02 mai 2012

« Tout n’est pas Lyme et Lyme se traite facilement »


Pierre Kieffer 


« Tout n’est pas Lyme et


Lyme se traite facilement »


Le docteur Pierre Kieffer organise régulièrement des réunions d’information à destination de la population, comme ici à Lutterbach, le 12 avril. Photo Christophe Schmitt

Le docteur Pierre Kieffer organise régulièrement des réunions d’information à destination de la population, comme ici à Lutterbach, le 12 avril. 

Chef du service de médecine interne maladies systémiques et auto-immunes et soins continus, et directeur médical du pôle de médecine interne néphrologie et endocrinologie, le docteur Pierre Kieffer forme les médecins et informe les patients sur la maladie de Lyme depuis 25 ans. Il s’insurge contre la psychose qui entoure cette infection.

Docteur Kieffer, connaît-on aujourd’hui l’importance de la Borréliose de Lyme, communément appelée maladie de Lyme ?

La maladie de Lyme est connue de très longue date et rien ne permet d’affirmer avec certitude que l’infection progresse encore. C’est une maladie qui est répandue dans le monde entier, touchant tous les continents sans exception. L’Europe et les États-Unis sont les zones géographiques les plus concernées, et plus particulièrement l’Alsace où nous sommes réellement en zone endémique avec des taux d’infestation très importants à cause des spécificités climatiques.

Pourtant certains parlent de crise sanitaire majeure, d’autres – dont des médecins généralistes – ignorent la maladie dans leur diagnostic.

Il y a plusieurs années, grâce au concours de la plupart des médecins du Sundgau, nous avons pu établir la prévalence et l’incidence réelle de cette maladie, et fixer un chiffre de 200 nouveaux cas certains pour 100 000 habitants. À l’époque, ce chiffre a été jugé largement excessif. Heureusement qu’une étude régionale a permis, quelques années plus tard, de le confirmer. Ceci prouve que la plupart des médecins connaissent bien la maladie, autant sur le plan diagnostic que sur le plan de la prise en charge thérapeutique.

Ce fort taux de contamination explique également le taux très élevé des personnes qui ont une sérologie positive : 17 % par exemple dans le Sud de l’Alsace avec bien entendu une disparité importante entre les populations rurales et citadines. Mais 90 % au moins de ces patients « séropositifs » ne sont plus malades.

Pour mieux comprendre, je cite toujours en exemple la varicelle ou la rougeole : 90 % des personnes ont une sérologie positive, mais aucun n’est atteint par la maladie. Ceci peut s’extrapoler à des dizaines de maladies infectieuses. Ce qui amène deux écueils. D’une part, le risque de sous-évaluer l’infection par la borrelia et méconnaître des affections neurologiques, articulaires, cardiaques ou dermatologiques. D’autre part, le risque de voir la maladie de Lyme partout, alors que l’atteinte neurologique ou articulaire peut être d’une tout autre nature chez un patient qui a encore les anticorps d’une ancienne maladie de Lyme guérie. Et là, on va tarder à diagnostiquer la vraie maladie en cause, comme une polyarthrite rhumatoïde. Si longtemps la maladie a été sous-diagnostiquée avec des retards thérapeutiques et des possibilités de séquelles cliniques définitives, de nos jours elle est largement surdiagnostiquée.

Dans le cas de la prise en charge de la maladie, vous dénoncez les dérives chez certains de vos confrères…

Parce que certains praticiens soignent des sérologies, non pas des malades ! Les stades précoces de la maladie ne justifient pas la réalisation d’une sérologie car elle reste négative une fois sur deux et il faudra de toute manière traiter le patient. En revanche, au cours des stades plus avancés de la maladie, par exemple neurologiques ou articulaires, la prise de sang devient essentielle, mais avec une seule sérologie à réaliser par un test Elisa, confirmé par un test Western Blot. Il ne sert strictement à rien de recontrôler ces prises de sang car l’évolution des concentrations des anticorps ne préjuge en rien de la guérison, ni de la non-guérison de l’infection.

