Des médicaments à puce
Dès 2012
des médicaments à puce
surveillant la bonne
observance du traitement

Une micropuce électronique qui permet de surveiller si une personne prend bien ses médicaments et comment son corps y réagit devrait être commercialisée en Grande-Bretagne au cours des prochains mois.
La puce, développée par la société californienne Protheus Biomedical, plus petite qu'un grain de riz, fonctionne de paire avec un patch appliqué sur la peau (le système est baptisé Helius).
Quand la puce, contenant une petite quantité de magnésium et de cuivre, est ingérée, la réaction aux sucs gastriques déclenche un signal électrique qui est transmis par le corps jusqu'au timbre. Ce dernier enregistre l'heure, la dose de médicament, l'activité cardiaque, la respiration, la qualité du sommeil et la température corporelle. Ces données, cryptées, sont envoyées à un téléphone portable ou à un ordinateur, qui pourra rappeler à la personne l'heure de la prochaine prise.
es données seront sûrement utiles au dossier médical et peut-être aussi d'intérêt pour les assureurs...
Un partenariat a été conclu avec le laboratoire suisse Novartis pour l'intégration de la puce à son médicament Diovan contre l'hypertension. Et, l'enseigne britannique Lloyds Pharmacy entend proposer le produit d'ici septembre. Au coût de 60 euros par mois, il inclura des gélules à absorber à chaque prise de médicament, un patch adhésif à changer chaque semaine et un logiciel pour recueillir les données.
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Source : Psychomédia avec source: Le Figaro.
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ABUS DEPENDANCE
Lyrica, Neurontin, Gabapentine
Abus,
Dépendance
Sevrage
(revue Prescrire)

Le Lyrica (prégabaline) et le Neurontin (gabapentine) indiqués dans les épilepsies partielles, les douleurs neuropathiques et les anxiétés généralisées (dans le cas du Lyrica) ont fait l'objet de notifications d'effets indésirables préoccupants auprès des organismes de pharmacovigilance de différents pays européens, rapporte la revue Prescrire dans son numéro de février.
Des personnes dépendantes réussissent à avoir accès à des doses très importantes de ces médicaments. L'arrêt de ces derniers semble parfois accompagné de syndrome de sevrage, à tel point que dans certains cas, une hospitalisation a été jugée nécessaire.
Un usage détourné existe aussi chez les usagers de drogues en raison de l'effet "euphorisant" proche de celui des amphétamines.
Prescrire recommande aux médecins de peser soigneusement, pour chaque personne, les bénéfices de ces médicaments et précise que, dans l’anxiété généralisée, les bénéfices sont mal démontrés. Il appelle à informer les patients des risques, à être attentif aux demandes exagérées des patients et le cas échéant à initier un sevrage.
Lire l'article sur le site de Prescrire
Abus et dépendances : gabapentine et prégabaline à surveiller
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Source
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Oméprazole attention !
Ulcères
Rappel de gélules d'Oméprazole

Suite à des signalements rapportant "une odeur et un goût désagréables et inhabituels" de certaines gélules d'Oméprazole® (molécule entrant notamment dans la fabrication du Mopral®), l'Afssapsa décidé de retirer de la vente certains lots.
Sont concernés :
Omeprazole Bouchara-Recordati 20 mg :
- Lot n° 11 320 (péremption Octobre 2013) - Boîte de 28 gélules : CIP n° 34009 364 837 4 3
- Lot n° 11 642 (péremption Août 2013) - Boîte de 7 gélules : CIP n° 34009 364 835 1 4 - Boîte de 14 gélules : CIP n° 34009 364 836 8 2 - Boîte de 28 gélules : CIP n° 34009 364 837 4 3
Omeprazole Ratio 20 mg :
- Lot n° 06785 (péremption août 2013), CIP 34009 362 879 1 4 (boîte de 28 gélules)
Omeprazole Isomed 20 mg, gélule gastro-résistante :
- Lot n° 06787 (péremption septembre 2013), CIP 34009 368 874 1 1 (boîte de 28 gélules)
- Lot n° 06788 (péremption septembre 2013), CIP 34009 368 873 5 0 (boîte de 14 gélules)
- Lot n° 06790 (péremption septembre 2013), CIP 34009 368 872 9 9 (boîte de 7 gélules)
Les autres lots d’Oméprazole 20 mg ainsi que les spécialités Oméprazole 10 mg ne sont pas concernés par ce rappel.
