Automédication attention !


Et voici un post sur un sujet que j’ai eu l’occasion d’approfondir, puisqu’il s’agit de mon sujet de thèse d’exercice : la prise en charge des médicaments non remboursables par les complémentaires santé. Ma thèse se concentrait sur les médicaments indiqués dans les troubles sexuels, mais l’offre de prise en charge est souvent lié à l’automédication.
Petit rappel : les Organismes Complémentaires de l’Assurance Maladie comprennent les assurances, les instituts de prévoyance et les mutuelles.
Méthodologie
Au cours du mois d’octobre 2010, j’ai appelé différents organismes en me faisant passer pour une mère de famille qui souhaite changer d’OCAM et qui a un critère de choix très précis : la prise en charge des médicaments indiqués dans les troubles sexuels, ou plus précisément le Viagra. Inutile de préciser que tout public était interdit lors de mes appels ;-)
Résultats
Les tableaux suivants présentent les résultats de ma petite enquête. Ils reprennent les informations que j’ai pu récupérer lors de mes appels, et traitent parfois des autres types de dépenses de santé : sevrage tabagique, ostéopathie, vaccins non remboursables…
- les instituts de prévoyance
| Nom de l’OCAM | Prise en charge de l’automédication |
| CIPREV | Aucune |
| D&O | Aucune |
| IRCEM | Aucune |
| Malakoff Médéric | Possibilité de prendre l’option « plus » à 7,80€ / mois / personne qui permet de rembourser les médicaments non remboursés et autres prestations (ostéopathie, sevrage tabagique, pilule contraceptive, médicaments à vignette orange) jusqu’à un certain plafond, par exemple 30€ pour les pilules contraceptives |
| Prémalliance | Prise en charge des médicaments non remboursables. Forfait annuel de 30€ |
| ProBTP | Aucune |
| Vauban Humanis | Possibilité de prendre l’option à 4€ par mois et par adulte pour une prise en charge des médicaments non remboursés : arrêt du tabac, insuffisance veineuse, assistance à la procréation, contraception non remboursée, bilans nutritionnels, examens pour le dépistage de l’ostéoporose, housses anti-acariens. Forfait annuel de 150€ |
- les assurances
| Nom de l’OCAM | Prise en charge de l’automédication |
| Alptis | Possibilité de souscrire au pack bien être qui permet la prise en charge de 50% de la « pharmacie et des vaccins prescrits non remboursés ». Forfait annuel de 50€ |
| Aviva | Aucune |
| DirectAssurance | Prise en charge des médicaments et des vaccins non remboursés. Forfait annuel de 35 ou 50€ (selon contrat souscrit) |
| GMF | Prise en charge des médicaments non remboursables. Forfait annuel de 25, 40, 50 ou 70€ |
| Groupama | Aucune |
| MAAF | Aucune |
| MAT | Prise en charge des médicaments non remboursés, de l’homéopathie, des consultations nutritionnistes. Forfait annuel de 60€ |
| MMA | Possibilité de souscrire aux Formules Famille, Confort ou Senior qui comprennent une prise en charge des médicaments non remboursés, des oligo-éléments et de la phytothérapie. Forfait annuel de 50€ |
| SwissLife | Prise en charge de l’automédication. Forfait annuel de 40 à 50€ |
- les mutuelles
| Nom de l’OCAM | Prise en charge de l’automédication |
| France Mutuelle | Prise en charge des médicaments non remboursés, des transports VSL et des taxis. Forfait annuel de 25 ou 50€ |
| Kelassur | Aucune |
| La Mutuelle Générale | Prise en charge des substituts nicotiniques à hauteur de 50€ par an |
| MNAM | Possibilité de prendre l’option « plus » à 7,80€ / mois / personne qui permet de rembourser les médicaments non remboursés et autres prestations (ostéopathie, sevrage tabagique, pilule contraceptive, médicaments à vignette orange) jusqu’à un certain plafond, par exemple 30€ pour les pilules contraceptives |
| Myriade | Aucune |
| SMAM | Prise en charge des vaccins non remboursés (forfait annuel de 50 ou 100€), des consultations ostéopathe et chiropracteurs (forfait annuel de 25 à 100€ avec un maximum de 25€ par consultation) pour les contrats haut de gamme. Pas de possibilité de prise en charge des médicaments non remboursables |
On voit que les résultats sont assez hétérogènes, et que l’offre « prise en charge de l‘automédication » ne fait absolument pas partie de tous les contrats. Cependant tous les types d’OCAM la propose, même les mutuelles pourtant réputées pour proposer des couvertures inférieures.