Ensuite, les traitements à base d’antibiotiques sont très efficaces, validés scientifiquement. Quand ils sont administrés selon les recommandations, ils permettent une guérison systématique. J’ai eu l’occasion de traiter plusieurs milliers de malades atteints de Lyme et aucun n’a vu de façon objective son état s’aggraver après le traitement. Donc ils ont par conséquent tous guéri de l’infection, même si quelques-uns ont gardé quelques séquelles du fait d’une mise en route trop tardive de l’antibiothérapie…

Pourtant des malades qui se tournent vers des traitements « alternatifs » soulignent les difficultés de guérir de cette maladie…

Environ 30 % des patients, même correctement traités, continuent de se plaindre. Une partie d’entre eux ressent des symptômes du fait de mécanismes immunologiques complexes qui disparaîtront au fil des semaines. Mais il ne s’agit en aucun cas de borrelia vivante qui résisterait au traitement et qui coloniserait de façon chronique nos tissus. Des patients continuent à ressentir des symptômes du fait d’une angoisse et d’une « composante psychologique », générée par la peur d’une maladie infectieuse chronique incurable.

Ce phénomène n’est pas spécifique à la maladie de Lyme mais concerne de nombreuses maladies chroniques susceptibles d’engendrer des syndromes musculo-squelettiques. Il ne s’agit pas d’échec thérapeutique de l’antibiothérapie. Réutiliser les antibiotiques comme je le vois faire par certains confrères est totalement inutile. Les études ont bien prouvé de très longue date que ça ne fait qu’aggraver la situation.

Vous affirmez que les traitements alternatifs liés aux tests du laboratoire Schaller sont inutiles ?

Écoutez, avec cette histoire nous sommes devenus la risée de la France entière, en tout cas des spécialistes de zones non endémiques ! Nous sommes régulièrement, lors des congrès, apostrophés par les infectiologues de la France entière qui nous interpellent par rapport à cette imposture, dont nous ne sommes pas encore arrivés à nous débarrasser et qui n’a pour objectif que de rendre des gens dénués de toute infection malades ! Ce laboratoire recherche les personnes les plus vulnérables sur le plan psychologique, comme par exemple des dépressifs ou encore des fibromyalgiques.

Cette crédulité est mise à profit pour remettre des fausses sérologies, parfaitement négatives pour les tests scientifiquement établis. Le professeur Jaulhac, bactériologue de renom du centre hospitalier universitaire de Strasbourg, a prouvé depuis longtemps que la sérologie de ce laboratoire a été modifiée en ce qui concerne sa sensibilité pour que tous les résultats, ou presque, soient rendus positifs. Nous avons nous-même adressé du sang à ce laboratoire, de patients parfaitement sains ne se plaignant de rien et n’ayant jamais été au contact d’une tique, qui nous sont revenus positifs pour la maladie de Lyme, pour la quasi-totalité… L’unique objectif de ce rendu biologique erroné est la vente de produits « parallèles » tels des huiles essentielles, des modificateurs du pH urinaire, des décoctions de cactus et le fameux Tic-Tox qui n’a jamais fait preuve d’une quelconque efficacité et qui figure sur la liste des produits toxiques aux États-Unis ! [NDLR : FDA].

Il ne s’agit pas d’un naufrage intellectuel comme je le pensais il y a quelques années, mais d’une réelle malveillance orchestrée. Et j’assume mes propos. On crée une maladie inexistante chez un malade crédule qui souffre d’autre chose, en appuyant un diagnostic sur une sérologie trafiquée, en prétextant la nécessité de recourir à des produits non conventionnels après échec d’antibiothérapie qui était le plus souvent tout aussi inutile. Car le patient n’a jamais eu la maladie de Lyme.

Est-ce qu’il existe une chance de trouver un jour un vaccin contre la maladie de Lyme ?

Un même malade peut refaire la maladie de Lyme à plusieurs reprises et, en théorie, sans limite de nombre. Cette maladie entraîne une production d’anticorps qui ne protègent pas contre de nouvelles infections. C’est pour ces raisons que les vaccinations n’ont pas entraîné la protection escomptée et, du fait de la multitude des espèces et sous-espèces de borrelia, il y a peu de chance que des vaccins efficaces puissent être disponibles dans les années à venir.



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http://www.lalsace.fr/

Posté par JennyPOETESSE à 05:20 - - Commentaires [1]


02 mars 2012

La maladie de Lyme

 

« La maladie


De Lyme est


Sous-évaluée


En France » 


Bernard Christophe.

Ce pharmacien de formation, patron de Nutrivital, vient de voir le Tic Tox, son remède naturel contre les borrélioses, interdit par l´Afssaps (agence du médicament). Il répond aux questions d’Ouvertures.

Ouvertures.- Vous avez déposé une plainte auprès du procureur de la République contre deux « experts » strasbourgeois de la borréliose de Lyme, un laboratoire français, l´Afssaps et l´ordre des médecins pour non assistance à personnes en danger. Pourquoi cette action à propos de la maladie de Lyme ?