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Source : http://sante.planet.fr/
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Les antalgiques
Les antalgiques
De niveau 1
- le paracétamol,
- l’aspirine,
- les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS).
Ces médicaments ne sont pas dénués d’effets indésirables et toute utilisation prolongée sans résultat (plus de quelques jours) doit impérativement conduire à consulter un médecin.
Certaines associations contenant du paracétamol ou de l’aspirine comportent également de la vitamine C ou de la caféine. Il n’a pas été démontré que l’adjonction de ces substances améliorait l’effet antalgique. D’autres substances antalgiques de niveau I existent : le néfopam et la floctafénine. Le néfopam (Acupan) est uniquement utilisé en injections dans les douleurs aiguës. La floctafénine (Idarac) est utilisée lorsque les autres antalgiques de niveau I sont restés inefficaces en raison d’un risque de réaction allergique.
Les médicaments antalgiques de niveau 1
AINS, acide méfénamique : Ponstyl
AINS, acide niflumique : Nifluril
AINS, acide tiaprofénique : Acide Tiaprofenique Génériques, Surgam
AINS, diclofénac : Voltarendolo
AINS, fénoprofène : Nalgésic
AINS, ibuprofène : Advil, Advilcaps, Advileff, Adviltab, Antarène, Brufen, Ergix douleur et fievre, Expanfen, Gelufene, Hémagène tailleur, Ibuprofène génériques, Intralgis, Nureflex, Nurofen, Nurofenfem, Nurofenflash, Nurofentabs, Solufen, Spedifen, Spifen, Upfen
AINS, kétoprofène : Profénid, Toprec
AINS, naproxène : Alève, Apranax, Naproxene génériques
AINS, nimésulide : Nexen, Nimesulide génériques
Aspirine : Alka-seltzer, Aspégic, Aspirine du rhône, Aspirine merck médication familiale, Aspirine ph8, Aspirine upsa, Aspirisucre, Aspro
Floctafénine : Idarac
Néfopam : Acupan
Paracétamol : Algodol, Claradol, Dafalgan, Doliprane, Dolipranelib, Dolipraneoro, Dolko, Dolotec, Efferalgan, Efferalganodis, Géluprane, Panadol, Paracétamol Actavis, Almus, Alter, Arrow, Biogaran, Cristers, Eg, Grunenthal, Isomed, Mylan, Qualimed, Ranbaxy, Ratiopharm, Rpg, Sandoz, Teva, Winthrop, Zydus, Paralyoc
Associations contenant du paracétamol et/ou de l’aspirine : Actron, Antigrippine, Aspirine upsa, Vitaminée c, Aspirine vitamine C Oberlin, Asproaccel, Aspro vitamine C, Céfaline hauth, Céphyl, Claradol caféine, Doliprane vitamine C, Efferalgan vitamine C, Isofebril vitamine C, Métaspirine, Solucetyl, Théinol
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Source : http://www.notretemps.com/
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Pupuce, Câline & Sweety ma page
Médicaments et conduite automobile
Médicaments et conduite automobile
De nombreux médicaments peuvent constituer un risque pour la conduite d’un véhicule ou la manipulation de machines-outils. Chez environ 10 % des accidentés de la route, on retrouve la prise récente d’un médicament potentiellement dangereux pour la conduite automobile. Les somnifères (hypnotiques) et les anxiolytiques (tranquillisants) sont les substances les plus fréquemment concernées.
Pourquoi certains médicaments affectent-ils la conduite automobile ?
Le plus souvent, les médicaments interférent avec la conduite automobile ou l’utilisation de machines-outils du fait de leur action sur le système nerveux. Cette action peut être liée à la raison même pour laquelle ils ont été prescrits (par exemple, un médicament prescrit contre les troubles du sommeil qui provoque de la somnolence) ou être liée à leurs effets indésirables (par exemple, un médicament contre le rhume des foins qui diminue la vigilance).