Comment se faire rembourser l’automédication par sa complémentaire ?
Il suffit de demander un ticket de caisse à la pharmacie lors de ses achats et de le transmettre à sa complémentaire.
L’idéal est de constituer une trousse à pharmacie chaque année : de cette façon, un seul ticket est à envoyer chaque année et la gestion par la complémentaire est plus rapide.
Alors vérifiez votre contrat et n’hésitez pas à vous faire rembourser votre pilule, vos vaccins et bien sûr vos médicaments d’automédication !
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Les mutuelles en appellent à Sarkozy
Les mutuelles en appellent à Sarkozy
Les mutuelles ont demandé "solennellement" lundi au président Nicolas Sarkozy que soit abandonné le projet d'alourdir encore la taxation des complémentaires santé dans le cadre du plan anti-déficit du gouvernement. Dans une lettre au chef de l'Etat que s'est procurée l'AFP, le président de la Mutualité française Etienne Caniard développe tous les arguments avancés ces derniers jours par le monde mutualiste, très remonté contre cette nouvelle taxation qui, souligne-t-il, devra être répercutée sur les prix des contrats d'assurance complémentaire santé.
"Cet alourdissement de la pression fiscale contraindra des familles modestes à renoncer, pour des raisons financières, à une couverture complémentaire santé ou, comme nous le constations déjà, à choisir des garanties beaucoup moins protectrices", écrit le président de la Mutualité. "Le choix fait par votre gouvernement remet profondément en cause les objectifs d'accès aux soins et de régulation défendus par la Mutualité Française. C'est pourquoi, au nom des 38 millions de personnes protégées par les mutuelles, je vous demande solennellement de bien vouloir reconsidérer votre décision", ajoute M. Caniard.
Et de souligner l'important accroissement, en l'espace de trois ans, de la fiscalité sur les complémentaires santé, en particulier sur les mutuelles, organismes à but non lucratif qui, il y a encore quelques années, n'étaient pas taxées. "Depuis 2008, les taxes frappant les organismes d'assurance maladie complémentaires (...) ont été multipliées par vingt", insiste M. Caniard, passant en valeur absolue de 177 millions à 3,5 milliards. Dans son plan anti-déficit, détaillé mercredi par le Premier ministre François Fillon, le gouvernement double la taxe spéciale sur les conventions d'assurance (TSCA) appliquée aux "contrats solidaires et responsables", qu'il avait introduite en 2010 alors que ces contrats étaient exonérés auparavant, car respectant la politique de maîtrise des dépenses de santé de la Sécurité sociale.
Ces contrats qui représentent désormais la quasi-totalité de ceux proposés par les complémentaires santé seront désormais taxés à 7% contre 3,5% en 2010, selon le projet gouvernemental. Cet alourdissement fiscal survient au moment où les complémentaires santé sont sollicitées pour prendre en charge une partie des dépassements d'honoraires des médecins spécialistes de bloc opératoire. Elles doivent donner leur réponse fin septembre.
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Mutuelles
Mutuelles : des conventionnements « expérimentaux » et « limités »
Coup de tonnerre ! La Commission mixte paritaire (CMP) du Parlement, vient d’adopter la proposition de loi dite Fourcade qui restreint fortement la liberté pour les mutuelles et les complémentaires, de passer des accords de conventionnement avec des professionnels de santé. Etienne Caniard, Président de la Mutualité française, juge que ce vote est « choquant ».