Bernard Christophe.- Cela fait quinze ans que je tire la sonnette d´alarme sur la pandémie de borrélioses ou maladie de Lyme. En Allemagne, en 2010, un million de personnes étaient traitées pour cette pathologie. Or en France, on n´en dénombrerait qu´entre 5 000 et 10 000. Les borrélies ne franchiraient-elles pas le Rhin, un peu comme le nuage de Tchernobyl ? Il existe chez nous un déni de cette maladie. Outre le nombre de malades qui s´ignorent ou qui se font traiter pour d´autres maladies, il y a la question des transfusions sanguines. Ces bactéries ont la possibilité de s´enkyster dans les cellules, de se réduire à 1% de leur taille sans pouvoir être détectées. C´est la forme dormante et chronique de la maladie. Les bactéries peuvent, sous cette forme, résister au chauffage de certains éléments du sang de donneurs bénévoles, sensé nous protéger des transmissions. Pour moi, c´est un nouveau scandale du sang contaminé. Si j´ai porté plainte, c´est pour crever l´abcès. Et si je suis attaqué aujourd´hui, c´est pour me faire taire.

- On attribue la maladie de Lyme aux tiques, elle apparaît comme une pathologie marginale et peu connue. Or elle serait plus répandue selon vous ?

- Cette maladie ne se résume pas à la piqûre de tique. Il existe beaucoup d´autres modes de transmission : par d´autres agents vecteurs (araignées, taons, moustiques, puces, poux, etc..), par voie sexuelle, de la mère à l´enfant, lors de l´allaitement. Des travaux allemands ont montré qu´on en trouvait aussi dans la viande et dans le lait. Si les bactéries sous leur forme active disparaissent à la chaleur, sous forme enkystée elles peuvent y résister. La maladie chronique de Lyme est très répandue, mais non diagnostiquée et donc non reconnue. Certains auteurs estiment que 80 % de la population aurait été en contact avec des borrélies, mais seulement 12 % de celle-ci souffrirait de symptômes.

- Quelles sont les signes cliniques des borrélioses ?

- Ils sont très variés, on dénombre jusqu´à 800 symptômes différents qui peuvent toucher tous les organes. Tout dépend du terrain de la personne et du type de borrélie qui l´infecte. Il existe différentes espèces qui donnent des tableaux cliniques bien différents : ostéo-articulaires et musculaires dans la majorité des cas (généralement Borrelia burgdorferi et/ou B. spielmani), cutanés (B. afzelii), neurologiques (B. garinii), oculaires, cardiaques... . Il existe encore bien d´autres espèces de borrélies, même en Europe, comme B. valaisianiB. lusitaniae et d´autres espèces en Afrique, en Chine et au Japon, en fait dans le monde entier, ce qui en fait une pandémie des plus pernicieuses puisque souvent très discrète (pouvant être asymptomatique durant des années et même des décennies).

- On peut donc confondre une maladie de Lyme avec des pathologies courantes ?

- Une borréliose peut se cacher sous de nombreuses "erreurs" de diagnostic que je rencontre fréquemment, à savoir : fibromyalgie, polyarthtite, spondylite ankylosante, dépression, syndrome de la fatigue chronique, troubles du sommeil, troubles neurologiques et psychiatriques, nombreuses maladies auto-immunes (en progression) telles que sclérose en plaque (SEP), sclérose latérale amyotrophique (SLA), thyroïdite, etc., même Parkinson, Alzheimer, syndrome du canal carpien... Et bien d´autres encore dont on soigne les symptômes parfois à vie, sans remonter à la ou les causes. Ces dernières peuvent être aussi, en plus de co-infections et d´infections virales ou bactériennes, des intoxications chroniques aux métaux lourds et toxiques (non reconnues en France), des parasitoses, une sensibilité aux ondes électromagnétiques, etc.

- Comment agit le Tic Tox par rapport aux antibiotiques ?

- Les borrélies possèdent des propriétés et facultés d´adaptation très particulières, c´est pourquoi je les appelle "spirochètes diaboliques" ! Elles ont par exemple la capacité de se protéger par une enveloppe protéique résistant à des doses de tétracycline mortelles pour l´humain. Elles peuvent produire grâce à leur génome particulièrement important des protéines de surface voisines des tissus où elles se trouvent, ce qui leur permet de se "cacher", les lymphocytes ne produisant alors pas d´anticorps (ce qui rend souvent les sérologies douteuses ou négatives). Les antibiotiques ne sont composés que d´une substance unique à haute dose. Les borrélies peuvent s´y adapter et faire de la résistance. Ce n´est pas le cas avec les huiles essentielles qui leur opposent un cocktail de substances complexes. La destruction des borrélies provoque un afflux de toxines dans le sang qui vont être éliminées par les émonctoires, aggravant momentanément les symptômes. On a du recul sur le Tic Tox avec près de 18 000 cas.

