et ses collègues des National Institutes of Health (NIH) ont mesuré, chez 47 personnes, le métabolisme du glucose (indicateur de l'activité cérébrale) lors d'une exposition à des téléphones activés (avec le son coupé) ou non, émettant différentes fréquences de signaux électromagnétiques.
Une utilisation de 50 minutes augmentait le métabolisme du glucose d'environ 7% dans des régions situées au niveau de l'oreille (dont le cortex orbitofrontal et le pôle temporal) impliquées dans des fonctions telles que la mémoire et d'autres capacités cognitives. Ces augmentations variaient avec les amplitudes du champ électromagnétique.
L'augmentation est comparable à celle associée à une tâche cognitive telle que bouger les doigts, indique Volkow.
Les auteurs d'un éditorial accompagnant l'étude soulignent que les participants recevaient un appel en sourdine à partir d'un texte enregistré et que, dans ce mode de réception, les téléphones émettent moins d'énergie que lorsqu'un utilisateur parle. L'effet observé pourrait donc être plus marqué dans des situations d'utilisation normale.
L'activité cérébrale implique que les cellules utilisent le glucose pour produire de l'énergie. Le cerveau produit normalement la quantité de glucose dont il a besoin pour fonctionner. Les chercheurs ignorent si l'activation artificielle des cellules peut avoir un effet négatif sur la santé, particulièrement chez les personnes présentant une vulnérabilité potentielle comme des lésions dans les régions affectées.
Volkow suggère d'utiliser des écouteurs afin de maintenir l'antenne éloignée du cerveau, ce qu'elle fait elle-même depuis qu'elle mène ces travaux. D'autres experts font la même recommandation, particulièrement pour les enfants dont le crâne est plus mince et qui reçoivent ainsi plus d'énergie de ces appareils.
Voyez également
OMS: les téléphones cellulaires liés à un risque accru de tumeurs cérébrales
Alzheimer: les ondes des téléphones portables pourraient aider à prévenir la maladie
---------------------
Psychomédia avec sources:
WebMD, CNN
Les micro-ondes liées à la fatigue chronique ?
Les micro-ondes liées à la
fatigue chronique ?
http://www.lalibre.be/index.php?view=article&art_id=406426
Aussi quelques sources .pdf à télécharger
Ces fameuses ondes électro-magnétiques seraient-elles le facteur causal principal de ce syndrome ? Plusieurs liens sont mis en évidence par un chercheur.
Et si les micro-ondes, ces fameuses ondes électromagnétiques de longueur d'onde intermédiaire entre l'infrarouge et les ondes de radiodiffusion, s'avéraient être le facteur causal principal dans les SFC/EM, ou syndromes de fatigue chronique/encéphalomyélite myalgique ?
Telle est la question, certes pertinente, à laquelle a tenté de répondre un certain Pr Paul Doyon, de l'Université Kyushu au Japon. Pour lui, la réponse semble ne faire aucun doute : c'est oui. En 31 points, il avance ainsi une série de preuves. En voici quelques-unes.
Il fait ainsi remarquer que les manifestations de SFC se sont répandues au milieu des années 80, époque à laquelle des réseaux de téléphonie cellulaire s'installaient aux Etats-Unis puis un peu partout dans le monde. C'est d'ailleurs dans les pays oô il y a pléthore de réseaux et oô plane le nuage électromagnétique ("électrosmog") de téléphonie cellulaire que le SFC est le plus répandu. Dans des pays tels le Népal ou le Bhutan oô l'équipement fut plus tardif, la pathologie serait quasi inexistante, d'après l'auteur de l'article paru sur www.next-up.org. Tout aussi rare se ferait le syndrome parmi les Amish, cette communauté qui refuse l'usage de l'électricité.
Au niveau physiologique, "il est de notoriété que l'exposition aux micro-ondes et autres champs électro-magnétiques (CEM) affecte anormalement le flux de calcium dans et hors des cellules", affirme encore ce professeur, soulignant que cette anomalie se retrouve également chez les personnes souffrant de SFC/EM, de même qu'un dysfonctionnement des mitochondries, dont il a été démontré qu'il pouvait être induit par les micro-ondes.
"Des globules rouges sont altérés et leur nombre diminué par l'exposition au rayonnement des micro-ondes, avance encore le Pr Doyon, les globules rouges sont responsables du transport de l'oxygène. [...] Or un manque d'oxygène au cerveau ainsi qu'à d'autres organes peut avoir des conséquences comme le brouillard mental, l'incapacité à se concentrer, le vertige, les nausées... autant de symptômes trouvés dans le SFC."