« Il y a une limitation extrêmement drastique des conventionnements qui peuvent être opérés par l’ensemble des complémentaires. Or ces limitations risquent finalement d’augmenter le reste à charge des Français », nous a-t-il confié au cours d’un entretien. La CMP remet en effet en cause les réseaux fermés, tels qu’ils existaient depuis quelques années. La nouvelle loi en effet, « prévoit que les réseaux de conventionnement devront être ouverts à tous les professionnels de santé. »
Dans un communiqué, la Mutualité Française précise qu’elle n’adhère pas à cette conception. Elle veut « pouvoir déterminer dans certaines situations, notamment pour les professions commerciales non soumises à numerus clausus, le nombre de contractants pour assurer un maillage territorial et un égal accès aux soins. Dans ces situations, un flux suffisant de patients est assuré aux professionnels de santé en contrepartie d’engagements en termes de qualité et de coût. A l’opposé, une offre excédentaire ne permet pas d’agir sur le coût des soins ».
Des assurés sociaux pénalisés ? Les conséquences de cette décision concerneront en premier lieu les assurés sociaux. « Dans nos réseaux d’opticiens conventionnés, 80% des adhérents ont un reste à charge inférieur à 100 euros, et 60% (d’entre eux) ont un reste à charge nul. Hors réseau, ces taux sont respectivement de 55% et 27% », explique-t-il. « Avec cette loi, les réseaux fermés ne pourront a priori plus exister, ce qui va rendre encore plus difficile l’accès aux soins. »
Par ailleurs, un décret à venir devra fixer les règles de tout conventionnement souscrit entre les professionnels de santé, les établissements de santé et une mutuelle. « Au moment où les prix des soins décrochent de plus en plus des tarifs de remboursements, (il est) invraisemblable d’empêcher les mutuelles de faciliter l’accès aux soins », s’insurge Etienne Caniard.
La négociation conventionnelle doit se poursuivre dans le cadre d’une réunion organisée le 20 juillet prochain. Quelle sera la position de la Mutualité Française ? « Ce vote n’est pas un signal positif. Nous acceptons de rentrer dans la négociation, si cette dernière permet à terme une véritable limitation des dépassements d’honoraires, une véritable régulation et un retour au tarif opposable. S’il s’agit d’aller vers un élargissement des possibilités de tarifs, ce sera sans les complémentaires. » L’été donc, s’annonce chaud.
Mutuelle
Mutuelle
Les 7 points à vérifier
pour bien choisir
• Le prix
Le coût d'une assurance complémentaire santé varie selon votre profil (âge, sexe, lieu de résidence, ancienne profession...) et, bien sûr, les garanties choisies. Les assureurs proposent souvent trois ou quatre formules "packagées". Dans la plupart des cas, la moins chère rembourse seulement le ticket modérateur en médecine de ville et affiche un forfait modeste pour l'optique et le dentaire. "Une formule un peu plus étoffée couvrira plus souvent les dépassements d'honoraires (jusqu'à 125% ou 150%, par exemple), sera plus généreuse en cas d'hospitalisation (chambre individuelle, prise en charge des dépassements d'honoraires jusqu'à 150% ou 200%, voire aux frais réels). Le remboursement pour l'optique ou le dentaire sera souvent aussi plus important avec, par exemple, des plafonds de 100 à 150€ pour les lunettes", explique Emmanuel Bruneau, responsable des mutuelles santé chez Hyperassur.com.
La formule la plus onéreuse offre, elle, des niveaux de garantie encore élevés. Selon les offres répertoriées par ce comparateur d'assurances, un homme de 70 ans célibataire, vivant à Lille, devra débourser entre 60 et 73€ par mois pour un niveau de garantie faible. Une retraitée de 85 ans, résidant à Paris, qui souhaite une complémentaire un peu plus protectrice, se verra, elle, demander entre 75 et 125€.