- Existe-t-il une étude sur le Tic Tox que vous auriez pu fournir pour une demande d´autorisation de commercialisation ?

- Il y a sept ans j´ai pris contact avec un professeur « expert » à Strasbourg, puis avec un second en bactériologie, et à deux reprises j’ai été gentiment éconduit avec le refus de tester le produit puisque je ne représentais pas un laboratoire pharmaceutique agréé, ayant les moyens financiers pour payer ces « experts » dans le cadre d’une étude en vue d’une autorisation de mise sur le marché (AMM).

- La maladie de Lyme est-elle ancienne ou récente ? Pourquoi n´en parle-t-on que maintenant ?

- La maladie de Lyme s´est fait connaître à partir de 1975 à la suite d´une épidémie juvénile d´arthrite rhumatoïde près de la ville de Lyme (Connecticut, Etats-Unis). Elle est probablement ancienne mais son développement est récent. J´en veux pour preuve qu´on ne lui consacre qu´un quart d´heure en faculté de médecine, qu’une page dans les manuels. Selon moi, les borrélies ne se développent que dans des circonstances particulières, après un choc physique ou émotionnel capable de faire chuter les défenses immunitaires, mais également sur un terrain acidifié. L´acidose caractérise un déséquilibre du corps humain (équilibre acido-basique) qui touche les tissus, les liquides corporels. Elle s´installe progressivement par une alimentation trop riche en viande, en produits laitiers, en sucre, et pauvre en fruits et légumes. Il faut accompagner le traitement aux huiles essentielles par un changement alimentaire de type végétarien, voire végétalien, au moins pendant quelques semaines de temps en temps. Le fait que l´incidence de la borréliose augmente est donc aussi lié aux conditions de vie modernes. On peut dire que c´est une maladie de civilisation... qui fera encore beaucoup parler d´elle dans les prochaines années.

- Pourquoi la santé financière de votre laboratoire est mise en péril ?

- J´ai consacré ces dernières années presque exclusivement à la borréliose. Ainsi Tic Tox est devenu, grâce aux clients et médecins satisfaits, le produit phare, avec les autres produits du protocole. Depuis janvier nous avons perdu une part importante de chiffre d´affaire alors que les charges de loyer et de personnel restent fixes et l´espoir de pouvoir recommencer est quasi nul contre les avis de l´Afssaps. Se transformer en laboratoire pharmaceutique, faire une demande d´autorisation de mise sur la marché et assurer la distribution dans le circuit pharmaceutique amènerait le prix du Tic Tox à près de 150 euros, ce qui serait scandaleux pour les malades. De plus, l´inscription à l´Ordre des pharmaciens m´imposerait de me taire sur de multiples sujets que je traite. J´ai 63 ans et n´ai pas l´intention de me plier maintenant à des lois injustes qui protègent plus les multinationales pharmaceutiques que les gens honnêtes qui contribuent à l´amélioration de la santé publique. Au lieu d´imposer des normes délirantes et des coûts exorbitants qui sont seulement à la portée de multinationales, quelques experts indépendants pourraient établir le rapport bénéfices/risques d´un grand nombre de produits naturels, connus depuis des siècles. A l´avenir pourront apparaître sur le marché des plantes médicinales efficaces telles millepertuis, kawa, levure de riz rouge, etc, mais uniquement les OGM de ces plantes, dument brevetés. On est entrain de perdre la mémoire collective de nos "Anciens"...

> Pour contacter Bernard Christophe : www.nutrivital.eu

> Autres articles du dossier :

Borréliose de Lyme : la maladie qui divise le monde médical.

Christian Perronne (HSCP) : L´interdiction du Tic Tox intervient dans un contexte polémique.

 

 

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http://www.ouvertures.net/portail/index.asp

Posté par JennyPOETESSE à 19:05 - - Commentaires [0]
01 mars 2007

La Maladie de Lyme

La Maladie de Lyme et les tiques

ALERTE AUX TIQUES,

Informez vos enfants, votre famille, vos amis !



L'information de toute la population serait nécessaire

mais les pouvoirs publics et le corps médical tardent à prendre conscience des graves problèmes de santé que peut encourir toute personne piquée par une tique.