Et ce n'est pas tout. Toujours selon l'auteur de l'article, "il a été démontré que l'exposition aux CEM favorise l'augmentation des virus, des bactéries, des moisissures, des parasites et des levures dans le sang de l'hôte humain, microbes pathogènes fréquents chez ces patients". Il s'en réfère également à des études ayant démontré que" l'exposition aux micro-ondes induit le stress 'subliminal' provoquant l'excrétion par les glandes surrénales de plus de cortisone et d'adrénaline conduisant par la suite à l'épuisement de l'adrénaline, facteur important du SFC".
De même, la production de mélatonine serait altérée par l'exposition aux micro-ondes. "Or cet antioxydant est nécessaire au sommeil", souligne l'auteur, et l'on pense que la mélatonine est altérée chez les patients souffrant de fatigue chronique. Malgré ces problèmes de sommeil, il semblerait en outre que ces derniers se sentent mieux la nuit alors que l'usage des téléphones portables est réduit. Et dire que ce ne sont là que quelques-unes des preuves avancées...
http://www.next-up.org/pages/nouvellesdumonde56Temoignages.php
Témoignages de Riverains d'antennes relais
http://videos.next-up.org/audio/Temoignage1_Monique_Bretagne.mp3
http://videos.next-up.org/audio/Temoignage2_Herve_Bretagne.mp3
http://videos.next-up.org/audio/Temoignage3_Jacqueline_Bretagne.mp3
http://videos.next-up.org/audio/Temoignage4_Yvonne_Bretagne.mp3
http://videos.next-up.org/audio/Temoignage6_Deborah_Bretagne.mp3
http://videos.next-up.org/audio/Temoignage7_Regine_Bretagne.mp3
http://videos.next-up.org/audio/Temoignage8_Denise.mp3
http://videos.next-up.org/audio/Temoignage_Odile.mp3
http://videos.next-up.org/audio/Temoignage_celine.mp3
http://videos.next-up.org/audio/christian.mp3
http://videos.next-up.org/audio/Temoignage_Andre.mp3
http://videos.next-up.org/audio/Temoignage_Dominique.mp3
http://videos.next-up.org/audio/Temoignage_14_Marie_Paul_mp3.mp3
Témoignages concernant le WIFI (Connexion Internet sans fil)
Extrait
"Belsteak le 2006-03-10 à 14:09:08
Bonjour,
"Cela fait 2 ans que je me suis rendu compte que je réagissais aux ondes wifi."...
"Dès lors que je branche Internet avec la WIFI, je ressens des brûlures au visage, j'ai une impression de chaleur dans la tête, mes bras sont lourds, tout mon corps a une sorte de mini tremblement. Je suis mal à l'aise, oppressé, il m'est très difficile de me concentrer. Je tape souvent les lettres à l'envers sur le clavier. Je me frotte en permanence la tête, me passe la main dans les cheveux pour essayer d'effacer cette gêne, mais rien n'y fait. "
etc..
---------------------
Source : http://membres.multimania.fr/chrisdel2/
Le portable perturbe les bébés
Le portable perturbe les bébés
Les futures mamans qui utilisent régulièrement un téléphone mobile
auraient un risque accru d'avoir des enfants présentant des troubles du
comportement. Un risque accru si ces enfants ont eux-mêmes utilisé
précocement ces appareils.
L'étude, danoise, se base sur près de 100.000 femmes enceintes
entre 1996 et 2002. Elle a été conduite sur plus de 28.000 enfants ayant
atteint l'âge de 7 ans en décembre 2008. Elle fait suite à une première
étude portant sur près de 13.000 enfants, qui avait déjà montré un lien
entre une exposition prénatale et des troubles du comportement.
Selon les chercheurs, les enfants exposés
à la téléphonie mobile avant et après la naissance ont 50% plus de
risque de présenter des problèmes de comportements. Pour les
enfants exposés uniquement avant la naissance, le risque est majoré de
40%. «Même s'il est prématuré d'interpréter ces résultats comme un lien
de causalité, nous craignons que l'exposition précoce aux téléphones
mobiles puisse comporter un risque, qui, s'il était avéré, serait un
problème de santé publique étant donné l'utilisation très répandue de
cette technologie», ont conclu les auteurs.
---
Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/12/07/964734-Le-portable-perturbe-les-bebes.html
---
Voir les études
- 'Utilisation du téléphone portable et troubles comportementaux chez l'enfant' - Divan HA et al. - Etude américaine - 22/09/2010
- 'Exposition
prénatale et postnatale au téléphone portable et troubles
comportementaux chez l'enfant' - Divan HA. et al - Juil. 2008
---
Voir également
- LOI n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l'environnement
- Formulaire de REFUS D'EXPOSITION d'un élève au WI-FI dans le cadre scolaire - Robin des Toits - 06/09/2010
--------------
Source : http://www.robindestoits.org/
" Site d'information sur le danger des technologies « mobile » (téléphone portable, antenne-relais, Wi-Fi, Wimax, Bluetooth, sans fil DECT ...) "
protégez-vous des ondes
Téléphones portables
Protégez-vous des ondes !