• La consommation médicale
Selon les professionnels de santé ou les établissements auxquels vous vous adressez, vous avez besoin de garanties plus ou moins étendues.
Médecine de ville. Si vous consultez fréquemment des spécialistes et si vous devez régulièrement faire des analyses ou des radios, les dépassements d'honoraires sont fréquents. Une complémentaire santé qui les rembourse bien est utile.
Hospitalisation. L'Assurance maladie couvre les frais d'hospitalisation pour les actes chirurgicaux importants. Mais elle ne prend pas en charge le forfait journalier hospitalier (18€), ni le supplément demandé pour une chambre individuelle, ni les dépassements d'honoraires éventuels du chirurgien ou de l'anesthésiste. Ces dépassements, répandus dans les établissements privés, sont plus rares dans les hôpitaux publics.
Dentaire ou optique. Si ces dépenses mal remboursées sont récurrentes pour vous, une complémentaire efficace dans ce domaine est utile. À défaut, il n'est pas forcément rentable de choisir un plafond de remboursement élevé car cela renchérit nettement le coût de l'assurance : pour bénéficier d'une garantie importante sur ces deux postes, il faut souvent opter pour un contrat qui offre aussi des remboursements élevés sur les autres dépenses (ce dont vous n'avez pas forcément besoin). Par exemple, pour bénéficier d'un plafond élevé en optique (200€ par an), un célibataire de 70 ans résidant à Lille doit débourser entre 95 et 110€ pour une formule haut de gamme, c'est-à-dire environ 30 à 40€ par mois de plus que pour une formule standard (soit un surcoût de 360 à 480 € par an). Certes, il bénéficie aussi, sur les autres garanties, de remboursements plus généreux. Mais, si ces derniers ne lui sont pas vraiment utiles, il est plus économique pour lui de payer ses nouvelles lunettes.
Médecines douces. Elles sont rarement couvertes par la Sécurité sociale. Si vous y recourez régulièrement, privilégiez un contrat prenant en charge ces dépenses.
• Le niveau de remboursement
Pour souscrire un contrat adapté à vos besoins, évaluez bien le plafond de remboursement indiqué pour chaque type de dépense (médecine de ville, dentaire, optique...) Il est parfois exprimé en euros (par exemple, 200€), parfois en pourcentage de la base de remboursement de l'Assurance maladie. Il peut aussi inclure ou exclure les remboursements de la Sécurité sociale. Ce qui change tout.
Exemples
Vous réglez 60€ une consultation chez un spécialiste de secteur 2. L'Assurance maladie rembourse à 70% de la base de remboursement, qui est de 23€. Soit 16,10€, moins 1 € de participation forfaitaire obligatoire.
1- L'assureur affiche une garantie égale à 150% de la base de remboursement, assurance maladie obligatoire incluse. Il couvre le ticket modérateur (TM) et le dépassement d'honoraires jusqu'à 50% de la base de remboursement (la moitié de 23€, soit 11,50€). Il vous versera donc 6,90€ (TM) + 11,50€ pour le dépassement = 18,40€. Et vous percevez les 15,10€ (16,10€ - 1€) de la Sécurité sociale. Soit un total de 33,50€. Vous payez : 60€ - 33,50€ = 26,50€.
2- L'assureur affiche une garantie égale à 100% de la base de remboursement, assurance obligatoire exclue. Il verse jusqu'à 23€ en plus des 16,10€ pris en charge par la Sécurité sociale. Pour une consultation réglée 60€, il vous verse donc 23€. Vous percevez aussi les 15,10€ de la Sécurité sociale (16,10 - 1€ de participation), soit, au total : 38,10€. Vous payez : 60€ - 38,10€ = 21,90€.