- Les effets des médicaments sur la conduite automobile sont de divers types :
- troubles de la vigilance et de l’attention,
- troubles de la vision,
- troubles du comportement,
- troubles de l’équilibre, etc.
Ces effets délétères peuvent être aggravés sous certaines conditions : consommation d’alcool, association de plusieurs médicaments, erreur de prise, fatigue, stress, maladie des reins ou du foie, âge, etc. De plus, à traitement identique, l’intensité de ces effets varie entre les personnes selon leur susceptibilité individuelle.
Comment prévenir les effets des médicaments sur la conduite automobile ?
- Chaque fois que l’on prend un médicament dont les effets sur la conduite automobile sont
- , mieux vaut respecter quelques conseils simples :
- prendre ce type de médicament de préférence le soir au coucher.
- arrêter de conduire si l’on ressent des signes d’alerte : somnolence, difficultés à se concentrer, difficultés à maintenir la trajectoire de son véhicule ou à évaluer celle des autres, troubles visuels, etc.
- ne pas consommer d’alcool. Ses effets aggravent fréquemment ceux des médicaments.
De plus, il est préférable de ne pas prendre de nouveau un médicament avec lequel on a déjà ressenti des symptômes incompatibles avec la conduite automobile.
En cas de traitement de longue durée, mieux vaut ne pas modifier la posologie ni prendre un nouveau médicament sans en parler au préalable avec son médecin. Si vous prenez un médicament destiné à soigner une maladie qui présente elle-même un risque pour la conduite (épilepsie, dépression, troubles cardiaques, etc.), il est important de ne pas interrompre le traitement sans consulter votre médecin.
Si votre traitement est responsable d’effets secondaires potentiellement dangereux pour la conduite, et que vous avez besoin d’utiliser votre véhicule, parlez-en à votre médecin. Dans certains cas, il est possible de modifier la posologie ou les horaires de prise pour diminuer les risques. Eventuellement, votre médecin vous prescrira un autre traitement ayant moins d’effets sur la conduite automobile.
Comment savoir si un médicament peut affecter la conduite automobile ?
Les avertissements figurant sur les emballages et les notices sont à prendre au sérieux. Depuis 1999, les médicaments qui peuvent interférer avec la conduite automobile comportent sur leur emballage un pictogramme représentant une automobile placée dans un petit triangle. En 2005, les autorités sanitaires ont décidé de remplacer ce pictogramme unique par trois pictogrammes différents selon le niveau d’influence du médicament sur la capacité à conduire. Aujourd’hui, environ un tiers des médicaments commercialisés porte l’un de ces pictogrammes.
Les médicaments de niveau 1

Les médicaments dits de niveau 1 sont signalés par un pictogramme sur fond jaune, la mention « Niveau 1 » et le conseil « Soyez prudent. Ne pas conduire sans avoir lu la notice. »
Pour les médicaments de niveau 1, le risque est faible et dépend largement de la susceptibilité individuelle ; la notice du médicament fournit les mises en garde indiquant les cas où le patient devra s’abstenir de conduire (en particulier lorsqu’il aura précédemment ressenti des effets indésirables potentiellement dangereux).
La prise d’un médicament de niveau 1 ne remet généralement pas en cause la conduite automobile, mais nécessite que les patients soient informés avant de prendre le volant.
Les médicaments de niveau 2

Les médicaments dits de niveau 2 sont signalés par un pictogramme sur fond orange, la mention « Niveau 2 » et le conseil « Soyez très prudent. Ne pas conduire sans l’avis d’un professionnel de santé. »
Pour les médicaments de niveau 2, il convient d’examiner, au cas par cas et avec son médecin ou son pharmacien, si la prise du médicament est compatible avec la conduite. En effet, leurs effets négatifs sont présents chez la majorité des personnes qui le prennent, à des degrés variables. La plupart du temps, ce type de médicament n’est disponible que sur ordonnance. Plus rarement, il s’agit d’un médicament disponible sans ordonnance.