Dans le cadre d'une campagne sanitaire lancée sur
Internet, l’Institut national de prévention et d’éducation à la santé
(Inpes) émet des recommandations pour réduire l'exposition aux ondes des
utilisateurs de téléphone portable.
Le téléphone portable
présente-t-il un risque pour la santé ? Voilà une question qui
embarrasse bien les autorités sanitaires, contraintes sur ce dossier de
faire un large usage du principe de précaution. Ce principe est au cœur
d’une campagne lancée mi-décembre sur Internet, par l’Institut national
de prévention et d’éducation à la santé (Inpes).
L’objectif de cette campagne est de mettre en garde les internautes sur
la fiabilité des informations sanitaires glanées sur le Web et de les
renvoyer vers un site (www.lesondesmobiles.fr),
qui présente diverses recommandations issues du "Grenelle des ondes"
organisé en 2009 par les ministères de la santé et de l’écologie.
• Comment réduire l'exposition aux ondes
Dans sa campagne, l’Inpes conseille d’abord de s’équiper d’une oreillette qui permet d’utiliser son téléphone tout en réduisant les expositions au niveau de la tête.
Il est également préférable d’éviter de téléphoner dans des zones de mauvaise réception
: à l’intérieur d’une voiture, un parking souterrain, un ascenseur…
Afin de maintenir constante la qualité de transmission, l’appareil va en
effet ajuster automatiquement sa puissance d’émission, qui sera donc
plus forte dans les zones mal couvertes. "Entre son niveau minimal et
maximal, la puissance d’émission de votre téléphone mobile peut être
multipliée par 1 000", indique le ministère qui invite aussi à un usage
restreint du portable à bord des trains. "En déplacement à grande
vitesse, le téléphone doit se connecter successivement à différentes
antennes relais pour maintenir la conversation. À chaque recherche
d’antenne relais, le téléphone émet à pleine puissance, le niveau
d’émission est donc régulièrement plus élevé", avertit l’Inpes.
Autre conseil : éviter d’approcher le téléphone de son oreille dans les secondes qui suivent la numérotation.
En effet, c’est lors de ces premières secondes que l’émission d’ondes
est la plus forte, pour rechercher l’antenne-relais la plus proche.
Il est par ailleurs interdit de téléphoner en conduisant, car cela augmente de manière notable le risque d’accident grave. Et l’utilisation d’un kit mains libres n’est pas la solution, le danger provenant davantage de la distraction créée par la conversation que de l’immobilisation d’une main.
• Les enfants pourraient être plus sensibles
Enfin, l’Inpes recommande aux parents d’inciter leurs enfants ou
adolescents à n’utiliser leurs téléphones que pour les appels
"indispensables". "Si des effets sanitaires étaient mis en évidence, les
enfants pourraient être plus sensibles, étant donné que leur organisme
est en cours de développement (système nerveux, par exemple) et
qu’arrivés à l’âge adulte, ils auront été exposés plus longtemps aux
champs émis par les téléphones mobiles", indique le ministère.
En tout cas, on souhaite bien du courage aux parents pour faire
appliquer cette recommandation par leurs ados, la notion du caractère
"indispensable" de tel ou tel appel pouvant se révéler à géométrie très
variable selon les protagonistes.
Article paru dans La Croix
Electrosensibilité
Deviendrons-nous tous électrosensibles ?
"Le nombre de personnes déclarant souffrir d’électrosensibilité - aussi connue sous le nom d’électro hypersensibilité (EHS) -, croît chaque année. D’autres maladies, telles la fibromyalgie et le burning out (ou syndrome d’épuisement professionnel), présentent des symptômes similaires à ceux des personnes souffrant d’EHS.
En Suède, l’électro hyper sensibilité est considérée comme un handicap, mais il subsiste une controverse entourant le diagnostic de la maladie. L’opinion communément admise par le gouvernement et les autorités médicales est que ce handicap est un phénomène d’ordre psychologique, sans aucune cause physiologique ni médicale (Commission Nationale Suédoise de Santé et d’Aide Sociale, SNBHW 1995), tout en perpétuant l’idée fausse selon laquelle seule une petite partie de la population est concernée par l’EHS ou par la proximité des nouveaux pylônes de transmission radio.