Il y a un nombre croissant de tiques dans la nature et 20% d'entre elles sont porteuses d'une ou plusieurs bactéries transmissibles à l'être humain. L'une d'entre elle a été appelée

Borrélia burgdorferi.
Cette infection transmise par la piqûre de la tique se transforme en une maladie de Lyme (ou borréliose) qui peut devenir très handicapante si elle n'est pas diagnostiquée et traitée dés le début avec des antibiotiques.
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IMPORTANT !

Vous qui êtes atteints par telle ou telle maladie qu'elle est le
nom de fibromyalgie, de Line, etc, je vous demande de faire

part de vos difficultés et de votre vécu
aux Députés ou aux Sénateurs de votre région.

Remettez une copie de votre lettre au Maire de votre ville

http://www.assemblee-nationale.fr/12/qui/circonscriptions/

http://www.senat.fr/listes/france.html


Posté par JennyPOETESSE à 03:49 - - Commentaires [0]
26 février 2007

Maladie de Lyme

Maladie de Lyme

Cette page présente des fichiers téléchargeables qui résument la litérature scientifique sur la maladie de Lyme et les maladies vectorielles à tiques. On y trouve également des compte-rendus de conférences et des sites web comportant des informations utiles.

Les fichiers sont au format Adobe Acrobat Reader. Si vous ne disposez pas de ce programme sur votre ordinateur vous pouvez le télécharger à l'adresse suivante: www.adobe.fr.  Des versions plus anciennes et moins volumineuses peuvent être chargées ici :  www.oldversion.com/program.php?n=acrobat.

Documents :

Mécanismes de survie des spirochétes en milieu hostile :
Une compilation d'articles et de photos des années 1900 à nos jours, expliquant la faculté de ces organismes à changer de forme pour survivre et se multiplier.
Taille du fichier : 3.9Mo
Symptômes :
Symptômes et caractéristiques de la maladie de Lyme. Revue de la littérature.   
Séronégativité :
Fiabilité des tests sérologiques sur la maladie de Lyme.
Persistance :
Persistance de la borrélia malgré un traitement antibiotique.
Co-infections :   
Infections que l'on retrouve souvent associées à la maladie de Lyme.
SEP
Sclérose en plaques et structures kystiques dans le cerveau.
Alzheimer :
Maladie d'Alzheimer et neuroborréliose.
Transmission verticale
Transmission des maladies vectorielles à tiques à l'enfant lors de la grossesse.
Epidémiologie :   
Borrélia valaisiana à Lyon, Babésia microti et divergens en Allemagne, co-infections.
Traitement Babésiose
Différentes options de traitement de la babesiose.
Transfusion :
Risques de transmission de maladies vectorielles à tiques par transfusion sanguine.
Traitements kystes :
Substances actives sur les formes kystiques de la borrélia.
Marqueur maladie de Lyme :
Marqueurs pouvant être utilisés  pour évaluer la réponse à un traitement de la maladie de Lyme chronique.
Précurseurs :
Article décrivant la maladie de Lyme en France dès 1922.


Conférences :

Conférence ILADS 2006 :
Compte-rendu de la conférence de ILADS d'octobre 2006
Conférence ILADS 2005 :
Compte-rendu de la conférence de ILADS d'octobre 2005
Conférence ILADS 2004 :
Compte-rendu de la conférence de ILADS d'octobre 2004
Conférence 2004
Compte-rendu de la conférence de York 2004 sur les maladies vectorielles à tiques.
Conférence 2003
Compte-rendu de la conférence de York 2003 sur les maladies vectorielles à tiques.
Conférence 2001
Intervention du Dr Meer lors de la conférence de Hull 2001 sur les maladies vectorielles à tiques.   
Conférence 2001 (suite)
Intervention de M Ramirez sur la babésiose et l'ehrlichiose lors de la conférence de Hull 2001.


Guides de diagnotic et de traitements :

Guide du Dr Burrascano
Conseils pour le diagnostic et protocole de traitement de la maladie de Lyme et des autres maladies transmises par les tiques.
Guide ILADS
Directives de prise en charge fondées sur des preuves de la maladie de Lyme. Par la société internationale de la maladie de Lyme et des maladies associées : ILADS.


Liens : Sites recommandés.

Tiquatac .Org
Site personnel de Marie-Françoise Nawrocki.
Les Nymphéas
Association française pour la maladie de Lyme.

Sopurce : WELCOME TO LYME INFO
* http://www.lymeinfo.net/index.html

 

Posté par JennyPOETESSE à 03:40 - - Commentaires [1]


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