Les médicaments de niveau 3

Les médicaments dits de niveau 3 sont signalés par un pictogramme sur fond rouge, la mention « Niveau 3 » et le conseil « Attention, danger : ne pas conduire. Pour la reprise de la conduite, demandez l’avis d’un médecin. »
Environ 5 % des médicaments sont classés de niveau 3. Avec ces médicaments, la conduite automobile est systématiquement dangereuse. Cette incapacité est généralement temporaire. Compte tenu d’un éventuel effet résiduel (par exemple, après une période de sommeil induite par un somnifère), mieux vaut demander à son médecin le délai à respecter pour pouvoir conduire après la prise d’un médicament de niveau 3.
En règle générale, il est préférable de ne pas conduire durant les premiers jours d’un traitement avec des médicaments de niveau 2 ou, a fortiori, 3. Lorsque le traitement est stabilisé depuis un certain temps, la possibilité de reprendre le volant peut être envisagée avec le médecin. Celui-ci pourra conseiller des horaires de prise modifiés lorsque le patient envisage de conduire et déconseillera les longs trajets monotones de type autoroutier. Dans tous les cas, des arrêts réguliers s’imposent, toutes les heures et demie par exemple.
Il est important, néanmoins, de garder à l’esprit que sur la route, quelques dixièmes de secondes de retard au niveau des réflexes peuvent avoir des conséquences dramatiques.
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Source : http://www.eurekasante.fr/
Médicaments
Des médicaments, rien que des médicaments
Visionnez le DVD Fred et Jamy vous expliquent les génériques
http://www.destinationsante.com/IMG/vid ... _petit.wmv
Lire article
http://www.destinationsante.com/Generiq ... ments.html
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Ma page Facebook
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Un luxe ?????
LES MEDICAMENTS
Le luxe de se soigner
La valse effrénée des dérembourse- ments de médicaments a débuté en 2003. À présent, se soigner coûte très cher pour les foyers les plus fragiles. La santé à deux vitesses est devenue une réalité.
A lire également
> Prix des médicaments : de grandes disparités
> Comment sont fixés les prix ?
Avril 2003. 617 produits pharmaceutiques voient leur taux de remboursement fondre brutalement. Et quatre-vingts autres sont déremboursés du jour au lendemain, car considérés comme peu efficaces dans le traitement de certaines pathologies. Mars2006, 152 médicaments sont à nouveau recalés de l'arsenal thérapeutique remboursé. Avril dernier, de nouvelles mesures donnent naissance à la vignette orange qui estampille désormais 170 médicaments remboursés à hauteur de 15%, au lieu de 35% précédemment. Étape intermédiaire avant de tomber dans les oubliettes des produits déremboursés.
Ces décisions ont été prises dans le but de tenter de combler le trou
de la Sécu qui devrait atteindre 23milliards d'euros en 2011. Cette
action, vertueuse au demeurant, a des répercussions désastreuses pour
les foyers les plus modestes. Depuis quelques mois, il n'est pas rare
d'avoir à se délester d'une trentaine d'euros au comptoir de la
pharmacie pour guérir une bronchiolite, une bronchite, une angine ou
toute autre affection hivernale souvent bien douloureuse. Certains ont
les moyens de le faire, d'autres pas. Le paradoxe, c'est que beaucoup de
médecins continuent à prescrire des produits déclassés.
Des produits efficaces
«Certains ne suivent plus. Ils ne savent plus ce qui est remboursé et ce
qui ne l'est plus», expliqueLaurent Guin, pharmacien dans le quartier
populaire de Ménimur, à Vannes. Selon lui, de nombreux déremboursements
ont été fixés uniquement dans le but de faire des économies.
«Certains médicaments visés sont vraiment efficaces. Je pense
notamment aux sirops contre la toux, aux collutoires contre les maux de
gorge, aux expectorants. On peut difficilement faire sans. Le discours
sur leur inefficacité, c'est du pipeau. Si vraiment c'était le cas, les
médecins ne les prescriraient pas.» Au comptoir, les comportements ont
changé. «Il n'est pas rare de voir des gens refuser de prendre un
produit. Pour eux, ils sont souvent hors de prix, attestent des
pharmaciens. Et le règlement des sommes demandées s'avère parfois
problématique. Même pour cinq ou six euros».