"Le nombre de cas déclarés d’EHS a régulièrement augmenté depuis 1991, année où cette pathologie a été mentionnée pour la première fois. Les données présentées ci-après sont des estimations basées sur des enquêtes réalisées auprès d’un large échantillon de personnes, et au cours desquelles différents types de questions étaient abordées. Afin de pouvoir déterminer si ces statistiques indiquent une sous-population d’électrosensibles ou si la population totale est concernée, nous avons tracé la courbe des estimations de prévalence dans le temps, selon une répartition normale.
Contrairement à l’avis dominant des autorités médicales, la Figure 1 montre que le groupe de personnes électro sensibles dans le monde, y compris en Suède, ne représente pas une simple petite portion isolée du reste de la population. Bien au contraire, elle met en avant l’éventualité d’une propagation de l’EHS dans les années à venir. La tendance extrapolée indique que 50% de la population est susceptible de devenir électrosensible d’ici à 2017.
"Les données présentées ont été recueillies en Autriche, en Allemagne, en Grande Bretagne, en Irlande, en Suède, en Suisse et aux Etats-Unis."
Örjan Hallberg, Hallberg Recherche Indépendante, Trangsund, Suède
Gerd Oberfeld, Département de Santé Publique de Salzbourg, Autriche
(source : Electromagnetic Biology and Medicine, vol. 25 N°3, 2006, tableaux de données et article complet ici)
-----------------------
Source : http://www.criirem.org/index.php
Nos mobiles usagés - FAIRE UN GESTE
La Poste et Bouygues Telecom veulent
racheter nos mobiles usagés

Un geste pour les populations défavorisées
La Poste inaugure un partenariat avec l'entreprise Anovo pour ajouter à ses services le recyclage de téléphones mobiles. Les possesseurs de téléphones portables usagés pourront ainsi les faire recycler contre une éventuelle compensation financière. Bouygues Telecom avait annoncé le lancement d'un service similaire dès le 18 janvier 2010.
Après un test mené dans le sud-ouest de la France, La Poste décide d'étendre son service de collecte et recyclage des téléphones portables à l'ensemble de la France.
Il suffit aux propriétaires d'appareils hors d'usage de se connecter sur Love2Recycle.fr pour connaître le montant du rachat. Si l’appareil est obsolète pour le marché, son recyclage sera tout de même pris en charge gratuitement.
Il ne restera plus qu'à retourner le téléphone usagé par une Lettre Max envoyée gratuitement à domicile, affranchie et prépayée. C'est l'engagement de La Poste dans ce partenariat. Un éventuel chèque de compensation sera alors retourné à l’utilisateur du service, en fonction de la valeur estimée de l’appareil.
Les mobiles récupérés seront recyclés, notamment en valorisant les matières premières qui peuvent l'être dans le cas de téléphones hors d’usage. Ceux encore utilisables seront revendus aux pays émergents.
Bouygues Telecom a fait une annonce similaire le 12 janvier 2010. A compter du 18 janvier 2010, les propriétaires de mobiles usagés pourront se connecter sur Bouyguestelecom.fr pour demander le recyclage de leur appareil. Il leur suffira de renseigner le modèle et l'état de marche du téléphone pour obtenir une estimation de sa valeur de reprise.
Pour les curieux qui cliqueraient sur la mention Recyclage des mobiles qui figure dès à présent en bas de la page du site Internet de Bouygues Telecom, sachez qu’à ce jour la page cible se charge très lentement et renvoie sur la page institutionnelle de la politique de développement durable du groupe.
Une fois l'estimation effectuée, Bouygues Telecom propose à l'internaute de retourner son mobile, soit à l'aide d'un bordereau préaffranchi, soit d'une enveloppe envoyée gratuitement et également préaffranchie.
Donner à une association ou réduire sa facture
En contrepartie du retour du téléphone, trois choix s’ouvriront au propriétaire de l'appareil.
- Reverser sa compensation financière à l'association Surfrider Foundation Europe qui œuvre pour la protection du littoral. Ce don sera alors déductible des impôts.
- Opter pour une remise sur sa facture Bouygues Telecom s'il est client d'un forfait non bloqué
- Recevoir un bon d'achat de la valeur du mobile pour une remise immédiate ou différée, sur l'achat d'accessoires, de téléphone dans un Club Bouygues Telecom.
Ces deux dernières options devraient être mises en place en avril 2010
Les téléphones collectés via Bouygues Telecom seront rachetés par Recommerce Solutions de MonExTel.com, puis remis en état par les Ateliers du Bocage, membre d'Emmaüs France. Les appareils qui fonctionneront à nouveau seront revendus par Recommerce Solutions en France et sur des marchés émergents, « permettant ainsi à des populations défavorisées d'avoir accès à la téléphonie mobile », explique l'opérateur de téléphonie mobile.