> Résultat : vous êtes mieux couvert avec une garantie égale à 100 % de la base de remboursement, assurance obligatoire exclue, qu'avec un plafond de 150% assurance obligatoire incluse.
• Le tiers payant
Certaines complémentaires santé se targuent parfois d'afficher des prix plus faibles parce qu'elles ne pratiquent pas le tiers payant (c'est-à-dire qu'elles ne font pas l'avance du ticket modérateur), notamment chez le pharmacien. Vous devez donc régler cette somme de votre poche et, ensuite, faire la demande de remboursement à l'assureur.
Les compagnies ayant choisi cette solution expliquent que les patients qui avancent le ticket modérateur deviennent plus responsables : ils refusent, par exemple, d'acheter un médicament prescrit dont ils ont encore une boîte à la maison. C'est moins de gaspillage et le prix de l'assurance en devient plus attractif pour tous.
• Des tarifs encadrés
De nombreux assureurs et mutuelles ont mis en place des plates-formes téléphoniques pour renseigner leurs adhérents sur les devis de leur opticien ou de leur dentiste, ou pour leur donner les coordonnées de professionnels de santé (opticiens, dentistes...) pratiquant des prix préférentiels par rapport au marché.
Groupama, SwissLife, Malakoff Médéric et plus d'une dizaine d'assureurs, mutuelles ou courtiers réunis dans Santéclair (dont Allianz et MAAF-MMA) sont dans ce cas. Pour savoir si vous pouvez en bénéficier, contactez votre complémentaire santé.
• La souplesse des contrats
Certains contrats permettent d'ajouter des options (ex. : une garantie médecines douces). D'autres contrats sont modulables : vous êtes libre de choisir un remboursement important en dentaire, en optique ou en hospitalisation, par exemple, sans opter pour un niveau élevé de garantie sur les autres postes. Mais ce n'est pas forcément moins coûteux car la tarification tient compte du risque de voir tous les porteurs de lunettes se précipiter sur les forfaits "optique" les plus élevés !
• Les frais et promotions
Des frais de dossier (de 15 à 20€ souvent) peuvent vous être facturés à la souscription. Des assureurs font parfois des offres promotionnelles : deux mois gratuits de cotisations ou 150€ pour vous inciter à les rejoindre.
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Source : http://www.notretemps.com/
Mutuelle santé
3,5% de hausse minimum en 2011 !
Les tarifs des mutuelles augmenteront au minimum de 3,5% en 2011
L'instauration une taxe sur les contrats santé « responsables » dans la loi de finance pour 2011, les cotisations des mutuelles santé devraient à leur tour augmenter de 3,5% minimum.
Pour rappel, avant le vote de cette taxe, les fédérations, les associations, les compagnies d'assurance et les mutuelles avaient mis en garde contre la répercussion automatique de ce prélèvement de 3,5% sur les contrats responsables.
"Si la taxe était mise en place, mécaniquement, les mutuelles la répercuteraient sur les cotisations" annonçait Jean-Martin Cohen Solal, directeur général de la Mutualité Française.
Les mutuelles pourraient augmenter leurs cotisations jusqu'à + 10%
"Ce sont donc des millions de français qui vont voir leur couverture complémentaire renchérir de nouveau" prévenait le président du Collectif inter associatif sur la santé (Ciss).
En effet, les hausses de tarifs étaient déjà prévues par plusieurs assureurs. Cette taxe majore donc les ajustements de cotisations déjà attendus.
Certains assurés pourraient donc voire leurs cotisations augmenter de 10% maximum !
Ces hausses pourraient provoquer une démutualisation voire même une réduction des couvertures par les adhérents qui souhaiteraient conserver un niveau équivalent de cotisations. Ainsi, le taux de Français non couverts par une complémentaire (7%) ne risque pas de s'améliorer et il pourrait même s'aggraver avec les risques de renonciation aux soins et de dégradation de la santé que cela comporte.
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Source : http://www.mutuelle-land.com/