«Les gens sautent la case médecin»
Dans le quartier populaire de Ginglin, à Saint-Brieuc, on fait le même
constat. «Depuis quelques mois, on voit de plus en plus de gens qui
sautent la case médecin afin d'économiser le prix de la consultation.
Sachant qu'à coup sûr, leur praticien leur aurait prescrit des
médicaments non remboursés, qu'ils trouveront directement ici, sans
avoir à présenter une ordonnance. Notre activité conseil a vraiment
progressé. Et on fait plus dans le social».
D'après cette pharmacienne, les disparités entre les patients sont de
plus en plus flagrantes. «Nous sommes inquiets car on s'oriente vers
une médecine à deux vitesses. Les maladies du quotidien, qui sont
parfois douloureuses, ne sont plus prises en charge. Seules sont
remboursées les surinfections et les pathologies lourdes».
Surassurances privées
Dans les officines, on craint que demain, seules les personnes couvertes
par des surassurances privées poussent la porte des pharmacies pour se
procurer les produits non remboursables. Ces contrats coûtent
extrêmement cher. De 75 à plus de 200 euros la mensualité, selon le degré
de couverture, pour une famille de parents quadragénaires ayant deux
enfants.

Source : http://www.letelegramme.com/
Alerte... Médicament !
Alerte sur les Anabol Tablets
Risque pour le coeur !
Les autorités sanitaires françaises alertent sur les risques
cardiaques que peut occasionner la prise de comprimés commercialisés
illégalement en France et disponibles sur Internet.
Baptisés "Anabol Tablets", ces derniers contiendraient de la sibutramine, principe actif du Sibutral, un médicament prescrit contre l'obésité et retiré du marché français en février 2010 à cause d'un risque élevé de complications cardio-vasculaires (augmentation de la pression artérielle, de la fréquence cardiaque, risque de décès).
"Le résultat des analyses pratiquées par les laboratoires mandatés indique l'absence de méthandienone (anabolisant mentionné pourtant sur l'étiquetage) et la présence de sibutramine. La composition quantitative en sibutramine de ce produit n'est pour l'instant pas connue et doit être déterminée par les laboratoires de contrôle de l'Afssaps", ont déclaré les autorités sanitaires.
En France, seules les pharmacies sont autorisées à délivrer des solutions médicamenteuses.
Source : http://sante.planet.fr/
L’AFSSAPS recommande
L’AFSSAPS recommande l’arrêt de prescription du Parfenac
Dans l’attente d’une décision de la Commission européenne, l’Agence française de sécurité des produits de santé (AFSSAPS)* recommande de ne plus instaurer ou renouveler de traitement par Parfenac.
Cette décision fait suite à la récente procédure de réévaluation du rapport bénéfice/risque des médicaments contenant du bufexamac. L’Agence européenne du médicament (EMA) a en effet conclu à « un risque élevé d’allergies de contact, parfois graves avec bufexamac ». Étant donné ces résultats et les données très limitées sur l’efficacité de la molécule, l’EMA estime que le rapport bénéfice/risque en est devenu défavorable.
En France, d’ailleurs, la molécule est déjà contre-indiquée en cas d’eczéma de contact, de dermatite atopique ou de brûlures. Elle est inscrite sur la liste II. Malgré ces mesures, les données récentes montrent que le nombre d’effets indésirables cutanés reste important, essentiellement des eczémas.
Source : http://www.quotimed.com/index.cfm
Le saviez-vous ? Médicaments
Le saviez-vous ?
Médicaments
Il est
très dangereux de modifier soi-même sa liste de médicaments.
Tout
changement
de l'ordonnance doit être validé par le médecin.
Des risques sérieux
existent
à l'arrêt brutal d'un produit, par exemple : poussée de tension à
l'arrêt d'un
antihypertenseur (risque d'AVC), poussée d'anxiété et agitation à
l'arrêt d'un
psychotrope (risque de désorientation majeur).



